27 décembre 2012

Itélé - Robert Rochefort demande des mesures fortes au Gouvernement

 

Pour Robert Rochefort, la baisse de la dette publique et la hausse moral des ménage annoncées par l'INSEE ne veulent pas dire que notre économie commence à aller mieux. La hausse du chômage va être annoncée par le Gouvernement dans les prochaines heures, l'économie française est à l'arrêt. La baisse de la dette publique est une bonne chose, mais il faut poursuivre l'effort de baisse de la dépense publique. Pour Robert Rochefort, les premiers mois de 2013 doivent être marqués par l'action du Gouvernement pour relancer l'économie.

 

Les mesures comme le contrat de génération et le contrat d'avenir sont de nature défensives. C'est bien mais ça ne suffit pas : il faut une politique offensive, c'est à dire de soutien à toutes les TPE et PME, puisque ce sont elles qui créent de l'emploi. Robert Rochefort réclame des mesures plus fortes, à titre d'exemple, il propose d'étendre les emplois d'avenir aux PME à titre au moins expérimental.

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27 Décembre 2012

AFP - "Hollande doit créer une majorité beaucoup plus large"

 

Robert Rochefort a estimé que le président François Hollande devait "créer une majorité beaucoup plus large", condition requise pour que "le centre indépendant" "n'échappe pas à ses responsabilités" gouvernementales.
Interrogé lors des "Quatre vérités" sur France 2 sur une possible entrée du MoDem au gouvernement, ce proche de François Bayrou déclare qu'on "ne rentre pas au gouvernement comme ça, pour se faire plaisir".
"Quelle que soit la couleur --si cela avait été François Fillon à l'Elysée, je vous aurais dit la même chose-- la question est: quel rassemblement François Hollande pourra amener pour prendre les mesures nécessaires ?", ajoute-t-il.
"Sa majorité aujourd'hui est chancelante. Il doit créer une majorité large, beaucoup plus que celle qui s'effrite aujourd'hui, comme l'Allemagne l'a fait il y a dix ans, comme l'Italie cherche à le faire dans la difficulté. Alors, le centre indépendant que nous représentons ne pourra pas échapper à ses responsabilités", estime Robert Rochefort.

20 Décembre 2012

AFP - Robert Rochefort réagit au discours de François Hollande reconnaissant "les souffrances" infligées au peuple algérien par la colonisation, "système profondément injuste et brutal"

 

Robert Rochefort, " c'est un discours probablement historique sur le fond, par le fait que des mots justes ont été prononcés, des mots d'équilibre qui reconnaissent des choses mais ne vont pas trop loin quand on parle de repentance, ce qui aurait pu être considéré comme exagéré. Sur la question des visas, j'espère que les choses se normaliseront et je suis convaincu que, pour les décennies qui viennent, l'Algérie et la France sont deux partenaires qui devront totalement conjuguer leurs efforts. L'Algérie est encore trop fermée économiquement, il faut qu'elle s'ouvre davantage et pour cela que ce soient des accords gagnant-gagnant avec notre pays ".

12 Décembre 2012

Le gouvernement se trompe en voulant lutter contre le surendettement des ménages par la mise en place d'un "fichier positif" du crédit

 

Le gouvernement se trompe en voulant lutter contre le surendettement des ménages par la mise en place d'un "fichier positif" du crédit. Ce sujet qui est débattu depuis de très nombreuses années est en passe de devenir un mauvais marqueur idéologique pour la gauche. Présente hier dans le plan de lutte contre la pauvreté, il n'en atténuera pas la progression.

 

Qu'en est-il en réalité ?

 

- Le surendettement trouve désormais ses causes dans la montée du chômage de longue durée, parfois accompagné de séparations familiales et par le poids excessif des dépenses liées au logement.

 

- Le fichier positif qui enregistre l'ensemble des crédits contractés par chaque ménage génère de nombreux effets pervers : il est excessivement coûteux à mettre en place, il est dangereux pour les libertés publiques et c'est pourquoi la CNIL s'y est opposée, il peut inciter paradoxalement à des crédits nouveaux lorsque les mensualités totales sont inférieures au seuil critique.

 

- En Belgique, ou il a été mis en place, il n a pas donné les effets escomptés. En France la majorité des associations de consommateurs n'y sont pas favorable.

 

En ce domaine, les efforts doivent porter sur :

 

- L'éducation des consommateurs à la gestion de leur budget, en particulier à l'accompagnement des ménages les plus fragiles.

 

- La mise en place de chartes de déontologie avec les établissements financiers et les fédérations du commerce pour promouvoir un crédit vertueux.

 

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12 Décembre 2012

Session plénière : protéger les animaux contre des souffrances inutiles pendant leur transport vers les abattoirs

 

Le nombre d'animaux transportés dans l'UE de leur lieu d'élevage vers l'abattoir a fortement augmenté ces dernières années - de 70 % dans le cas des porcs par exemple. Un tiers de ces voyages a duré 8 heures ou plus, dans des conditions souvent précaires. Cette résolution demande une meilleure protection des animaux pendant leur transport. J'y apporte mon soutien.
Cela passe d'abord par une meilleure application de la législation existante en la matière dans les Etats membres (meilleure mise en œuvre, inspections et contrôles accrus, sanctions dissuasives pour les contrevenants).
Si limiter à 8 heures le temps de transport des animaux vers l'abattoir est souhaitable - avec des exceptions géographiques et scientifiquement fondées pour certaines espèces - cela ne suffit pas : le bien-être des animaux dépend aussi d'équipements adéquats dans le véhicule et de leur bon traitement pendant leur transport.

Je suis également convaincu de la nécessité de créer des chaînes d’approvisionnement courtes et transparentes, de prendre des mesures pour mettre fin au déclin des petits abattoirs locaux ainsi que de promouvoir le traitement de la viande au niveau local. Cela contribuerait à limiter le transport d'animaux sur de longues distances, et ainsi à limiter d'inutiles souffrances.

12 Décembre 2012

Session plénière : une taxe sur les transactions financières pour onze Etats membres de l'Union

 

La Commission estime qu'une taxe sur les transactions financières, avec un taux de taxation proposé de 0.1% sur les produits financiers standards (actions et obligations)  et de 0.01 % sur les autres produits financiers, permettrait de dégager des revenus de l'ordre de 57 milliards d'Euro rien que pour l'année 2012. Les citoyens européens seraient, comme moi, 64% à soutenir cette idée de taxe.

 

Je me félicite donc de la décision de 11 États membres de renforcer leur coopération afin d'introduire une taxe sur les transactions financières.

 

Selon moi, il s'agit d'une solution équitable et cohérente pour sortir de la crise.

 

Équitable, car cette taxe permet au secteur financier, en partie responsable de la crise financière, de contribuer davantage au coût de la crise, dont j'estime qu'il n'a pas encore suffisamment pris part.

 

Cohérente aussi, car elle fournira des fonds substantiels au budget annuel de l'Union, qui, au vu de l'extension de ses compétences, en a fortement besoin. Cet apport de fonds pourrait engendrer une réduction des contributions des Etats membres au budget de l'Union, leur permettant de faire des économies supplémentaires.

12 Décembre 2012

Session plénière : Moins de bruit autour de nos aéroports !

 

Le bruit généré par les avions constitue une nuisance pour un nombre croissant de citoyens, notamment la nuit. Il est donc nécessaire de mettre en place une règlementation efficace de gestion du bruit afin d’en atténuer les effets indésirables.

 

Dans ma circonscription du Sud-ouest de la France se situe à moins de 7 km de Toulouse le 6ème aéroport de France en termes de passagers. Pas moins de 20 associations de riverains se sont créées pour souligner les problèmes causés par les nuisances sonores.

 

Je souscris à ce règlement sur les restrictions d’exploitation liées au bruit dans les aéroports. L’action du Parlement a permis d’avoir un texte plus équilibré qui prend davantage en compte les aspects sanitaires du bruit.


Je me réjouis que nous ayons pu limiter le droit de regard de la Commission sur les décisions prises par les autorités compétentes en matière de restriction d’exploitation à une simple recommandation, alors que la proposition de la Commission l’autorisait à annuler ces décisions.  J’ai, en effet, la conviction que le principe de subsidiarité doit ici être respecté pour prendre en considération les problèmes qui se posent au niveau local et permettre aux associations locales de pouvoir y participer

12 Décembre 2012

Session plénière : je m'inquiète des violations persistantes des droits fondamentaux

 

Certaines situations sont encore très préoccupantes en Europe, et nous devons toujours fournir davantage d’efforts pour assurer le respect des droits fondamentaux.

 

J'insiste, tout particulièrement, sur le travail qui doit encore être fait au sein de l’Union européenne pour assurer la protection des minorités et notamment des Roms. Ces populations font l’objet de discriminations constantes et une recrudescence de violences à leur encontre est à déplorer.

 

Je m'inquiète également de la situation des migrants. Tout comme la majorité de mes collègues au Parlement européen, j'appelle les Etats membres à autoriser l'accès aux soins de santé aux migrants, y compris en situation irrégulière, avec une attention particulière pour les femmes enceintes et les enfants.

 

Par ailleurs, je soutiens l'idée d'une évaluation continue du respect des droits fondamentaux dans l'Union. L'Europe doit rester crédible sur ce terrain, notamment dans la perspective d'adhésion de l'Union à la Convention européenne des Droits de l'Homme..

11 Décembre 2012

Session plénière : lutter contre la résistance aux antimicrobiens

 

En Europe, les bactéries résistantes aux antimicrobiens provoquent environ 400 000 infections par an et 25 000 décès. Si le plan d'action de la Commission sur la résistance aux antimicrobiens va dans la bonne direction, il n'est pas suffisant pour endiguer la menace grandissante que celle-ci constitue à l'échelle internationale, et j'estime que les efforts visant à venir à bout de cette menace doivent être plus importants. C'est le sens de cette résolution, à laquelle j'apporte mon soutien.
Le texte demande notamment que l'accent soit mis sur la prévention - améliorer  l'hygiène dans les hôpitaux, améliorer le diagnostic et la prévention des maladies, aussi bien chez les animaux que chez l'homme. Il demande aussi que le droit de prescrire des antibiotiques aux animaux soit restreint aux vétérinaires et distinct du droit de vendre ces traitements afin d'éviter une incitation à prescrire, et que, pour l'homme, les antibiotiques ne soient pas disponibles sans prescription - c'est aujourd'hui le cas dans certains Etats-membres. A noter également que le texte recommande que la recherche sur de nouveaux antibiotiques soit mieux coordonnée au sein de l'UE et au niveau international. Je suis en accord avec ces idées.

11 Décembre 2012

Session plénière : il faut aider les PME à s'internationaliser

 

Les entreprises européennes - et en particulier les PME - ont des difficultés à exporter et les investissements directs à l'étranger de l'UE ont baissé considérablement ces dernières années. Cela s'explique  par un esprit d'entreprise moins vif en Europe qu'ailleurs, mais aussi et surtout par un manque d'information et de financement disponibles pour les entreprises aux fins de leur internationalisation. Les PME constituent l'épine dorsale de l'économie de l'Union, et c'est sur elles que doivent porter principalement les efforts des pouvoirs publics en la matière. Aider les PME à investir et à s'internationaliser est un enjeu crucial pour notre économie, et j'apporte mon soutien à cette résolution qui demande notamment :
- aux gouvernements nationaux d'aider les PME au moyen de crédits à l'exportation bénéficiant d'une aide publique, sans toutefois fausser la concurrence à l'intérieur de l'UE,
- à la Commission d'assurer le développement des «business angels» dans l'Union,

- aux banques et aux autres établissements financiers de fournir à leur clientèle de PME une information actualisée à intervalles réguliers sur les instruments financiers disponibles,
- à la Commission et au SEAE de développer des synergies pour renforcer davantage la diplomatie commerciale de l'Union dans le monde.

11 Décembre 2012

 

Il faut supprimer les obstacles à l’achèvement du marché unique numérique

 

J'ai voté en faveur de la résolution de notre collègue Echeverría, qui présente toute une série de propositions afin de réduire voire supprimer les obstacles à une utilisation accrue du marché unique numérique.


Car nous sommes loin des attentes à cet égard : il n'y a, par exemple, que 7 % des utilisateurs d'Internet qui ont déjà passé une commande transfrontalière dans l'Union...


Pour réduire les réticences à proposer ou effectuer des achats transfrontaliers, je soutiens la proposition d'introduire un "label de confiance européen", qui pourrait attester qu'un site respecte le droit européen et ses dispositions en matière de protection des consommateurs. Ce type de mesure contribuerait, j'en suis certain, à favoriser la confiance dans les achats en ligne.


Par ailleurs, il est évident qu'il faut davantage faire respecter les droits lorsque les modalités de la livraison ou du retour laissent à désirer : les préoccupations quant à la fiabilité de la livraison ou les difficultés de retourner la commande freinent environ une personne sur deux lors d'achats en ligne transfrontaliers, et beaucoup de sites ne sont actuellement pas conformes à cet égard.


N'oublions pas enfin la nécessité d'achever le cadre réglementaire européen pour les paiements en ligne et mobiles.

11 Décembre 2012

Session plénière : rendons nos équipements de bureau plus économes en énergie

 

La raréfaction des matières premières et la pression croissante de pays émergents souhaitant assurer leur approvisionnement rend l'Europe toujours plus dépendante face aux pays exportateurs de ressources énergétiques.

 

En rendant nos produits plus économes, nous nous attaquons à cette dépendance de nos économies. Par ailleurs, nous contribuons à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à protéger l'environnement. Enfin, l'efficacité énergétique permet de développer l'innovation ce qui stimule la croissance économique et crée des emplois.

 

J'approuve donc ce règlement par lequel l'Union s'attelle à la question de l'efficacité énergétique des équipements de bureau, tels nos ordinateurs ou nos imprimantes, qui représentent une part importante de la consommation totale d’électricité. Or, ce sont des objets dont nous avons besoin au quotidien et dont il est maintenant devenu difficile de se passer. L'efficacité énergétique y est dès lors de toute première importance.

