Un cadre européen pour la participation des salariés est nécessaire

Depuis 30 ans, la participation financière des salariés (PFS) s’est beaucoup développée en Europe et notamment en France, mais de grands écarts existent entre les États membres. En 2018, environ dix millions de salariés européens sont actionnaires, et vingt pays de l’Union européenne disposent, sous une forme ou sous une autre, d’une réglementation d’incitation à la PFS. Robert Rochefort a soutenu ce rapport qui invite la Commission à émettre des recommandations afin d’encourager les États membres et les entreprises, notamment les PME, à offrir des régimes de PFS. La demande de participation financière des salariés s’accroît dans l’Union européenne et cette participation a prouvé son utilité. Un ensemble bien défini d’orientations européennes simples et générales devrait permettre de garantir des conditions de concurrence équitables ainsi que la diffusion de ses avantages dans l’ensemble de l’Europe. Pour parvenir à cela, l’accent doit être mis sur le potentiel de ces régimes pour les travailleurs et leurs employeurs du point de vue de la croissance et de la protection sociale. Des mesures en faveur de la PFS pourraient être prises à l’échelle de l’Union : campagnes de sensibilisation, éducation financière des citoyens, transparence et information accrues, davantage d’incitations ainsi qu’une réflexion sur les obstacles transnationaux.

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