2008 - Un commerce pour la ville, rapport au ministre du Logement et de la Ville, éditions de l'Aube

 

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"Robert Rochefort, membre du Conseil d'analyse économique et vice-président de la Commission nationale des comptes du commerce, a été chargé par le ministre du Logement et de la Ville d'une réflexion sur le rôle des commerces dans le cadre du renouvellement de la politique de la ville.

 

Dans son rapport, il formule 34 propositions. Celles-ci visent à la fois à mieux coordonner et à amplifier l'ensemble des interventions publiques en faveur des petits et moyens commerces. Mais elles cherchent avant tout à mobiliser les commerçants eux-mêmes, à les inciter à devenir de réels entrepreneurs, à faire croître leur entreprise, à mieux écouter les nouvelles attentes de leurs clients et à combattre leur tendance naturelle à agir trop individuellement.

 

Parmi toutes ces mesures, la presse a retenu en particulier : l'organisation d'une nocturne le vendredi soir, la création de labels pour les commerces de centre-ville, l'ouverture le dimanche matin, la vente de médicaments courants en dehors des seules officines. Un véritable outil de propositions pour un commerce durable dans la ville..."

 

 

2008 - Mesurer le pouvoir d'achat, La documentation française (Conseil d'Analyse économique, co-écrit avec Ph. Moati)

 

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"L'écart important qui s'est installé dans les années récentes entre l'évolution du pouvoir d'achat mesurée par les chiffres officiels, et la perception qu'en ont les ménages, perdure - et ce davantage en France que dans les autres pays de la zone euro.

 

Lorsque l'INSEE annonce en octobre 2006 une progression de 2,3 % du pouvoir d'achat du revenu des ménages pour l'année, un peu plus des deux tiers des Français pensent, au contraire, que celui-ci est en baisse. Robert Rochefort et Philippe Maoti tentent de résoudre ce paradoxe, en répondant aux questions suivantes : quelle part de cet écart résulte de biais de perception ?

 

Quelle part est imputable aux limites des conventions de mesure, aux phénomènes d'agrégation, à l'amélioration de la qualité des produits et aux nouvelles pratiques de consommation et de distribution qui rendent plus complexe la mesure de l'évolution des prix ? Sur la base de leur analyse, les auteurs proposent : d'aménager les conventions de mesures en désagrégeant l'approche macroéconomique du pouvoir d'achat, en définissant plus rigoureusement le champ des dépenses contraintes et en tenant mieux compte du logement dans un indice des prix élargi ; de construire, à côté de l'indice des prix, des indices du coût de la vie et d'expérimenter des indicateurs complémentaires de qualité de vie et de bien-être."

 

 

2007 - Le bon consommateur et le mauvais citoyen, éditions Odile Jacob

 

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"Sur des cas précis, le bio et les OGM, la grande distribution, la voiture, l’argent et le tourisme, Robert Rochefort analyse avec perspicacité les contradictions éthiques de notre mode de vie.

 

Il tente de résoudre le paradoxe du consommateur qui se condamne lui-même en tant que citoyen.

 

Il montre que c’est en reconstituant les solidarités sociales que les individus pourront se projeter dans l’avenir et assumer leurs responsabilités planétaires."

 

 

 

 

2006 - Promesses de banlieue, éditions de l'Aube

 

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"L'image de la banlieue est mal en point : insécurité, chômage, violence, dégradations... Tous ces qualificatifs sont aujourd'hui de véritables clichés. Les événements de novembre 2005 n'ont rien arrangé, ils ont au contraire accentué cette perception. Il suffit de lire n'importe quel article pour retrouver les mêmes excès : les banlieues flambent, l'insécurité y règne en permanence, le banlieusard est un "sous-citoyen".

 

La banlieue représente une zone de non-droit où les jeunes n'ont aucun avenir. Trop, c'est trop ! On ne peut plus accepter ces stéréotypes, on ne peut plus vivre avec ces principes manichéens.

 

Pour Vincent Delahaye, maire de banlieue, et Robert Rochefort, sociologue, la coupe est pleine. Dans ce livre, ils donnent une autre image de la banlieue, beaucoup plus pragmatique et optimiste. Ils allient leurs expériences, à la fois différentes et complémentaires: le terrain et la réflexion.

 

Au cours d'un voyage à travers la banlieue, ils portent un regard réaliste, sans complaisance, et sans méconnaître les problèmes pour lesquels ils proposent des solutions. Maintenant, il est temps de parler de la banlieue qui gagne, de son potentiel, de sa perspective d'avenir pour les jeunes. La banlieue est un vivier où l'esprit d'entreprise se développe, où vivre ensemble et intégration ont déjà acquis un véritable sens."

 

 

2004 - La retraite à 70 ans ? , éditions Belin

 

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"Le vieillissement démographique va changer notre monde. Plus que nous le pensons. Dans les prochaines décennies, les départs massifs à la retraite, conjugués à la rareté de jeunes arrivant sur le marché du travail, vont créer des besoins de main-d'œuvre dans tous les métiers.