 

Je souscris également à l'actualisation des programmes d'étiquetage et de certification de la qualité des équipements de bureau relatif à leur efficacité énergétique opérée par ce règlement qui permet au citoyen de pouvoir désormais acheter en connaissance de cause.

11 Décembre 2012

Session plénière : oui au brevet européen unique !

 

L'Europe va-t-elle renouer avec la création et l'invention ? Il y a 40 ans qu'on l'attendait, nous y sommes enfin : un brevet européen unique, susceptible de favoriser l'innovation et l'investissement des entreprises européennes dans la recherche et le développement.
Certes, l'instrument n'est pas parfait. Mais il constitue un progrès, en particulier pour les petites et moyennes entreprises qui ne protègent actuellement pas leurs innovations, faute de moyens et vu la complexité actuelle du dépôt.
Concernant le coût, l'avancée est indéniable : il sera divisé par six (passant de 30 000 à 5 000 euros et avec une validité dans 25 États membres).
Concernant la simplification, trois points majeurs sont à souligner :
- le guichet unique, signifiant davantage de facilité pour toutes les entreprises;
- le traitement des litiges par une juridiction unifiée et spécialisée, ce qui évitera la multiplication des procédures devant plusieurs juridictions nationales;
- la dissémination des informations scientifiques au profit de tous les inventeurs dans l'Union.
J'ai voté en faveur de ce texte, qui crée le cadre. Il nous faut maintenant travailler aux modalités opérationnelles afin que nous puissions donner à une toute première petite ou moyenne entreprise européenne, début 2014, ce premier brevet unitaire.

7 Décembre 2012

France 3 : "France ton industrie fout le camp"

 

Invité de "soir 3" avec Christian Poyau - membre de Croissance plus - Robert Rochefort débat sur le thème "France ton industrie fout le camp".

 

A la question de savoir si la production d'acier en France est viable ou pas, Robert Rochefort répond par l'affirmative, expliquant qu'il y a deux pistes pour produire de l'acier en France : l'acier de précision (fait sur mesure, pour chaque entreprise passeuse d'ordre, acier qui demande de la recherche), et l'acier vert (sans rejet de Carbonne). Il insiste sur la nécessité d'un engagement européen pour cet acier vert : plusieurs industriels et plusieurs fonds européens doivent pouvoir être mobilisés ensemble pour en assurer sa production.

 

Robert Rochefort met le doigt sur le fait qu'en France on a considéré depuis 30 ans qu'on pouvait abandonner l'industrie pour le tourisme et les services, ce qu'il considère être une erreur. La France a les moyens d'avoir une industrie forte: elle est au cœur géographique de l'Europe, notre énergie est peu couteuse, nous avons une main d'œuvre qualifiée... tout ceci constitue beaucoup d'atouts pour l'industrie française.

 

Il regrette que le Gouvernement ait tellement tergiversé sur Florange, et qu'il ait laissé croire qu'on pouvait conserver le haut fourneau dans sa forme classique. Selon Robert Rochefort, c'est une erreur, cela ne sera pas possible. Il se dit opposé à la nationalisation de l'entreprise, car cette solution évoque un temps ancien, mais il affirme que s'il faut pendant un certain temps que l'Etat joue son rôle pour capitaliser une entreprise, c'est autre chose. Mais il faut que la participation de l'Etat à ce moment là soit une façon de favoriser une restructuration.

 

Robert Rochefort conclut en insistant sur le fait que toutes les filières en France peuvent être relancées - textile, acier et le reste - mais la réindustrialisations doit pour cela être une priorité absolue pour le Gouvernement.

 

 

4 Décembre 2012

France Bleu : fêtes de fins d'années : les Français dépenseront moins cette année

 

Plusieurs études montrent que les Français dépenseront moins cette année pour les fêtes de fin d'année. Pour Robert Rochefort, cela est dû en premier lieu à la crise du pouvoir d'achat, qui diminue vraiment pour la première fois cette année. Mais cela est aussi lié au désir général de consommer autrement, à une attitude en évolution vis à vis du gaspillage. Et puis l'idée écologiste progresse, ce qui n'est pas sans conséquence. Les Français privilégieront l'achat de produits de qualité, qui permettent de faire la fête, mais qui ne sont plus "bling bling". La diminution des dépenses pour nos fêtes de fin d'années est donc liée à la crise mais pas uniquement.

Près d'un Français sur deux déclare qu'il sera davantage sensible à l'origine française des cadeaux de Noël cette année. Or il y a un an presque jour pour jour,François Bayrou lançait son idée de développer le "made in France". Robert Rochefort fait remarquer que la politique mène parfois au pouvoir, parfois non, mais que l'important est de faire avancer des idées. Interrogé sur ce qu'il pense de l'action de François Hollande en la matière, Robert Rochefort répond que le ministère d'Arnaud Montebourg est peut-être bien sensibilisé à la question du redressement productif, mais le Ministre agit beaucoup par l'invective, et ce n'est pas positif. Il ajoute qu'avoir un seul Ministre chargé de la question est insuffisant. Robert Rochefort souhaite un engagement global du Gouvernement sur cette question, et derrière le Gouvernement, de la société française.

 

28 Novembre 2012

Arrêtons de jouer avec le feu !

 

Les incendies sont une cause majeure de mortalité et de blessures au domicile - ils sont responsables de plus de 5000 décès par an dans l'Union européenne, dont 80 % surviennent au domicile des victimes. Le mobilier inflammable rembourré, en particulier, demeure l'un des principaux risques d'incendie dans les logements en Europe.
En outre, lorsque l'on chiffre le coût économique des incendies, on s'aperçoit que celui-ci est très élevé, avoisinant environ 1 % du PIB de l'Union.

 

Conscient de l'importance d'améliorer la lutte contre les incendies en Europe, je suis co-signataire d'une déclaration écrite qui :
- invite instamment les États membres à promouvoir les initiatives et les campagnes de sensibilisation afin d'informer les consommateurs sur les risques d'incendie domestique;
-  invite instamment la Commission à examiner les possibilités de veiller à ce que des statistiques globales concernant les incendies soient recueillies dans l'ensemble de l'UE;

 

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22 Novembre 2012

Session plénière : défendons les intérêts de la pêche artisanale !

 

Dans le cadre des négociations sur la réforme de la politique commune de la pêche, nous avons souhaité rappeler notre position sur la petite pêche côtière et la pêche artisanale. Nous devons soutenir cette petite pêche qui, eu égard à ses faiblesses structurelles et à l'augmentation significative de ses coûts de production - notamment par la hausse des prix des combustibles- , est très affectée par la crise économique et sociale.

 

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22 Novembre 2012

Session plénière : améliorons la promotion de nos produits agricoles !

 

La promotion des produits agricoles européens, à la fois d'une grande diversité et d'une haute qualité, est essentielle pour assurer la compétitivité et à la viabilité à long terme du secteur. Pourtant, ce n'est que 0.1% du budget de la PAC qui a été consacré à la promotion de ces produits en 2012. Cette résolution demande une politique européenne ambitieuse en la matière, et j'y apporte mon soutien.
Je me réjouis que le texte mette l'accent sur les marchés locaux et régionaux, affirmant qu'une politique de promotion devrait miser sur la diversité et la fraîcheur des produits et sur la proximité entre producteurs et consommateurs.

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20 Novembre 2012

Session plénière : empêchons que le requin devienne une espèce en danger

 

Si les européens ne cuisinent pas traditionnellement le requin, les asiatiques sont au contraire particulièrement friands de ses nageoires - dont le prix peut dépasser 70 euros le kilo.

La pêche de cet animal, dont la présence en mer est nécessaire pour préserver l'équilibre de l'écosystème marin, a été règlementée, notamment dans le but d'assurer la conservation de son espèce.

Pourtant, les règles actuelles sont trop facilement contournées par les pêcheurs, et les stocks de requins diminuent : selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), plus de 25 % de toutes les espèces de requins pélagiques sont menacées, dont plus de 50 % sont de grands requins océaniques pélagiques. Il est donc urgent d'agir pour assurer la conservation de cette espèce en assurant un meilleur respect des règles en vigueur, qui permettrait en outre à l'Union européenne de se conformer aux engagements internationaux qu’elle a pris en matière de protection des requins. C'est le sens de ce règlement, auquel j'apporte mon soutien.

 

5 Novembre 2012

LCI : Robert Rochefort intervient sur le rapport Gallois, le mariage homosexuel et les élections américaines

 

Sur le rapport Gallois : ce rapport est important. Pour Robert Rochefort, alors que les yeux sont rivés vers la fameuse baisse des cotisations sociales et de la fiscalité, on aurait tort de réduire le rapport Gallois à cela. Il rappelle que pour lui, l'essentiel pour restaurer la compétitivité est de donner la primauté aux patrons, aux TPE. Sur la question du financement de la protection sociale, il déclare : "l'économiste que je suis est complètement pour ce que propose Louis Gallois, le politique qui est en moi sais que ça va être difficile".

 

Concernant le mariage homosexuel : Robert Rochefort appelle à la prudence : alors que tout le monde joue avec le feu, le risque de l'instrumentalisation de cette question est bien présent. Il marque son accord avec François Bayrou : donnons à tous les mêmes droits, mais n'appelons pas "mariage" l'union de deux personnes du même sexe. Il faut être attentif à la logique d'instrumentalisation de certaines parties prenantes : au lieu d'être apaisant, ce débat est conflictuel.

 

Sur le résultat des élections aux Etats Unis : Robert Rochefort pense qu'Obama sera vainqueur, parce qu'il termine la campagne bien mieux qu'il ne l'a commencée. Il se dit assez surpris : lorsqu'on regarde la carte politique en France, on remarque que tout le monde est pour Obama.

 

2 Novembre 2012

France Culture : les pro-européens doivent réfléchir ensemble à l'avenir de l'Europe

 

Pour sortir de la crise, Robert Rochefort rappelle qu'il est essentiel de mobiliser les TPE et PME, qui souffrent d'un manque de confiance, des effets de seuil, des appels d'offres publiques qui leur sont défavorables, et croulent sous les formalités administratives. Il regrette la faiblesse de la dimension régionale de la Banque Publique d'investissement, qui ne devrait pas être un bras de l'Etat central. Il considère qu'il faut une grande dimension régionale à l'investissement, comme c'est le cas en Allemagne.

 

Robert Rochefort insiste également sur la nécessité de baisser les charges des entreprises. Il constate toutefois qu'en 2013, il ne sera pas possible de faire un "choc" de compétitivité, cela serait trop difficile pour les citoyens. Il plaide donc plutôt pour des mesures étalées.

 

Pour l'avenir du MoDem, Robert Rochefort rappelle l'importance d'un scrutin à la proportionnelle. Concernant les prochaines échéances électorales, il insiste surtout sur les élections européennes de 2014, dont l'importance est cruciale pour l'avenir de l'UE. Il appelle les "pro européens" de tous bords, qui se trouvent au PS comme à l'UDI et à l'UMP à réfléchir ensemble à l'avenir de l'Europe. Il ne s'agira pas de savoir si l'on est d'accord avec Hollande ou Copé/Fillon, mais quel avenir pour l'Europe. Le MoDem est le parti le plus européen, et il trouverait dommage que l'on n'arrive pas à réfléchir tous ensemble à ce qui est bon pour l'Europe.

 

 

29 Octobre 2012

Talk Orange - Le Figaro : le MoDem ne doit pas rejoindre l'UDI, mais il doit y avoir des débats et des discussions entre les deux.

 

Interrogé sur sa position concernant l'octroi du droit de vote aux étrangers et le mariage homosexuel, Robert Rochefort a déclaré que les priorités du gouvernement étaient largement dans d'autres débats que ceux là. Dans l'état économique et social, dans lequel se trouve le pays, le pouvoir en place doit se concentrer sur trois questions principales : plus un jeune qui ne sorte du système éducatif sans une formation qualifiante, diminution du chômage pour les travailleurs qui se trouvent déjà sur le marché du travail, et sécurisation des retraites.

 

A la question "MoDem va-t-il rejoindre l'UDI ?", Robert Rochefort répond par la négative, mais déclare qu'il souhaite des débats et des discussions entre ces deux forces politiques. Pour lui, il serait incohérent de dire d'un côté que l'on veut pacifier la relation politique entre la droite et la gauche et ne pas chercher le dialogue avec l'UDI. Alors que les élections européennes approchent, Robert Rochefort constate que le MoDem et l'UDI partagent un certain nombre d'analyses communes sur l'Europe. Le dialogue parait donc évident. Robert Rochefort constate qu'on est loin aujourd'hui d'une UMP qui voulait être un rassemblement large entre la droite et le centre. La droite est à droite, il faut donc un autre espace pour le centre.

 

Il insiste sur le fait que la question de l'emploi, c'est la relance de la production liée à la compétitivité. Il faut que les régions soient intégrées dans la relance de l'activité industrielle sur notre territoire. Sur la hausse des charges, il insiste sur le fait que, si cela sera sans doute nécessaire, ce ne sera pas suffisant : il y a de très nombreuses autres mesures à prendre. C'est par les petites entreprises, les TPE, que l'on peut relancer la croissance et l'emploi, c'est donc sur elles qu'il faut concentrer les efforts.

 

 

25 Octobre 2012

Je soutiens la campagne des Jeunes Européens "l'Europe c'est toi, l'Europe c'est nous"

 

L'association des "Jeunes Européens " rassemble les jeunes souhaitant agir en faveur de la construction européenne. Leur action est fondée sur le pluralisme politique, la tolérance et l’ouverture. Alors que l'Europe est en pleine crise de légitimité, et que les élections européennes approchent, les Jeunes Européens ont lancé une campagne d'information à destination des citoyens désireux de s'investir à leurs côtés pour promouvoir l'idée européenne. Cette campagne est intitulée "l'Europe c'est toi, l'Europe c'est nous".

