Un pas en avant contre l’obsolescence programmée

C’est avec enthousiasme que Robert Rochefort a voté pour ce rapport qui s’attaque à 3 problématiques majeures de notre modèle économique basé sur la consommation : le manque de robustesse et de réparabilité des produits, la longévité des produits et le manque d’information pour les consommateurs. Ces problématiques touchent principalement le consommateur mais leur résolution permettra accessoirement de redonner de l’air au secteur de la réparation, en difficulté ces dernières années en Europe. Il est urgent d’adopter des critères de résistance minimums couvrant la robustesse, la réparabilité et l’évolutivité des produits dès leur conception. Nous devons par ailleurs encourager l’utilisation de techniques de construction et de matériaux qui rendent plus facile et moins onéreuse la réparation ainsi que la disponibilité des pièces détachées et leur qualité. Enfin, il faut interdire les solutions techniques ou les logiciels empêchant la réparation en dehors des circuits agréés. Pour conclure, rappelons ici l’urgence de se mettre d’accord sur une définition commune de l’obsolescence programmée en Europe.

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