 

Soit nous subirons les pénuries et la croissance sera bridée ; soit nous accepterons de travailler davantage et surtout plus longtemps. Nous irons alors vers la retraite à 70 ans, pas tout de suite, pas pour tous et souvent à temps partiel. Est-ce réaliste ? Oui, à condition de changer le travail, de le rendre épanouissant pour le plus grand nombre et à tous les âges de la vie.

 

Pour y parvenir, il faudra que le management, qui tend à considérer chaque salarié comme un individu standard, sans âge défini, à la productivité maximale, évolue vers la reconnaissance d'un cycle de vie au travail. C'est un beau programme ! Retraite progressive, cumul emploi-retraite, tutorat, formation après 50 ans… La France sera-t-elle le dernier pays à adopter ces changements ?"

 

 

2002 - La France déboussolée, éditions Odile Jacob

 

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"Mais qui sont donc les Français ? Un peuple inquiet, frileux, replié sur ses peurs ou bien un peuple porté à l’enthousiasme, à l’initiative, à la générosité ?

 

Une société ouverte ou bien une nation schizophrène ? En ce printemps 2002, les Français ont fait le jeu des extrêmes. Pourquoi ? Est-ce le prélude à des déchirements, à des affrontements plus graves encore ?Et surtout : que faut-il faire pour conjurer la menace d’une vraie explosion ?

 

Un regard nouveau sur la France d’aujourd’hui. Un éclairage sans concession sur la France de demain."

 

 

 

2000 - Vive le papy-boom, éditions Odile Jacob

 

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"La génération du baby-boom va-t-elle relever le défi du papy-boom ? Dans une société qu’elle a vouée au " jeunisme " pourra-t-elle valoriser le vieillissement ? Saura-t-elle inventer une vie après la retraite ?

 

Robert Rochefort le pense et explique pourquoi une société à forte proportion de séniors n’est pas à craindre. Au contraire, il y discerne les remèdes à bien des maux contemporains.

 

Une société où tout s’accélère n’a-t-elle pas, plus que jamais, besoin de l’expérience de ceux qui ont eu un long vécu ? La cohésion familiale ne sort-elle pas renforcée sur quatre générations ?

 

La solidarité transgénérationnelle n’est-elle pas garantie par les transferts de revenus des plus âgés aux plus jeunes et de services des plus jeunes aux plus âgés ? Si la vieillesse garde son mystère métaphysique, elle est en train de perdre sa malédiction sociale et culturelle. Sereins et disponibles, les séniors retrouvent leur curiosité d’enfants, ils s’activent, ils s’engagent."

 

 

1997 - Le consommateur entrepreneur, éditions Odile Jacob

 

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"Ce livre est la suite de La Société des consommateurs qui a rencontré un vif succès lors de sa publication. Robert Rochefort, " Monsieur Consommation " pour les médias, y retraçait l'histoire de la société de consommation en s'arrêtant plus particulièrement sur la période post-guerre du Golfe qu'il caractérisait par une consommation de rassurance (santé, droits de l'homme, authenticité, etc.).Et il annonçait qu'une nouvelle époque allait s'ouvrir, celle du consommateur entrepreneur.C'est la description de cette nouvelle figure du consommateur qui fait l'objet de ce livre.

 

Robert Rochefort montre comment les nouvelles formes d'organisation du travail brouillent la séparation entre vie privée et vie professionnelle ; comment, d'une part, le consommateur tend à gérer sa vie familiale comme s'il s'agissait d'une entreprise (recherche de l'efficacité, de la rentabilité, de l'optimum) ; et comment, d'autre part, il utilise de plus en plus d'objets à usage professionnel et privé à la fois (téléphone portable, monospace, ordinateur, etc.) ; enfin, comment il consomme de plus en plus de produits semi-finis qu'il termine lui-même (meubles en kits, bricolage, vacances actives, etc,).

 

Se profile dans ce livre une sociologie du néolibéralisme post-salarial. En un mot, une société d'entrepreneurs individuels jusque dans la consommation faisant suite à la société salariale des XIXe et XXe siècles."

 

 

1995 - La société des consommateurs, éditions Odile Jacob

 

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"La panne de la consommation des années 1990 annonce-t-elle la fin de la société de consommation ? L’abstinence serait-elle devenue un vote de protestation des citoyens consommateurs ?

 

Non, la société de consommation n’est pas morte, et elle accentue encore son emprise sur nos modes de vie. Les ménages équipés, les individus saturés, la consommation doit répondre maintenant à d’autres attentes beaucoup plus immatérielles dont ce livre donne la clé.

 

Les nouveaux marchés porteurs sont ceux qui peuvent rassurer les individus : la santé, l’écologie, le terroir, la famille, et même la solidarité."

 

PROCHAINEMENT

8 au 11 Mars 2010 : session plénière du Parlement européen à Strasbourg

Pour consulter l'ordre du jour, cliquez ici

14 mars 2010 : premier tour des élections régionales

29 mars 2010 : Robert Rochefort modèrera le débat Let's Talk sur le thème "La défense européenne : Pour ou contre une armée commune à tous les pays de l’UE ?", organisé par la chaine Europarl TV au lycée Joffre de Montpellier.

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