 

Convaincu du caractère indispensable de l'action des "Jeunes Européens", je les ai soutenus en acceptant d'être pris en photo avec le tee-shirt officiel de leur campagne. Celle-ci figurera sur la page web dédiée à leur campagne, successivement à celles des autres personnalités politiques ayant également souhaité les soutenir.

 

Pour retrouver le site des Jeunes Européens, cliquez ici.

 

Pour retrouver la page de la campagne "l'Europe c'est toi, l'Europe c'est nous", cliquez ici.

 

25 Octobre 2012

Session plénière : améliorons l'information des citoyens sur leurs droits dans l'UE

 

Alors que nous fêtons cette année le 20ème anniversaire du marché unique, force est de constater que les citoyens et les entreprises ne bénéficient pas encore pleinement des avantages de celui-ci. Ils rencontrent trois types d'obstacles : un manque d'information sur les règles existantes, des lacunes dans la transposition des législations européennes en droit national, ou une absence de législation.

 

Dans cette résolution, nous demandons à la Commission de prendre un certain nombre de mesures pour venir à bout de ces obstacles. Alors que l'Europe souffre à la fois d'une crise économique et d'une crise de légitimité, il me paraît plus que jamais nécessaire de s'assurer que les citoyens et les entreprises bénéficient au maximum des avantages du marché unique.

 

Lors des travaux sur ce texte, j'ai particulièrement insisté sur l'importance de combler le manque d'information dont souffrent les citoyens sur les droits que leur confère l'UE. A cet égard, je me réjouis particulièrement que le texte adopté interpelle la Commission et les Etats membres sur la nécessité d'accroitre la notoriété du service "Europe direct" auprès des citoyens. Je suis également satisfait qu'il soit fait mention de campagnes d'informations ciblées sur les préoccupations des citoyens, cet aspect me paraissant crucial.

 

23 Octobre 2012

Session plénière : "oui" au déblocage de 11.9 millions d'euros pour les licenciés de Peugeot

 

La crise frappe durement le secteur automobile. Alors qu'au cours du deuxième trimestre 2009 on enregistrait une diminution de 39,5 % du nombre total de véhicules produits dans l'UE par rapport à l'année précédente, les principaux constructeurs européens, comme leurs fournisseurs, rencontrent d'énormes difficultés. L'industrie automobile française souffre d'autant plus de la crise qu'elle est marquée par un déficit de compétitivité plus important que celui d'autres pays européens, et ce contexte a conduit PSA Peugeot Citroën à licencier plus de 2000 personnes dans différentes régions.

 

Pour leur venir en aide, la France a sollicité l'aide du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation, dont la mobilisation a été rendue possible pour les licenciements liés à la crise économique et financière. En votant en faveur de cette résolution, je demande le déblocage de 11.9 millions d'euros pour aider les travailleurs de PSA Peugeot Citroën ayant perdu leur emploi.

 

Si cette aide est fondamentale - et je me réjouis de l'adoption de cette résolution - le problème de la compétitivité du secteur automobile français et européen reste entier. Il ne pourra être résolu qu'en accroissant les efforts d'investissement dans la recherche et le développement afin d'orienter la production vers la voiture de demain.

 

23 Octobre 2012

Session plénière : Soutenir et rationnaliser la politique de développement de l'Union européenne

 

L'Union européenne et les Etats membres qui la composent sont aujourd'hui les premiers contributeurs au monde en matière d'aide au développement : plus de la moitié des fonds destinés à aider les pays en développement proviennent de l'Union européenne et de ses Etats membres.

 

Nous devons sans cesse rester attentifs à l’utilisation de ses fonds et continuer à lutter contre certaines des déficiences qui la caractérisent. J'accueille donc favorablement la résolution du Parlement européen sur l'avenir de la politique de développement de l'Union européenne. J’ai la conviction qu’il faut établir des priorités dans les aides que nous souhaitons fournir aux pays en voie de développement afin d’apporter une véritable valeur ajoutée aux actions entreprises par l’Union. A ce titre, la résolution fait appel à l’idée de concentrer l’aide européenne sur les pays qui en ont le plus besoin et de réduire graduellement l’aide apportée aux pays à revenu intermédiaire. Je soutiens aussi l'idée d’associer davantage les pays émergents au financement des futures politiques de développement et aux accords de coopération avec des pays en développement.

 

23 Octobre 2012

Session plénière : 2013, année européenne des citoyens

 

Les derniers sondages Eurobaromètre le montrent, l'Europe traverse une crise de confiance et de légitimité. Depuis l'automne 2009, c'est environ 30% de personnes de moins qui déclarent faire confiance à l’UE. Alors que nous fêterons l'an prochain les 20 ans de la création de la citoyenneté européenne et que nous serons à moins d'un an des élections européennes, faire de 2013 l'année de la citoyenneté européenne, c'est-à-dire l’année des citoyens européens, est une bonne idée. Souhaitant conférer à 2013 une portée symbolique toute particulière dans le contexte actuel, j'ai apporté mon soutien à ce texte.

 

Il a été mis en évidence que les citoyens souffrent d'un manque d'information sur les droits que leur confère l'UE. Il faut absolument que l'année de la citoyenneté européenne parvienne à sensibiliser efficacement les citoyens sur ces droits. Il faut aussi qu'elle stimule effectivement l'intérêt des citoyens pour les activités de l'Union européenne, cela étant indispensable au développement de la démocratie européenne, si importante pour la légitimité de l'UE. Mais le succès de cette année 2013 dépend évidemment des moyens financiers mobilisés, et à cet égard je regrette que le budget qui lui est destiné soit si maigre.

 

23 Octobre 2012

Session plénière : j'approuve la mise en œuvre sans report du ciel unique européen

 

Alors même que je salue les avancées entreprises par l’Union en faveur de la mise en œuvre du ciel unique européen, je me joins aux autres Députés ayant voté en faveur de cette résolution pour appeler à la mise en place effective et sans report de cette législation.

 

Les Français sont véritablement confrontés à un problème d’encombrement du trafic aérien. Pour l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, un avion décolle à Roissy toutes les deux minutes aux heures de pointe. Cet aéroport arrivera bientôt au maximum de ses capacités alors que le trafic aérien augmente de manière constante.

 

Selon la Commission, d'autres avantages découleraient de la mise en place du système SESAR, qui engendrerait la création directe et indirecte de pas moins de 328000 emplois, et permettrait d'éviter le rejet dans l'atmosphère d'environ 50 millions de tonnes de CO2. En ces temps de montée chronique du chômage et de réflexion sur l'impact de nos modes de vie sur notre environnement, je ne peux qu’approuver la mise en place du ciel unique européen.

 

23 Octobre 2012

Session plénière : vers un renforcement des droits des passagers dans tous les modes de transport

 

Le droit des consommateurs dans les modes de transport est un droit très abouti dans l’Union européenne. Cependant, il faut reconnaître que quelques défauts dans la législation subsistent. Je soutiens donc cette résolution qui entend fournir des solutions aux lacunes restantes. Par exemple, je remarque que trop souvent, en cas de retard ou d’annulation, les consommateurs ne se font pas rembourser leurs trajets car la compagnie plaide les circonstances exceptionnelles et est donc exemptée de son obligation d’indemnisation et de remboursement. Je salue donc l'intention exprimée dans cette résolution, d’inviter la Commission à davantage clarifier ces circonstances.

 

Je suis également très attaché aux informations que doivent recevoir les consommateurs et à l'assistance qui peut leur être fournie en cas de problèmes. Dès lors, le personnel des compagnies doit être en mesure de prendre des décisions immédiates et être en capacité de gérer les demandes d'indemnisation et de remboursement.

 

J'appuie enfin la demande faite à la Commission de présenter des mesures législatives tendant à améliorer les procédures de réclamation, notamment par l'instauration d'un formulaire uniforme.

 

26 Septembre 2012

L'Express.fr : "La réponse de Borloo à Bayrou est assez brutale"

 

Dans un communiqué AFP repris par l'Express.fr, Robert Rochefort explique que selon lui, Jean-Louis Borloo s'inscrit dans une logique "d'inclusion" et non "de dialogue" en acceptant François Bayrou au sein de l'UDI, à la condition qu'il approuve une alliance avec la droite.

 

"La preuve du non-désir de collaboration est pour l'instant du côté de Borloo, pas de Bayrou", affirme Robert Rochefort.

 

"Assez brutale". Voilà comment il a qualifié mercredi la réponse de Jean-Louis Borloo à la main tendue de François Bayrou pour une unité du centre. "Il dit en substance que s'il y a des gens du MoDem qui veulent travailler avec lui, ils n'ont qu'à venir, tout en réaffirmant son arrimage à la droite. C'est une logique d'inclusion pas de partenariat ou de dialogue", a-t-il précisé.

 

Il n'en démord pas: "Pour moi, la preuve du non-désir de collaboration est pour l'instant du côté de Borloo, pas de Bayrou", a déclaré Rochefort. Il salue également le pas en avant du chef du MoDem qui a, selon lui, enfin accepté l'existence d'un centre non indépendant.

 

Quant à la polémique autour du livre de Jean-François Copé, l'élu du Modem juge le climat politique "mauvais" à droite. "Il faut peut-être que les centristes qui veulent une alliance avec la droite constatent que cette droite-là n'a pas grand chose à voir dans son positionnement idéologique avec celle de Giscard, à l'époque de l'UDF", a fait valoir Rochefort. Le secrétaire général de l'UMP, candidat à la présidence de son parti, publie en effet un livre dans lequel il dénonce "un racisme anti-blanc" dans certains quartiers difficiles, un thème cher au Front national.

 

Pour retrouver l'article en ligne, cliquez ici.

 

17 Septembre 2012

Disparition d'Edouard Leclerc: on lui doit beaucoup!

 

"Edouard Leclerc avait révolutionné le commerce de l'après guerre à l'avantage des consommateurs. Il fut l'inventeur du supermarché quelques années avant que d'autres, dans la continuité de son idée, la prolongent en ouvrant le premier intermarché Carrefour à Sainte-Geneviève-des-Bois. On doit à l'épicier de Landerneau d'avoir puissamment démocratisé la consommation. Dans une France sortant à peine des pénuries de l'après guerre, Edouard Leclerc combat autant les industriels que les commerçants de l'époque, qu'il accuse de s'entendre pour vendre très cher des produits dans des réseaux de commerce spécialisés. Il dût vaincre tout à la fois les corporatismes et les frilosités des politiques et gagner de nombreux procès pour arriver à ses fins.

 

Il bâtit son réseau de points de vente sur le principe de la coopérative d'indépendants, à l'opposé des grands groupes intégrés et cotés en bourse. Ils me fit un jour la confidence suivante : "j'ai fait une erreur le jour où j'ai accepté qu'un de mes adhérents qui possédait déjà un magasin puisse en ouvrir un second." Dans son esprit, cela signifiait prendre le risque de s'éloigner du consommateur pour préférer la rentabilité du capital.

 

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11 Septembre 2012

Session plénière : je soutiens la modernisation de la normalisation européenne

 

J'ai voté en faveur du règlement visant à moderniser le processus européen de normalisation en simplifiant le système actuel au niveau administratif et financier tout en garantissant un haut niveau de transparence. Le texte vise en particulier à améliorer l'utilisation de normes dans les secteurs des services et des technologies de l'information et de la communication. Grâce à ces nouvelles dispositions, les entreprises européennes accèderont plus vite à des solutions standards pour les problèmes techniques, ce qui leur permettra de réduire leurs coûts de production. Ces dispositions permettront également une meilleure compatibilité avec le système international de normalisation. Ainsi, ce texte contribuera à améliorer la compétitivité des entreprises européennes et à stimuler la croissance - la Commission a estimé que les normes ont un impact sur la croissance de l'UE s'évaluant à plus de 35 milliards d'euros par an.

 

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11 Septembre 2012

Session plénière : je soutiens la mobilisation du fonds européen d'ajustement à la mondialisation pour l'Aragon

 

Le chômage a connu une hausse spectaculaire en Aragon ces dernières années : alors que la région comptait 40.000 chômeurs en 2008, elle en comptait autour de 100.000 en 2011. Parmi eux, 15 % ont été licenciés du secteur de la construction.

 

Pour faire face à cette situation et aider au mieux les travailleurs licenciés par des PME aragonaises de ce secteur à retrouver un emploi, l'Espagne a sollicité l'aide du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation en décembre 2011. J'ai apporté mon soutien au déblocage d'une telle aide pour aider ces travailleurs en difficulté. C'est 1,3 million d'euros qui, complétés par l'Etat espagnol, serviront à financer un certain nombre d'actions : formations, conseils, assistance à la recherche d'emploi...

 

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11 Septembre 2012

Session plénière : je soutiens la mobilisation du fonds européen d'ajustement à la mondialisation pour le Danemark

 

Alors que le marché mondial de la construction navale est durement frappé par la crise (il a connu une récession de 20% entre 2008 et 2009), et que les constructeurs navals européens ont perdu depuis des décennies des parts de marché face à leurs concurrents asiatiques, les travailleurs de ce secteur connaissent une situation difficile.

 

Pour y faire face, et aider 550 travailleurs licenciés par le chantier naval Odense Steel ou ses fournisseurs, le Danemark a demandé l'aide du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation. Convaincu de l'utilité et de la nécessité de l'aide du FEM pour ces travailleurs au chômage, j'ai soutenu le déblocage de 6.5 millions d'euros. Cette somme, complétée par l'Etat danois, financera des programmes qui les aideront à trouver un emploi dans d'autres secteurs.

 

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4 Septembre 2012

Europe 1 : y-a-t-il une banque (Goldman Sachs) qui dirige le monde ?

 

Robert Rochefort débat avec Jacques Généreux, Marc Roche et Jérôme Fritel, dans Europe 1 soir.

 

Pour lui, le plus intéressant c'est de s'interroger sur les rapports entre les politiques et les responsables de ces établissements, et pourquoi les politiques n'ont pas pris le contrôle de toutes ces affaires. Selon lui, s'ils ne sont pas intervenus avant, c'est parce que ces établissements financiers ont promis aux politiques le miel de la croissance... Il donne l'exemple des Etats-Unis et des subprimes : ne pouvant augmenter les salaires, les politiques ont cru qu'on allait pouvoir permettre aux ouvriers d'acheter leur maison de cette façon. Et à un moment donné les politiques se rendent compte qu'ils ont été bernés, mais il est trop tard!

 

Selon Robert Rochefort, au niveau européen par exemple, si l'on a du mal à prendre des décisions qui soient efficaces et rapides, c'est parce que l'Angleterre protège La City, considérant que la croissance n'est pas dans son économie productive mais dans la finance (contrairement à l'Allemagne qui considère qu'elle se situe dans son industrie). Les Anglais ont tout fait pour empêcher de la règlementation du secteur financier au niveau européen. Pourtant, Robert Rochefort souligne les efforts substantiels de Michel Barnier, commissaire européen français responsable de ce domaine, pour améliorer les pratiques en cours.

 

Robert Rochefort pointe aussi l'intensité du mélange des genres et les allers retours entre le personnel des banques d'affaires ou établissements financiers et celui du milieu administrativo-politique. Cela est pour lui un phénomène nouveau : aujourd'hui les banques viennent puiser leurs recrues dans les grandes écoles, parmi les hauts fonctionnaires etc...

 

 

1 Septembre 2012

Le Nouvel Observateur - Face à la crise, plus qu'un traité, il faut lancer les Nations unies d’Europe

 

François Hollande avait promis de renégocier le pacte budgétaire européen.Robert Rochefort signe une tribune avec Jean-Pierre Mignard, Yann Wehrling, Jean-Louis Bianco, Sébastien Denaja, et Dominique Voynet, soulignant que le traité budgétaire n'est ni bon ni mauvais et affirmant l'importance d'une union politique plus forte.

 

Imaginez que le Texas soit en cessation de paiement et se retrouve pris à la gorge par des taux d’intérêts insupportables. Imaginez que la solidarité nationale des États-Unis pour le Texas, l’un de ses États, soit suspendue à la décision d’une cour de justice de l’Orégon. Imaginez qu’après une succession de réunions du gouvernement fédéral américain, un autre Etat ait été quasiment laissé à l’abandon, soumis à des mesures de rigueur telles que tout redressement économique lui est impossible.

 

Imaginez la banque centrale américaine dans l’impossibilité de venir aider les États en difficultés. Imaginez que Barack Obama, inspiré par un ultralibéralisme poussé à l’extrême, impose aux grands industriels de son pays des règles de mise en concurrence entre eux si féroces que les dits industriels passent plus de temps à se battre entre eux qu’à se battre contre la concurrence des pays du sud-est asiatique. Imaginez que ces règles de libre concurrence permettent aux dits concurrents du sud est asiatique d’inonder le marché américain de leurs productions mais que dans les pays du sud-est asiatique les industriels américains aient, eux, les pires difficultés du monde à vendre leurs produits.

 

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13 Aout 2012

RMC - Les JO à Athènes un an sur deux et une équipe européenne !

 

De son aveu "pas fondamentalement sportif" mais très européen, Robert Rochefort, a proposé une idée originale : "et si les Jeux Olympiques – pour résoudre le problème des installations, des dépenses (...) – se passaient à Athènes, en Grèce, au même endroit ? Est-ce que ce ne serait pas le plus beau cadeau qu’on puisse faire à la Grèce ?! On mutualise et on refait à Athènes une place olympique fixe. Peut-être une Olympiade sur deux ... mais qu’on amortisse les choses que l’on fait, que l’on redonne à ce pays de l’espoir et qu’on valorise un héritage qu’on leur doit !"

 

Robert Rochefort s'est également pris à rêver d'une "même équipe de l'Union européenne", soulignant que l'Europe ainsi unie sous la même banière aurait remporté... 300 médailles !

 

05 Aout 2012

Dans un entretien avec La-Croix, Robert Rochefort déclare « Nous sommes disponibles pour élargir l’équipe gouvernementale »

 

LA CROIX : Quel regard portez-vous sur les débuts de François Hollande ?

 

Robert Rochefort : Au rang des satisfactions, il y a le style du nouveau président, qui est en rupture avec la façon d’exercer le pouvoir très clivante de Nicolas Sarkozy. François Hollande n’oppose pas les gens, il ne cherche pas de boucs émissaires. Sa démarche est très constructive en termes de justice sociale, et on ne peut pas réformer une société sans.

 

Il a développé un autre climat avec les partenaires sociaux, ce qui est également indispensable. Enfin, sa façon de gérer les questions internationales est plus productive que les postures « à la Zorro » de Nicolas Sarkozy. Il a compris que le couple franco-allemand était indispensable mais pour autant, il ne s’aligne pas toujours sur les positions d’Angela Merkel.

 

En revanche, la politique conduite me paraît insuffisante sur le redémarrage de la croissance économique. Je ne crois pas que la croissance se décrète par des éléments de politique macroéconomique décidés à Bercy. On ne pourra pas faire l’économie de redynamiser le « produire en France ». Le gouvernement a un peu abordé la question avec Peugeot, mais la posture d’Arnaud Montebourg est trop littéraire, trop proclamatoire. Il faut que le chantier soit ouvert sur tous les pans de l’économie.

 

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5 Juillet 2012

Session plénière : Pour une Cour de justice désengorgée et plus efficace

 

La CJUE (Cour de justice de l'Union européenne) subit depuis plusieurs années déjà un encombrement de son prétoire. L'engorgement des juridictions de l'Union est très préjudiciable tant pour les citoyens de l'Union qui ne peuvent plus disposer d'un délai raisonnable de jugement que pour la CJUE elle-même qui voit la qualité de ses jugements compromis par l'alourdissement de la charge de travail. Des propositions de réforme de l'organisation de la Cour de justice et du Tribunal ainsi qu'une modification de la composition du Tribunal avaient été présentées afin d'améliorer la productivité de cette institution. Nous faisons aujourd'hui un pas en avant en arrêtant notre position en première lecture sur l'organisation des juridictions de Luxembourg. L'action entreprise vise notamment à supprimer la participation automatique des Présidents de chambre dans la composition de la grande chambre, à adapter les quorums des chambres pour plus de flexibilité, à créer la fonction de Vice-président pour aider les Présidents de la Cour et du Tribunal dans leurs fonctions et à nommer un juge par intérim en cas d'empêchement durable d'un juge à la participation du règlement des affaires. Je souscris pleinement à l'ensemble de cette position.

 

5 Juillet 2012

Session plénière : Le Parlement européen à l'appui du processus de paix Israélo-palestinien

 

Dans cette résolution que j'ai votée, nous appelons les Israéliens et les Palestiniens à relancer le processus de paix. Comme beaucoup d'autres députés du Parlement européen, j'ai la conviction que seuls des moyens pacifiques permettront de parvenir à une solution juste et durable. Ensemble, nous affirmons que seule une situation de paix permettrait de relancer l'activité économique dans cette région. D'un point de vue stratégique et économique, l'Union elle-même trouvera ses intérêts dans une situation de paix où l'activité économique se développe. Afin d'arriver à ce résultat, nous enjoignons à Israël de respecter ses obligations en vertu du droit international humanitaire par l'arrêt de toute construction illégale et de toute extension de colonies de peuplement en Cisjordanie et à Jérusalem-Est. De plus, et dans la mesure où les Israéliens exercent encore un contrôle civil et militaire sur une grande partie des Territoires palestiniens, nous demandons à Israël d'assurer un partage équitable de l'eau pour répondre aux besoins des Palestiniens dans ces zones ainsi que d'améliorer l'accès aux services sociaux tels que les services d'éducation et de santé publique.

 

4 Juillet 2012

Session plénière : l'accès à un service bancaire de base devrait être un droit !

 

Être titulaire d'un compte bancaire est nécessaire pour percevoir un salaire ou des allocations, payer des factures ou des impôts, acheter des biens et des services, retirer des espèces, ou encore imprimer les relevés de compte. Or un citoyen européen sur dix n'a pas accès aux services bancaires : sans-abri, personnes à très faible revenu, étudiants, travailleurs expatriés... Pour tous ces individus, avoir accès à un service bancaire de base devrait être un droit! En apportant mon soutien à cette résolution, j'appelle la Commission à présenter une législation d'ici 2013 en vue de mettre un terme à cette exclusion financière que je trouve inacceptable.

 

Le texte stipule que les institutions qui proposent des comptes de paiement ne devraient pas refuser d'octroyer un tel compte à cause des faibles revenus du demandeur, de sa situation professionnelle, de ses antécédents en matière de crédit, ou de son niveau d'endettement. En outre, le texte précise que le compte de paiement de base devrait toujours être moins cher que tout autre produit proposé par une institution, et qu'il ne devrait pas être possible de conditionner le compte de base par l'achat d'autres produits ou services.

 

J'attends maintenant avec impatience la proposition de la Commission.

 

4 Juillet 2012

Session plénière : non à l'ACTA !

 

En Europe, la création, la recherche et l’innovation sont en souffrance. Pour promouvoir la croissance, redonner de la confiance à tous les acteurs concernés est un enjeu majeur, et, dans cette perspective, la protection des droits de propriété intellectuelle est évidemment cruciale. Mais l’ACTA (traité commercial négocié par l'UE et ses États membres, États-Unis, Australie, Canada, Japon, Mexique, Maroc, Nouvelle Zélande, Singapour, Corée du Sud, et Suisse, pour améliorer la mise en œuvre des lois anti-contrefaçon à l'échelle internationale) n’est pas la solution.

 

Ce traité a été élaboré en dehors des instances multilatérales comme l’OMC, et les pays supposés contrefacteurs ne font pas parties de l’accord (85% des marchandises enfreignant les droits de propriété intellectuelle proviennent de Chine, Etat non signataire). En outre, il y a de nombreuses ambigüités dans les définitions contenues dans l’ACTA qui peuvent laisser craindre que le respect de la vie privée ou la protection des informations personnelles ne sont pas garantis, ce qui est inacceptable. C'est pour toutes ces raisons que j'ai refusé de donner mon approbation pour la conclusion de cet accord. Je me réjouis que, suite au vote rejet du Parlement, ni l'UE ni aucun Etat membre ne puisse se joindre à l'accord.

 

3 Juillet 2012

plénière : améliorer la compétitivité de notre industrie ferroviaire

 

Je me réjouis aujourd'hui de l'adoption de notre position en deuxième lecture sur l'espace ferroviaire unique européen. Je suis convaincu en effet que l'intégration européenne passe par le développement de liaisons ferroviaires transfrontalières efficaces et de qualité. Notre action permet aujourd'hui de garantir une concurrence plus équitable en assurant la transparence des flux financiers entre les opérateurs ferroviaires et les entreprises gestionnaires de réseaux. Cette directive aura également pour effet de renforcer la compétitivité du secteur ferroviaire européen. Des mesures incitatives liées au prix d'attribution des sillons ferroviaires prenant en considération la sécurité des trains et les pollutions sonores seront mises en place à cet effet, encourageant ainsi ce secteur à la modernisation de son parc ferroviaire et de ses infrastructures. J'approuve enfin l'institution d'organismes de contrôle aux pouvoirs renforcés, également appelés régulateurs ferroviaires nationaux, qui assureront le respect effectif des règles contenues dans la présente disposition législative.

 

3 Juillet 2012

Session plénière : Pour une eau de meilleure qualité en Europe

 

Par cette résolution que je soutiens pleinement, nous proposons plusieurs mesures afin de préserver la qualité de l'eau en Europe et d'assurer sa consommation raisonnée. Le problème récurrent de prolifération d'algues vertes - que nous connaissons par exemple en Bretagne - démontre que nous devons agir en ce sens. La résolution est ciblée en particulier sur l'utilisation de mécanismes incitatifs tels que l'application du principe de "pollueur-payeur" et d'"utilisateur-payeur" ou encore la mise en place de systèmes de tarification transparents et efficaces qui internaliseraient tant les coûts d'assainissement que les coûts environnementaux. Rappelons toutefois qu'il ne faut pas que cela ait pour conséquence d'augmenter de manière inconsidérée la tarification de l'eau. Le texte évoque également des propositions quant à la prospection et l'exploitation du gaz de schiste, problème qui touche de très près la France qui en dispose, en son sol, en grande quantité. Nous demandons à cet effet, à la Commission d'entreprendre des recherches évaluant les incidences négatives de l'exploitation de ces gaz sur la qualité des eaux souterraines.

 

3 Juillet 2012

Session plénière : pour des routes plus sûres, en améliorant les standards techniques pour tachygraphes.

 

Afin de garantir une sécurité routière optimale à tous les usagers de la route et des conditions de travail convenables aux chauffeurs routiers, des normes strictes en matière de temps de travail et de repos ont été établies et les tachygraphes digitaux (instruments visant à relever des données sur la conduite des chauffeurs) ont été rendus obligatoires pour les véhicules neufs de plus de 3,5 tonnes. Pour que les règles actuelles soient davantage respectées, et pour éviter la multiplication des contrôles inutiles, de nouveaux standards techniques pour les tachygraphes devaient être établis (notamment en matière de contrôle à distance). C'est le sens de la proposition de la Commission, que, globalement, je soutiens.

 

Néanmoins, afin d'assurer une sécurité maximale, il me semble crucial que soient relevés, en parallèle du temps de travail et de repos du conducteur, la vitesse du véhicule ainsi que son poids - éléments souvent facteurs d'accidents. Par ailleurs, afin de ne pas imposer des charges administratives inutiles aux artisans, je suis favorable à une exemption pour les camions utilisés dans un rayon de 100 km par des chauffeurs dont ce n'est pas le métier principal. J'ai donc soutenu, lors du vote, les amendements allant en ce sens.

 

3 Juillet 2012

Session plénière : pour un système eCall dans tous les véhicules neufs d'ici 2015 !

 

L'objectif du système eCall embarqué est de faire en sorte que les services d'urgence soient automatiquement prévenus en cas d'accident grave, permettant aux secours d'arriver plus rapidement sur les lieux, et ainsi de réduire le nombre de tués sur les routes et la gravité des blessures des accidentés. En Europe, plus de 40 000 personnes meurent chaque année dans des accidents de la circulation et 150 000 personnes restent handicapées à vie. L'installation du système eCall dans tous les véhicules de l'Union permettrait de sauver la vie à 2 500 personnes chaque année, et de diminuer la gravité des blessures de 10 à 15 %. Ce système doit donc être installé au plus vite dans les véhicules européens !

 

Dans cette résolution, le Parlement demande que toutes les voitures neuves soient équipées d'ici 2015 de ce dispositif, et insiste sur le fait que ce service d'appel d'urgence devrait être gratuit et accessible à tous. La résolution apporte par ailleurs des garanties en matière d'utilisation des données, soulignant que le service eCall ne peut être utilisé pour surveiller les déplacements d’une personne ou repérer sa localisation - sauf si celle-ci est impliquée dans un accident. J'y apporte mon soutien.

 

2 Juillet 2012

Sur Radio classique et Public Sénat : de "l'indépendance" à la "solitude"

 

Sur Radio classique et Public Sénat, Robert Rochefort revient sur l’échec du MoDem aux dernières élections.

 

Avec un score faible aux élections présidentielles et législatives, le MoDem est sorti exsangue de plusieurs mois de campagne. Robert Rochefort, reconnaît des erreurs stratégiques : « là où nous avons eu tort, c’est que la bipolarisation a été extrêmement prégnante, et que par rapport à cela, notre discours d’indépendance est devenu un discours de solitude. Ce que nous voulons faire maintenant, c'est dire que cette indépendance doit aller de paire avec la capacité de discuter avec les uns et les autres. »

 

Tirant immédiatement les leçons de ses propres conclusions, il ajoute au sujet du groupe à l’Assemblée de Jean-Louis Borloo : « il y a là une conception d’un centrisme qui est une sorte de variante de la droite pour revenir au pouvoir, mais cela ne veut pas dire que nous n’avons pas envie de discuter avec eux.»

 

Quant à la position du MoDem vis-à-vis de l’UMP, elle dépendra de son président. Robert Rochefort reconnaît qu’il sera « plus facile de discuter avec François Fillon qu’avec Jean-François Copé. ». Il précise sa pensée : « la façon dont Jean-François Copé dit qu’il ne veut pas un parti de droite qui soit de l’eau tiède, je me demande comment ceci fait écho ou pas à la polémique que nous avons connu sur la fin de la campagne de Nicolas Sarkozy. Vous voyez bien que la droite est toujours à un aiguillage. Si elle prend une option de radicalisme, nous serons plus éloignés d’elle, c’est incontestable.»

 

Revenant sur le sommet européen de la semaine dernière, dont les conclusions ont suscité une euphorie des bourses, le vice-président du MoDem rappelle son européisme : « il était vital qu’il y ait ce début d’accord significatif et positif. C’est évidemment insuffisant. Il n’y aura pas d’issue à la crise de l’Europe sans cette logique fédérale. »

 

Alors que ce matin la Cour des comptes révélait son audit des finances publiques, Robert Rochefort a renvoyé UMP et socialistes dos à dos : « il est exact que le gouvernement précédent a laissé une facture qui n’était pas affichée. Oui, le gouvernement précédent avait oublié la justice social, mais si les socialistes croient que toutes les solutions aux problèmes résulteront de hausses d’impôts, ils ont tort.»

 


Public Sénat - Robert Rochefort - 2 Juillet 2012

 

 

2 Juillet 2012

Cour des comptes: un rapport qui dit la vérité que seul François Bayrou n'avait pas caché aux Français

 

Réaction de Robert Rochefort au rapport de la cour des comptes

 

"Il faut féliciter la Cour des Comptes pour la qualité de son rapport rendu public ce matin. C’est un travail objectif, complet et très analytique. Il évite les caricatures et dresse un bilan sans complaisance tant à l’égard des politiques passées que des promesses de la dernière campagne présidentielle.

 

En tous points, il confirme l’analyse que seul François Bayrou a eu le courage d’exposer aux français au cours des dernières semaines. Le rééquilibrage indispensable de nos comptes publics impose une rigueur que ni l’un ni l’autre des candidats du second tour n’ont assumée dans leur programme alors qu’ils en savaient déjà l’urgence.

 

Il faudra trouver pour 2013, 33 milliards supplémentaires pour réduire le déficit public à 3%. Encore, cela suppose-t-il une croissance du PIB de 1%. La Cour propose avec sagesse que cet effort soit réalisé pour moitié avec des économies de dépenses et pour moitié avec des recettes fiscales supplémentaires. Là encore, c’était la proposition de François Bayrou. Mais les rapporteurs précisent que les impôts à lever devront éviter tout alourdissement du coût du travail et ne pas grever de façon supplémentaire la compétitivité des entreprises et propose pour cela de privilégier la réduction des niches fiscales et sociales même si cela ne sera vraisemblablement pas suffisant.

 

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27 Juin 2012

Sud radio : "sur le fond, sur l'analyse de la société, nous avons raison"

 

Alors que l'économie française ne va pas bien, ce dont les Français ont conscience, pour Robert Rochefort, les socialistes font devoir faire preuve de réalisme. Il pense qu'ils ont un peu trop laissé entendre que lorsqu'ils seraient au pouvoir les choses seraient différentes.

 

Robert Rochefort rappelle que maintenant que les élections sont finies, l'avenir est devant nous : si l'on ne relance pas le "produire en France", il n'y aura pas de croissance. A ce titre, Arnaud Montebourg évoque vaguement le sujet, il essaie de faire du défensif en aidant les entreprises en difficulté... Ce n'est pas suffisant, Robert Rochefort propose de faire de l'offensif ! Il souligne qu'il va aussi falloir vivre autrement - en précisant qu'il n'est pas un adepte de la décroissance - et apprendre à avoir un mode de vie plus économe à la fois sur le plan économique et écologique.

 

Au sujet de l'augmentation de 2% du smic, il juge qu'il y avait un certain nombre d'éléments dans les propositions de François Hollande qui rappelaient la belle gauche des temps de jadis. Les socialistes sont obligés de faire ça à dose homéopathique. Il ne croit pas que ce soit miraculeux pour l'économie, ni que ce soit de nature à mobiliser les masses populaire. Il ne croit pas non plus qu'on puisse augmenter le smic aujourd'hui, jugeant que le risque c'est que les entreprises diminuent les horaires du personnel concerné : quelqu'un à 75% de temps de travail passera à 60%.

 

Robert Rochefort déclare que s'il était membre du gouvernement, il ferait du produire en France une priorité, au même titre que la promotion des petites et moyennes entreprises.

 

Il reconnait que le Modem n'a pas été bon en tactique politique, mais sur le fond, sur l'analyse de la société, il assure qu'il a raison, et c'est ça qui est le plus important. "Nous avons un problème de concrétisation de nos idées, mais nous ne devons pas les abandonner. Nous avons fait le choix d'être droits dans nos bottes, et de donner rendez-vous aux Français pour les prochaines échéances. François Hollande se rendra surement compte que les centristes ont dit des choses qui, face à la situation de notre pays, peuvent être utiles."

 

Sur les propos du canard enchaîné, annonçant que François Hollande pourrait donner à François Bayrou un poste au CSA, au Conseil Constitutionnel, ou autre, Robert Rochefort assure qu'à son sens, ils ne sont pas fondés. En revanche, il croit que cela montre l'embarras de François Hollande et des socialistes qui ont crucifié le MoDem : laisser un candidat socialiste contre François Bayrou dans sa circonscription n'était pas loyal.

 

18 Juin 2012

RFI - "Sans une part de proportionnelle, notre démocratie est archaïque"

 

Lorsqu'on l'interroge sur ce qu'il reste du MoDem au lendemain des élections législatives, Robert Rochefort fait remarquer que le MoDem avait précédemment trois élus et qu'il en a perdu un seul dimanche. A un siège près, il en reste la même chose qu'au court de la précédente législative.

 

Selon lui, la défaite de François Bayrou s'explique par le fait que l'opposant de droite affirmait qu'il appartenait à la gauche, et celui de gauche, qu'il appartenait à la droite. Il considère que, sans une part de proportionnelle, notre démocratie est archaïque. Il souligne aussi la différence de stratégie avec les Verts qui ont très tôt cherché des alliances, quand le MoDem a cherché l'inverse : l'indépendance. S'il y avait une dose de proportionnelle à cette élection, le MoDem aurait entre 20 et 30 élus, selon Robert Rochefort. Il appelle donc à ne pas confondre une vision qui est orientée par une forme de scrutin archaïque et la réalité des forces politiques aujourd'hui.

 

Interrogé sur la Grèce, Robert Rochefort juge que les Grecs n'ont pas commis l'irréparable. Il souligne une fois de plus qu'il est nécessaire à présent d'aller vers plus de fédéralisme européen. Pour lui, les Grecs doivent continuer à être aider, par des mesures de relance à la croissance.

 

 

17 Juin 2012

BFM TV - Robert Rochefort réagit aux résultats des élections législatives

 

Le MoDem paie le prix d'un scrutin qui est celui d'une bipolarisation absolue et qui n'a pas la dose de proportionnelle qui existe dans l'ensemble des démocraties modernes. Si l'on avait la part de proportionnelle que François Hollande a promise, nous aurions, avec le score réalisé par François Bayrou à l'élection présidentielle, un groupe parlementaire à l'Assemblée et peut-être une trentaine de Députés.

 

Cette situation n'est pas nouvelle, nous n'avions que trois élus à la mandature précédente, nous en avons deux aujourd'hui. Il faut corriger les choses pour la prochaine fois. S'il est positif pour les socialistes qu'ils aient la majorité absolue à l'Assemblée, il faut reconnaître que cela est quand même en déséquilibre par rapport aux voix obtenues par François Hollande au premier tour de l'élection présidentielles, qui ne représentaient qu'un quart à un tiers des suffrages.

 

Nous avons eu raison sur ce que nous avons dit pendant la campagne, et nous continuerons à avoir raison sur un certain nombre de questions comme la dette, la crise... Là où nous n'avons pas réussi à convaincre les Français, c'est du point de vue de stratégie politique. Les Français ont choisi très tôt la bipolarisation, ce que j'interprète comme de la dépolitisation, une sorte de vote désabusé. Ces campagnes, à la fois présidentielles et législatives, ont connu peu de débat, et cela est particulièrement vrai pour les législatives... Là où nous n'avons pas réussi, c'est sur la façon de combiner l'indépendance à laquelle nous croyons, et le fait de ne pas la faire ressentir comme un isolement auprès des Français.

 

Sur les soutiens donnés par le MoDem aux candidats d'autres partis : nous avons défendu Nathalie Kosciusko-Morizet comme nous avons défendu d'autres candidats opposés au FN. Il faut savoir aller au delà d'une logique de chapelle pour défendre quelque chose qui est un intérêt supérieur. Nous avons besoin de gens d'indépendance, de gens libres. Il est vrai que Nathalie Kosciusko-Morizet a su faire preuve d'indépendance en refusant toute connivence avec le FN. Au même titre, nous avons besoin d'une parole comme celle de François Bayrou et ce au delà du premier tour des présidentielles.

 

 

14 Juin 2012

Session plénière : pour un cadre juridique plus favorable aux PME !

 

Cette résolution, que je soutiens, fait suite à la consultation menée par la Commission sur l'avenir du droit européen des sociétés. Rappelons que celui-ci est actuellement parcellaire et qu'il complète le droit des sociétés des Etats membres. Ce caractère inachevé peut dissuader les sociétés de s'implanter dans un autre Etat membre de l'Union européenne ou d'y exercer leurs activités, les empêchant de pleinement tirer parti du marché intérieur.

 

Nous encourageons donc la Commission à poursuivre ses travaux sur la 14ème directive relative au transfert transfrontalier de siège statutaire, afin de faciliter la mobilité des entreprises en Europe. J'insiste toutefois à cet égard pour que ne soient pas remis en cause les critères nationaux de rattachement.

 

S'agissant du cadre règlementaire des PME, il faut conclure le projet de Société Privée Européenne. Ce projet, qui s'inscrit dans le cadre du "Small Business Act", pourrait favoriser le développement économique des PME et plus largement des sociétés non cotées, en leur offrant un statut simple et une organisation uniforme relativement indépendante des législations nationales. L'essentiel sera de trouver l'équilibre entre la flexibilité du modèle retenu et son degré d'harmonisation, pour garantir son attractivité tout en évitant le "law shopping" entre les Etats membres.

 

13 Juin 2012

Session plénière - La situation démocratique au Congo doit s'améliorer !

 

La situation en matière de Démocratie et de respect des Droits de l'Homme en République Démocratique du Congo (RDC) est très préoccupante. Alors que les dernières élections présidentielles donnent vainqueur le Président sortant, la mission d'observation des élections de l'UE en RDC fait état d'un manque de transparence et de crédibilité dû aux nombreux cas de fraude et aux multiples irrégularités constatés. En outre, les violations des droits de l'homme à motifs politiques ont augmenté au cours de la période précédant les élections présidentielles : la répression visant les défenseurs des droits de l'homme et les journalistes s'est aggravée, ces personnes faisant l'objet d'arrestations arbitraires et d'intimidations.

 

Face à cette situation, et alors que la contribution financière de l'UE à ces élections s'élève à presque 50 millions d'euros, j'ai voté en faveur de cette résolution, dont je suis co-auteur. Notre texte engage notamment la Commission et les Etats membres à subordonner la contribution financière de l'Union au processus électoral en RDC à la mise en œuvre effective des recommandations de la mission d'observation des élections de l'UE, et invite les autorités congolaises à ratifier la charte africaine sur la démocratie, les élections et la gouvernance, et ce dans les meilleurs délais.

 

13 Juin 2012

Session plénière - Négociations sur le cadre budgétaire 2014-2020 : le Conseil doit entendre le Parlement !

 

L'Union européenne a besoin d'un budget solide, afin de répondre à ses objectifs politiques. En votant en faveur de cette résolution, voila le message que je veux faire passer au Conseil, qui débattra prochainement du projet de cadre budgétaire 2014-2020 de l'UE.

 

A mon sens, la flexibilité budgétaire doit être accrue, en permettant davantage de souplesse au sein des différentes rubriques du budget et entre celles-ci, ainsi que d'un exercice financier à l'autre. Cela permettrait que les ressources budgétaires puissent être adaptées de manière appropriée à l'évolution de la situation et des priorités.

 

En outre, des sources alternatives de revenus doivent alimenter le budget de l'UE - provenant notamment d'une partie des revenus d'une taxe sur les transactions financières ou encore d'une TVA européenne -. Comme le dit le texte de la résolution, sans accord politique sur le système de ressources propres du budget de l'Union, le Parlement ne donnera pas son consentement à la réglementation du prochain cadre financier pluriannuel.

 

Enfin, ce que je demande surtout, c'est que le Conseil reconnaisse pleinement le rôle de codécideur du Parlement dans ces négociations, et agisse en conséquence. Le Parlement est bien déterminé à faire entendre sa voix, que le Conseil s'y prépare !

 

13 Juin 2012

Session plénière - Les relations entre le Soudan et le Soudan du Sud doivent se pacifier !

 

Alors que la mission d'observation électorale dirigée par Mme Nedelcheva s'était réjouie, à l'époque, de la tenue d'un référendum au Soudan du Sud (qui avait permis à cette région d'Afrique d'acquérir son indépendance), il convient de constater que la situation actuelle est aujourd'hui toute autre.

 

On peut dire que le processus d'indépendance, qui s'était au départ déroulé démocratiquement et pacifiquement, s'est ensuite grippé : après le référendum, de fortes tensions et un regain de violences se sont fait sentir entre les deux Etats. La situation entre les deux pays, notamment en ce qui concerne la question humanitaire et celle du transit du pétrole extrait au Soudan du Sud reste préoccupante.

 

Il nous faut dénoncer cette situation et exhorter le Soudan et le Soudan du Sud à cesser les combats, à parvenir à un accord économique notamment sur l'utilisation du pétrole, et à autoriser l'accès humanitaire aux populations victimes du conflit. Les deux Etats doivent protéger les droits de l'homme dans leur territoire respectif. Je soutiens pleinement l'idée qu'il ne peut y avoir de solution autre que pacifique à ce conflit et je souscris aux éléments contenus dans cette résolution, que j'ai soutenue.

 

13 Juin 2012

Session plénière : le coup d'Etat en Guinée-Bissau doit être condamné !

 

Les valeurs que nous défendons nous imposent de condamner fermement la situation politique en Guinée-Bissau, ainsi que le coup d'état par lequel les militaires putschistes ont destitué et arrêté le Président par intérim et le Premier Ministre.

 

Nous exigeons une restauration complète des libertés fondamentales et notamment la liberté d'expression et la liberté de la presse, tout comme la liberté d'association et de mouvement.

 

Nous appelons à ce qu'un consensus soit trouvé pour renouer avec la stabilité politique du pays, qui est cruciale pour cette région du monde mais également bien au-delà - la Guinée-Bissau étant une plaque tournante du trafic de drogues à destination du marché européen.

 

Enfin et à l'instar de la CEDEAO et de la communauté internationale, nous demandons le retour à l'ordre constitutionnel immédiat, à l'Etat de droit et la tenue d'élections libres.

 

12 Juin 2012

Session plénière - Les producteurs de chaussures de la région de Valence pourront bénéficier d'une aide européenne !

 

La crise économique et l'accroissement de la concurrence avec les fabricants de pays tiers a conduit à un déclin de l'activité des producteurs de chaussures en Europe. Les exportations de chaussures de l'UE ont diminué de 16.4% entre 2006 et 2009. Si l'ensemble des pays européens est touché, l'Espagne l'est plus durement que les autres : le nombre de fabricants de chaussures a chuté de 36% entre 2006 et 2010, avec pour conséquence une perte de plus de 10 000 emplois. Dans la région de Valence, durement frappée par la récession, la situation de ces fabricants est particulièrement préoccupante.

 

L'Espagne avait demandé en décembre 2011 que les travailleurs en difficulté de cette région puissent bénéficier du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation. Avec l'adoption de cette résolution, nous marquons notre accord pour qu'une aide de plus de 1,6 million soit débloquée. Cela permettra d'aider 876 anciens salariés de 146 fabricants de chaussures à trouver un emploi, par des mesures telles que l'assistance à la recherche d'emploi, la formation professionnelle et le soutien à la création d'entreprises. J'y apporte mon soutien, en soulignant une fois encore que soutenir la production industrielle en Europe est plus que jamais nécessaire.

 

12 Juin 2012

Session plénière - L'UE doit apporter son aide à la Ligurie et à la Toscane, fortement touchées par des inondations.

 

En Octobre dernier, l'Italie a été frappée par des pluies d'une extrême violence. L'équivalent de six mois de précipitations a été déversé sur la Toscane et la Ligurie en quelques heures, causant des inondations sans précédent. Les dégâts matériels provoqués par l'eau, les glissements de terrain et les coulées de boue ont été considérables : maisons ravagées, canalisations détruites, lignes électriques et téléphoniques coupées, routes et autoroutes endommagées, etc. Les autorités italiennes ont estimé que le coût total des dommages directs s'élevait à 772,5 millions d'euros, et ont sollicité l'aide du Fonds de Solidarité de l'UE.

 

A travers l'adoption de cette résolution, que je soutiens, nous approuvons un financement d'environ 18 millions d'euros en vue d'aider à réparer les dégâts causés par ces inondations, et permettre notamment la remise en état des infrastructures de base, comme l’approvisionnement en eau, en gaz et en électricité. Les citoyens de ces régions pourront ainsi retrouver des conditions de vie normales et les activités économiques, comme le tourisme, seront en mesure de reprendre.

 

12 Juin 2012

Session plénière : reconnaître et valoriser les activités de volontariat transfrontalières dans l'UE

 

Le volontariat constitue un instrument indispensable pour favoriser le soutien actif de la société. Il agit en effet comme un catalyseur en faveur d'une plus grande intégration sociale. Des études montrent par ailleurs que le développement du volontariat pourrait contribuer à faire croître le PIB européen de 5%. Et pourtant, le volontariat doit encore faire face à de nombreux obstacles qui empêchent son développement dans l'Union européenne.

 

J'ai voté en faveur du rapport de Monsieur Scurria, qui propose des actions concrètes pour valoriser les activités de volontariat transfrontalières dans l'Union européenne. Par exemple, la création d'un portail européen, qui permettrait une coopération plus efficace entre les organisations actives dans le domaine du volontariat et encouragerait la diffusion des meilleures pratiques. Ou encore, la création d'un passeport européen des compétences, qui pourrait être très utile dans la mesure où chaque volontaire pourra se voir reconnaître les qualifications acquises grâce au volontariat dans l'ensemble de l'Union européenne.

 

7 Juin 2012

AFP - "Honte aux socialistes si Bayrou n'était pas réélu"

 

Robert Rochefort a exprimé l'importance pour la démocratie de la présence à l'Assemblée nationale de François Bayrou en ajoutant que ce serait une "honte" pour les socialistes s'il n'était pas réélu, après son engagement pour François Hollande à la présidentielle.

 

"J'espère que François Bayrou sera à l'Assemblée nationale. S'il y avait demain une majorité socialiste et que la voix de François Bayrou ne soit pas entendue, je ne serais pas très content de ce résultat là", a-t-il déclaré dans l'émission "Preuves par 3" Public Sénat/AFP.

 

"S'il y avait la proportionnelle, avec le score de François Bayrou à la présidentielle, nous aurions une vingtaine de députés (...) et je dis que les électeurs des Pyrénées-Atlantiques ont très certainement à faire une petite correction par rapport à cette imperfection de la démocratie", a-t-il dit. Interrogé sur l'attitude du PS, il a expliqué "qu'un camp, auquel François Hollande faisait partie avant son élection, souhaitait que François Bayrou soit à l'Assemblée et était prêt à faire le geste qu'il fallait pour cela" et qu'un autre camp qui représentait "une politique du passé" y était opposé.

 

Robert Rochefort a, de ce point de vue, interprété la récente et chaleureuse poignée de main entre François Bayrou et François Hollande sur le perron de l'Elysée "comme un signe adressé" aux électeurs socialistes du Béarn leur disant: "moi, président de la République, j'ai besoin de François Bayrou à l'Assemblée nationale". Et si demain François Bayrou n'était pas élu, "je dirais honte aux socialistes!", a-t-il lancé avant de relativiser. "Quand je dis honte, je parle d'un point limite que je suis convaincu qu'on n'atteindra pas", a-t-il dit avant de livrer une confidence.

 

"Un certain nombre de leaders socialistes m'avaient confié avant les élections: "nous ne mettons pas un candidat leader national dans cette circonscription et, c'est pas un hasard. C'est parce que nous ne voulons pas mettre François Bayrou en difficulté". Pour autant, l'échec du leader centriste "ne changera pas la dynamique dans laquelle nous sommes, nos propositions, le fait de dire qu'il n'y a pas de sortie de la crise sans un élargissement du socle sur lequel François Hollande s'appuie aujourd'hui", a-t-il assuré.

 

Contrairement au patron du MoDem, Robert Rochefort s'est dit ouvert à la présence de ministres MoDem au gouvernement. "C'est logique que François Bayrou dise le contraire (...) mais moi je ne pense pas cela", a-t-il dit.

 

6 Juin 2012

BFM - Pour un système de retraites par points, et contre la dépénalisation du cannabis

 

Robert Rochefort et Alain Madelin sont les invités de Ruth Elkrief, sur BFM.

 

Sur la réforme des retraites, pour Robert Rochefort, le gouvernement a eu raison de ne pas dépenser tout ce qu'il avait envisagé de dépenser. C'est une question de justice sociale, mais aussi de financement. Il insiste sur le fait que pour lui, il faut enfin faire la réforme du système par points, comme la CGT le demande. Il n'y a pas d'alternative réelle à cela.

 

Au sujet de la déclaration de Cécile Dufflot sur la dépénalisation du cannabis, Robert Rochefort affirme qu'il y est opposé. Pour lui, le cannabis est un problème de santé publique et de santé mentale. Il s'accorde à dire que la pénalisation n'est pas un bon système, car la consommation en France est très élevée. Il se déclare malgré tout choqué que ce sujet soit mis sur la table à quelques jours du premier tour des législatives. Pour lui, il faudra que le débat soit ouvert, mais pas dans ce contexte là, puisque c'est donner un signal qui ne va pas dans le bon sens. Le débat doit avoir lieu, c'est un sujet extrêmement sérieux où les solutions ne sont absolument pas facile.

 

 

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6 Juin 2012

Europe 1 - Robert Rochefort réagit aux mesures annoncées en matière de réforme des retraites

 

Pour Robert Rochefort, dans la situation actuelle en matière de retraites, il n'y a pas qu'un problème de justice sociale, il y a aussi un problème de financement : la dernière réforme des retraites n'est pas complètement financée. Il est donc assez raisonnable que François Hollande et son gouvernement aient décidé de jouer la prudence en évitant que le système bénéficie à encore plus de salariés. "Dans ce jeu dans lequel nous disons que nous ne sommes pas dans l'opposition systématique, et que nous ne soutiendrons pas les propositions faites lorsqu'on pense qu'elles posent problème, alors que le gouvernement fait en sorte que ces engagements seront tenus en réduisant les dépenses supplémentaires, nous saluons son action."

 

"La réforme était un engagement de François Hollande, il le fait, c'est très bien. Au delà de cela, notre système de retraites n'est pas pour l'instant idéal, les salariés continuent à ne pas voir clairement quels sont leurs droits. Un système qui permet de fusionner un peu les différents régimes et qui tient compte des points accumulés tout au long de leur vie est indispensable. J'espère que le gouvernement ira plus loin dans la réforme du système."

 

Lorsqu'on l'interroge sur les premiers pas de François Hollande à la Présidence de la République, Robert Rochefort répond qu'il "a plutôt fait un bon démarrage", soulignant son optique de rassemblement, et ses décisions parfois symboliques comme la diminution du traitement des ministres, qui vont selon lui dans le bon sens. Mais il nuance ses propos en assurant que les vraies difficultés sont devant lui, avec notamment tous les plans sociaux qui vont arriver. Pour Robert Rochefort, la question est de savoir comment François Hollande trouvera les solutions aux graves problèmes de la France. Il considère que celui-ci a été élu par une communauté beaucoup plus large que les socialistes, et qu'il devra répondre à cela par la prise en compte d'un certain nombre d'idées comme la relance de la production en France, la priorité donnée aux PME et aux artisans. "Nous serons auprès de lui s'il élargit dans ce sens sa palette de propositions."

 

 

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5 Juin 2012

RFi - "Nous représentons cette composante raisonnable et constructive qu'est le Centre"

 

Robert Rochefort a appelé à "une nouvelle étape politique, avec une majorité large et une base élargie", conditionnée par des avancées sur le "Produire en France", mardi 5 juin au micro de RFI.

 

Interrogé sur la situation préoccupante de l’économie française, Robert Rochefort a estimé que Pierre Moscovici, ministre des Finances, est aujourd’hui réduit à faire du "slalom avec les mots, car nous sommes à cinq jours des élections législatives".

 

Pourtant, "ceux qui ont écrit les rapports sur les situation de nos finances publiques, sont les mêmes que ceux qui sont aux côtés de François Hollande. Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l’Elysée était par exemple le rapporteur de la Commission Atalie", a rappelé l’eurodéputé. Selon lui, nos dirigeants ont donc conscience de la réalité de la situation mais "sont forcés à une sorte de petite démagogie à l’approche des élections". Robert Rochefort en est donc convaincu : "Dans quelques mois, François Hollande devra écouter ses rapports très durs et faire des économies sur nos finances publiques. La vraie question sera alors : avec quelle force politique mènera-t-il ces réformes ?"

 

Robert Rochefort a également rappelé la démarche des candidats du Centre pour la France : "Nous appelons de nos vœux une nouvelle étape politique, avec une majorité large, une base élargie, car c’est la seule façon de redresser notre pays". "Il ne s’agit pas d’ouverture", précise l’économiste, car ce ne serait là "qu’une façon de faire beau sur le tableau". C’est en revanche "un appel à ce que des propositions que nous faisons soient réintégrées dans la politique gouvernementale".

 

"Ce que nous avons dit sur le Produire en France, sur le fait de restaurer la production sur notre territoire, n’a pas encore été développé par le gouvernement. Le jour où François Hollande fera des signes dans cette direction, nous n’aurons plus d’opposition à ce qu’il y ait des ministres centristes au gouvernement. Honnêtement, comment cet élargissement pourrait-il se faire autrement que vers cette composante raisonnable et constructive du Centre, que nous représentons ?"

 

 

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1 Juin 2012

LCP - Europe Hebdo : Eurobonds, remède miracle à la crise ?

 

Alors que les Etats membres de l'Eurozone se divisent sur la création des eurobonds, Robert Rochefort a rappelé son soutien à l'élaboration de ces derniers : "En permettant le lancement d'emprunts en commun pour les pays de la zone Euro, nous éviterons aux marchés financiers de spéculer sur la dette des pays les plus endettés. Cependant, les eurobonds ne sont pas la solution miracle et nous devons poursuivre les réformes structurelles nécessaires à la réduction de nos déficits budgétaires".

 

A la question de savoir pourquoi l'Allemagne s'oppose à la mise en place d'eurobonds, Robert Rochefort a répondu que les Allemands attendent d'abord que l'ensemble des Etats de la zone Euro engagent les réformes budgétaires et réduisent leurs déficits pour pouvoir ensuite entreprendre une mutualisation de la dette. Néanmoins, Robert Rochefort a souligné que l'intérêt de l'Allemagne est de protéger la zone Euro : "l'Allemagne est le premier bénéficiaire du marché intérieur de l'Union européenne où elle exporte beaucoup. Si la Grèce sort de la zone euro, c'est la catastrophe tant pour la Grèce que pour l'Allemagne".

 

Robert Rochefort s'est enfin exprimé sur une proposition récente qui semble avoir l'unanimité des Etats membres de la zone Euro. Il s'agirait de mutualiser la part de la dette au dessus des 60% du PIB avec la création de ce qu'on appellerait un fond de rédemption : "Ce n'est pas ma préférence, mais s'il s'agit d'un pas de plus vers une mutualisation de la dette, il faut encourager cette proposition".

 

 

29 Mai 2012

BFM Business - Le Grand Journal : Il faut agir pour l'emploi !

 

A la suite de la rencontre entre le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault, et les partenaires sociaux sur la question des retraites, Robert Rochefort intervient dans le Grand Journal de BFM Business.

 

A la question de savoir s'il faut rabaisser le seuil légal de départ à la retraite à 60 ans pour les personnes ayant commencées à travailler tôt, Robert Rochefort estime qu'il est nécessaire de faire attention à la manière de compter les années. Celles-ci ne seront pas comptabilisées pour les personnes ayant subies une période de chômage au cours de leur carrière. De plus, une telle mesure aura un impact financier important, mais Robert Rochefort considère que "si François Hollande, en respectant ses promesses pour lesquelles il a fait campagne, peut entreprendre par la suite une politique de rigueur, il faut le soutenir dans sa démarche". Enfin et à grande échelle, il n'y aura pas d'autres issues que d'allonger la durée de cotisation.

 

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27 Mai 2012

France Inter - Radio France Politique:

 

Alors qu'une enquête IFOP annonce que François Bayrou serait battu dans sa propre circonscription aux législatives, Robert Rochefort déclare qu'une défaite n'est "pas espérée, ni le plus vraisemblable", et appelle à une mobilisation large pour que ça n'arrive pas. Pour lui, "le fait de réélire ou pas François Bayrou dépasse le simple champs de sa circonscription : s"il n'est pas élu, si il y a départ à cause des positions courageuses qu'il a prises, alors ce sera une régression pour la démocratie." Il considère en effet que si celui qui a contribué largement à la victoire de François Hollande était battu par une socialiste, ce serait une honte pour le PS.

 

Sur l'avenir de la France, Robert Rochefort déclare : "j'attends de François Hollande qu'il sache rassembler au delà de la majorité présidentielle. Des majorités larges sont nécessaire pour gouverner le pays." Bien sûr, il ne souhaite pas qu'il échoue, "c'est pourquoi le MoDem a affirmé qu'il soutiendrait les propositions valables faites par le gouvernement."

 

Lorsqu'on l'interroge sur sa disponibilité pour rejoindre le gouvernement, Robert Rochefort répond que la question est "considèreront-il assez vite qu'ils auront besoin d'une boite à outil plus large que le PS pour réussir ? François Hollande reprendra-t-il les labels, la protection des consommateurs, et autres idées proposées par le MoDem ?" Précisant que si François Hollande considère cela, "alors l'idée d'une participation d'une personne du MoDem au gouvernement n'est pas tabou !"

 

Robert Rochefort souligne qu'à ses yeux, les premiers pas de François Hollande sur le plan international sont plutôt réussis. Il précise qu'au niveau européen il faut simplement qu'il veille à ne pas verser dans la posture inverse : après le "oui" absolu de Nicolas Sarkozy, ne pas tomber dans le "non" absolu de François Hollande. Pour lui, "les projets bonds sont nécessaires, tout comme la mutualisation de la dette. C'est nécessaire, mais insuffisant. On n'a pas de marge de manœuvre considérable sur l'endettement : il ne s'agit pas non plus de recreuser des trous pour compenser les trous qu'on a créés pays par pays."

 

Il conclu en déclarant qu'il souhaite de tout cœur que François Bayrou soit élu, qu'il pense qu'il le sera, mais que s'il ne l'était pas, sa vie politique ne s'arrêterait pas. "Il suffirait d'une part de proportionnelle dans notre pays pour que le MoDem soit assuré d'une représentation juste à l'assemblée nationale."

 

 

24 Mai 2012

Session plénière : renforçons la lutte contre l'homophobie en Europe !

 

La situation actuelle des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT), est particulièrement préoccupante. Je suis profondément inquiet par la montée en puissance de l'homophobie dans des pays non-membres ainsi que dans des pays membres de l'Union européenne, et plus particulièrement par les évènements violents qui ont eu lieu en Russie et en Ukraine à l'égard de personnes homosexuelles.

 

Le Parlement européen se devait de réagir: il est important que l'Europe montre l'exemple de la pleine reconnaissance et du respect intégral des droits des personnes LGBT et qu'elle condamne la promulgation de législations susceptibles de restreindre leur liberté d'expression et de réunion, enfreignant de la sorte les droits fondamentaux de la personne humaine tels que les consacrent le Conseil de l'Europe et l'Union européenne. Notre devoir est aussi de protéger ces personnes contre tout discours de haine et toute forme de discrimination. J'ai donc voté en faveur de cette résolution sur la lutte contre l'homophobie en Europe.

 

24 Mai 2012

Session plénière : agissons pour développer les perspectives d'emploi des jeunes !

 

Le chômage des jeunes en Europe est un vrai défi à relever. Dans certains pays touchés par la crise, près d'un jeune sur deux ne trouve pas d'emploi. Ces mêmes jeunes sont également la cible fréquente de discriminations sur le marché du travail en raison leur situation précaire. La situation économique actuelle et la période d'austérité qui en découle n'offrent de surcroît que peu d'espoir pour la jeunesse. Le Parlement européen a donc décidé d'agir en faveur de l'emploi des jeunes. A ce titre, nous invitons la Commission à redéployer une partie des fonds structurels inutilisés au soutien de projets destinés à favoriser l'éducation, la formation, la mobilité et l'accès à l'emploi des jeunes. Nous encourageons par ailleurs les Etats membres et la Commission à renforcer les liens entre les mondes de l'éducation et du travail, en ajustant les cursus scolaires aux besoins du marché du travail, et en offrant des stages de qualités à haute valeur éducative et formatrice. Je soutiens ces propositions, et j'ai donc voté en faveur de cette résolution.

 

23 Mai 2012

Session plénière : vers un système commun de taxe sur les transactions financières

 

Depuis le début de la crise économique et financière touchant l'Europe, l'idée de la mise en place d'une taxe sur les transactions financières progresse. Alors que le dernier sondage Eurobaromètre montre que 66% des Européens y sont favorables, et que le Parlement en fait la demande depuis près de deux ans, la Commission a présenté une proposition législative en ce sens fin 2011.

 

Le Parlement, consulté sur cette proposition, n'a remis en question ni le montant de cette taxe - fixé à 0,1% pour les actions et les obligations, et 0,01 % pour les dérivés -ni le calendrier (l'entrée en vigueur devra se faire avant fin décembre 2014). En revanche, le texte demande que la taxe soit mieux conçue de façon à ce que davantage d'opérateurs y soient soumis et que l'évasion fiscale ne soit pas rentable. En outre, le texte ne tranche pas la question de l'affectation des ressources financières dégagées, laissant la porte ouverte à un financement du développement des pays qui sont le moins avancés, au moins par une partie des revenus de cette taxe. Ces points me paraissent fondamentaux, c'est pourquoi j'ai soutenu cette résolution. La balle est maintenant dans le camp du Conseil.

 

23 Mai 2012

Session plénière : les rapports entre l'UE et la Chine doivent être plus équitables !

 

Le déficit commercial entre l'UE et la Chine a plus que triplé en 10 ans. Les entreprises européennes souffrent notamment d'une sous-évaluation du Yuan, de politiques industrielles chinoises dirigistes, d'une protection insuffisante de la propriété intellectuelle, d'un système normatif chinois ambigu, comme du manque de réciprocité en matière d'accès aux marchés.

 

Face à la crise que nous traversons, établir des relations plus équitables avec la Chine est un défi majeur pour nos entreprises. Je soutiens donc sans réserve le rapport de Marielle de Sarnez.

 

Le texte comporte trois éléments essentiels :

Il demande à la Commission d'élaborer rapidement un instrument européen destiné à assurer la réciprocité en matière d'ouverture des marchés publics. Cela me paraît fondamental.

 

En outre, il réclame la création d'un organisme chargé d'évaluer les investissements stratégiques étrangers ex ante afin d'avoir une vision claire des entreprises opérant et investissant dans l'UE. C'est une idée que je soutiens pleinement.

 

Enfin, la rapporteure souligne que nous n'arriverons véritablement à relever ce défi qu'en mettant en œuvre de notre côté une politique concertée de production, de réindustrialisation, ainsi qu'une politique de recherche et d'innovation à la hauteur des nouveaux enjeux mondiaux. J'en suis également convaincu, et je m'y emploie.

 

22 Mai 2012

Session plénière : vers la mise en œuvre de l'initiative citoyenne européenne

 

L'Union européenne fait depuis longtemps l'objet de critiques quant à son déficit démocratique et à son possible éloignement des véritables préoccupations des citoyens européens. En tant que responsables politiques, nous devons n'avoir de cesse de combler ces lacunes. Un instrument qui peut y contribuer est l'initiative citoyenne, qui est en passe de devenir un outil puissant mis au service des citoyens européens, qui peuvent par là réellement influer sur l'ordre du jour des initiatives législatives de l'Union.

 

L'article 11 du règlement sur l'initiative citoyenne dispose que notre Assemblée détient la compétence d'auditionner publiquement les auteurs de chaque initiative citoyenne. Il s'agit-là d'un moyen important pour les représentants des intérêts des citoyens que nous sommes de les soutenir dans leur démarche.

 

Par ce rapport, nous tentons d'adapter au mieux notre règlement afin que ces auditions publiques soient menées à bien. J'ai donc voté en sa faveur, et soutenu le principe de la désignation, par notre Président, de la commission compétente pour organiser l'audition publique, tout en associant la commission des pétitions. J'espère que le dispositif que nous avons ainsi prévu contribuera au succès des initiatives citoyennes intéressantes.

 

22 Mai 2012

Session plénière : il faut un meilleur fonctionnement du marché intérieur

 

Assurer un fonctionnement optimal du marché unique est indispensable pour ramener l'Europe sur le chemin de la croissance. Or celui-ci ne peut fonctionner correctement sans une bonne transposition et une bonne application des directives européennes. Le tableau d'affichage du marché intérieur est extrêmement utile à cet égard puisqu'il permet de dresser un bilan périodique de son fonctionnement.

 

En 2007, les chefs d'État et de gouvernement se sont fixé comme objectif de ne pas dépasser 1% de déficit de transposition. Actuellement, ce déficit s'élève à 1,2 %, alors qu'au cours de ces derniers mois, sept États membres ont vu s'accroître leurs retards en matière de transposition des directives de l'Union.

 

J'apporte donc mon soutien à ce rapport, qui demande notamment aux États membres de réduire les déficits de transposition à 0,5 %, appelle la Commission à garantir que les infractions sont rapidement sanctionnées et réclame la mise en place d'une procédure d'infraction accélérée. Par ailleurs, le texte met l'accent sur l'importance de renforcer les services offerts aux citoyens et entreprises afin de les aider à résoudre les problèmes qu'ils rencontrent en matière d'application du droit européen. Cela me parait en effet crucial !

 

18 Mai 2012

France 3 : les Etats-Unis d'Europe pour faire face à la crise

 

Dans un face à face avec Daniel Cohen, professeur à l'École Normale Supérieure, Robert Rochefort, explique pourquoi l'Europe ne s'en sort pas contrairement aux Etats-Unis.

 

Pour Robert Rochefort, il ne peut pas exister une monnaie sans Etat derrière. Les USA ont un Etat et une monnaie, l'Europe a une monnaie et 27 Etats. Il faut donc avancer vers des Etats-Unis d'Europe, c'est essentiel pour s'en sortir.

 

Si la Grèce sortait de la zone euro, ce qui serait une erreur absolu, ce serait ensuite le cas du Portugal, puis de l'Espagne. Pour lui, on ne peut sortir de la crise qu'avec une mutualisation d'une partie de la dette - en particulier la "mauvaise dette" des pays les plus endettés.

 

Il rappelle que ce qui est crucial aujourd'hui c'est de générer de la croissance, citant un dicton anglais : "la croissance est un objectif sur lequel il est aussi facile de s'accorder que la tarte aux pommes". Il conclut : "la croissance, nous la désirons tous, la question est de savoir comment on fait..."

 

16 Mai 2012

LCI : Robert Rochefort réagit à la formation du gouvernement Hollande

 

Pour Robert Rochefort, ce gouvernement "est un gouvernement de calcul, mais c'est toujours comme ça. François Hollande est un habile personnage politique, capable de faire un travail de synthèse. Les difficultés qu'il a devant lui sont énormes, et son équipe est de très bon niveau."

 

Robert Rochefort s'est étonné cependant qu'il n'y ait pas de personne de la société civile dans ce gouvernement, ce qui aurait été selon lui "un signe d'ouverture important pour gérer la crise". Il considère qu'il "faudra voir si un ajustement a lieu après les législatives".

 

Sur le fond, il considère que le pacte économique et social proposé par Hollande "est un pacte très social démocrate, qui n'est pas pour nous déplaire au MoDem."

 

Revenant sur la politique industrielle qui sera celle du nouveau gouvernement, il déclare : "entre Michel Sapin et Arnaud Montebourg, ce ne sera pas évident. Le retour à l'industrialisation passera par l'amélioration de la compétitivité française, et des arbitrages seront à faire. Qui les fera ?" Sur l'absence d'Alain Rousset, il commente : "est-ce que la décentralisation et l'aspect de décentralisation industrielle est perdu ? A voir."

 

10 Mai 2012

Session plénière : assurer l'avenir des aéroports et services aériens régionaux

 

J'ai voté en faveur de la résolution sur l'avenir des aéroports et des services aériens régionaux dans l'Union européenne, en session plénière. Ce texte souligne que la politique européenne en matière de transport aérien n'accorde actuellement pas assez d'attention aux aéroports régionaux. Or ceux-ci disposent d'un vrai potentiel de croissance.

 

Il faut accélérer les travaux sur l'initiative du "ciel unique européen", et mieux prendre en compte le rôle spécifique des aéroports régionaux dans nos réseaux de transports: source importante de développement social et économique des régions - surtout celles dans lesquelles d'autres formes de transport font défaut, ils représentent un pôle d'attraction pour de nouvelles entreprises, et peuvent constituer un vecteur d'augmentation du tourisme régional.

 

Le rapport aborde également un point important pour la protection des consommateurs: celui de certaines pratiques des principales compagnies aériennes low-cost, à savoir les frais de réservation abusifs ou encore les restrictions de bagages à main, qui découragent les voyageurs d'acheter des biens dans les aéroports. En s'attaquant à la pratique dite du "bagage unique" - par l'établissement de plafonds communs concernant les restrictions de poids ou encore en plafonnant les frais imposés pour les excédents de bagages - , on stimulera le développement du commerce de détail des aéroports de régions, voire des régions elles-mêmes.

 

6 Mai 2012

Europe1 - "Pour un rassemblement plus large que celui de la gauche"

 

Robert Rochefort a confirmé sur Europe 1 qu'il avait voté pour François Hollande lors du second tour de l'élection présidentielle. "Le message est de faire l'inverse de ce qu'a fait Nicolas Sarkozy pendant cinq ans, à savoir opposer les uns et les autres. Je suis sûr que François Hollande est capable d'aller dans un rassemblement plus large que celui de la gauche".

 

"Nous serons le soutien de François Hollande chaque fois que ses propositions seront bonnes", a-t-il précisé avant d'ajouter "nous ne sommes pas dans l'opposition systématique".

 

6 Mai 2012

France Info - Victoire de François Hollande : réaction de Robert Rochefort

 

"François Bayrou a dit qu'il voterait François Hollande, j'ai dit ça aussi, et comme j'ai voté pour lui à titre personnel, je suis satisfait qu'il ai gagné évidemment.Ce qui est sûr, c'est que Nicolas Sarkozy a gouverné en stigmatisant, en divisant les Français. Le résultat est là. Pour nous, ce n'était pas possible de considérer que les déclaration de Nicolas Sarkozy de l'entre deux tours étaient des détails, que ce n'était pas important.Maintenant François Hollande est élu, ce que nous voulons lui dire ce n'est que nous serons vigilants."

 

"A ceux qui disent que François Bayrou s'est suicidé politiquement, je réponds qu'on avait déjà annoncé son suicide en 2007, et on ne peut pas se suicider plusieurs fois..." "Par rapport à François Hollande, nous ne seront ni dans la majorité, ni dans l'opposition systématique."

 

4 Mai 2012

BFM TV - "Etre indépendant, ça veut dire pouvoir aller vers la droite ou vers la gauche"

 

Selon Robert Rochefort, cette prise de position est quelque chose d'historique et de courageux. "Nous sommes un mouvement indépendant, ce qui veut dire que à un moment donné on peut choisir un autre camp que la droite. François Bayrou n'a pas appelé à voter François Hollande parce qu'il est important de rester unis, et le rassemblement central, qui est le prélude d'une sorte d'union nationale dont le pays à besoin, en dépend."

 

Pour lui, François Hollande n'aura le lendemain de son élection aucun répits et il faudra rassembler le plus possible. Il pense que le vote blanc n'aurait pas été compris, les Français attendaient la position de François Bayrou, un peu comme on attend l'expression de quelqu'un de sage qui dit la vérité. "On a conscience que le programme de François Hollande n'est pas suffisant. François Bayrou a donné sa position sans en faire un dictat. Comme lui, je mettrais un bulletin "François Hollande" dans l'urne dimanche prochain. La question est de savoir ce que François Hollande fera maintenant de ce message. Il a dit dans la réponse qu'il a formulé à François Bayrou qu'il était important de relancer le "produire en France", nous verrons."

 

4 Mai 2012

RMC info - Robert Rochefort revient sur la décision de François Bayrou de voter en faveur de François Hollande.

 

L'objectif de François Bayrou est de construire un centre indépendant, c'est à dire un centre qui n'est pas toujours d'accord avec la droite. Il n'appelle pas à voter pour François Hollande, il indique qu'un certain nombre des responsables du MoDem voteront - et j'en fait partie - pour François Hollande. Il y a d'autres responsables qui voteront pour Nicolas Sarkozy. En tout état de cause, la façon dont Nicolas Sarkozy a mené la campagne de second tour, en se rapprochant de l'extrême droite, ne correspond pas aux idées ni aux valeurs du centre.

 

3 Mai 2012

LCI - "Il y a eu un franchissement de ligne rouge" de la part de Nicolas Sarkozy

 

Robert Rochefort précise bien qu'il n'y a pas d'appel général au vote mais une décision personnelle de François Bayrou. C'est un événement politique majeur, "mais ce n'était pas un compromis entre deux lignes irréconciliables au sein du MoDem. Les débats ont été sereins et constructifs. C'est le processus jusqu'à son terme de l'indépendance de ce que nous sommes. Nous considérons qu'il y a des personnes qui vont voter pour Nicolas Sarkozy, d'autres pour François Hollande, et il ne fallait apparaitre comme ceux qui ne savent jamais opter. François Bayrou a fait son choix, il est aussi le mien".

 

"La façon dont Nicolas Sarkozy a géré cette campagne de second tour a été surprenante. Un candidat de second tour est là pour rassembler, et il y a eu un franchissement de ligne rouge complètement total. Il a tout fait pour ne pas avoir de possibilité de partenariat réel avec ce que nous sommes".

 

22 Avril 2012

Itélé - Au lendemain du deuxième tour, la situation de la France n'aura pas changé, il faudra y faire face.

 

Robert Rochefort, interviewé par Itélé, déclare :

 

"C'était un plébiscite pour ou contre Nicolas Sarkozy, c'est le contre qui l'a emporté. Beaucoup de Français sont sensible aux idées de François Bayrou, mais ont préféré voter François Hollande dès le premier tour. Pour le second tour, et pour la suite, les propositions de François Bayrou restent sur la table et sont indispensables pour assurer le redressement du pays. Ce redressement ne pourra pas se faire de façon partisane. François Hollande doit maintenant voir comment il entendra les propositions faites par François Bayrou. Celui-ci ne va pas appeler à voter pour l'un ou l'autre tout de suite. Il reste deux semaines, il faut que les deux finalistes disent comment il vont intégrer ce que nous avons mis sur la table. Au lendemain du deuxième tour, la situation de la France n'aura pas changé, il faudra y faire face."

 

20 Avril 2012

Session plénière : non à la discrimination des femmes face au changement climatique !

 

Les conséquences du changement climatique touchent davantage les femmes que les hommes car elles se trouvent dans une situation de vulnérabilité plus importante. Le changement climatique favorise le développement de ces discriminations. Cependant, l'économie verte encore naissante est source d'espoir. Il est encore temps d'intégrer pleinement les femmes dans cette économie verte. Je soutiens ce rapport car il pose la nécessité de renforcer la capacité de formation des femmes. J'ai la conviction que l'accès à l'éducation et la hausse du niveau d'instruction des femmes est un préalable nécessaire pour réduire leur vulnérabilité. Il était donc opportun que le Parlement alerte la Commission, le Conseil de l'Union européenne ainsi que les Etats membres, et les invite à prendre des mesures en ce sens. J'ai donc voté en faveur de ce rapport car il encourage les Etats membres et les institutions à continuer de soutenir des projets dans les pays en voie de développement. Cette résolution recommande également à la Commission de mettre en place des indicateurs, afin d'évaluer l'impact des projets que nous soutenons et de pouvoir sensibiliser la population sur l'impact du changement climatique sur la situation des femmes.

 

20 Avril 2012

Session plénière : la biodiversité, patrimoine naturel et culturel

 

Je regrette profondément que l’Union européenne n’est pas atteint l’objectif qu’elle s’était fixée pour 2010. L’Europe bénéficie d’une très grande biodiversité tant au niveau de l’habitat que des espèces animales, qu’il faut impérativement protéger. Les écosystèmes font partie de notre patrimoine culturel et rendent le territoire européen unique. J’ai voté en faveur du rapport sur la biodiversité car il défend une vision active de la protection de l’environnement. En matière agricole, la biodiversité et l’encouragement d’une agriculture plus durable sont considérées de manière complémentaire, sans se nuire de quelque manière que ce soit. Cette résolution prône également une mise en commun des ressources, des moyens de lutte contre les atteintes à la biodiversité, ou encore la mise en commun des moyens scientifiques à disposition. Il faut en effet bien comprendre qu’aucun pays n’est en mesure de s’attaquer seul aux problèmes de la perte de biodiversité et que cette mise en commun de nos efforts est une nécessité. Je soutiens également fortement la dimension internationale de ce texte.

 

20 Avril 2012

Session plénière : vers un nouveau programme d'action pour la protection de l'environnement

 

Notre environnement est encore et toujours menacé. Je suis particulièrement inquiet de nos modes de consommation non durables. Pour nous déplacer, pour nous éclairer, nos gestes du quotidien ont une empreinte carbone encore trop importante. L’amélioration de l’efficacité énergétique des produits que nous utilisons quotidiennement doit donc être encouragée. Parallèlement, les réserves d’énergies fossiles s’amenuisent et nous sommes de plus en plus dépendants des pays qui nous approvisionnent.

 

La prochaine stratégie de l’Union européenne pour l’environnement se concentre sur la réduction de notre dépendance au pétrole et au gaz, en favorisant le développement des énergies renouvelables. Ce 7ème programme d’action pour l’environnement, qui a été soumis à notre vote, invite également les Etats membres à mieux mettre en œuvre le corpus législatif existant dans le domaine de l’eau. C’est un signal fort pour une amélioration de la qualité de l’eau en Europe. Enfin, cette révision du programme existant considère l’économie verte comme une formidable source d’emploi et de croissance, qui nous permettra d’atteindre nos objectifs pour une croissance intelligente, durable et inclusive en Europe pour 2020.

 

C’est pour l’ensemble de ces raisons que j’ai voté en faveur de cette nouvelle stratégie pour l’environnement.

 

20 Avril 2012

Session plénière - Je soutiens la résolution sur la situation en Birmanie

 

Ces derniers mois, la Birmanie a accompli davantage de progrès vers la démocratie et la paix que durant les dernières décennies. Les élections législatives partielles du 1er avril 2012, largement considérées comme libres et régulières par la communauté internationale, sont notamment un signe du fait que la Birmanie se trouve sur la voie du changement démocratique. Cette évolution ouvre des perspectives importantes pour l’établissement de relations de bien meilleure qualité entre l'Union européenne et la Birmanie.

 

Néanmoins, les prochaines élections législatives, qui doivent avoir lieu en 2015, seront le véritable test qui permettra de savoir si les autorités birmanes veulent vraiment démocratiser le pays. Dans cette attente, il convient de se montrer prudent. D'autant plus que le rapport du rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l'homme en Birmanie, fait état des graves préoccupations en matière de droits de l'homme - des centaines de prisonniers politiques y sont encore emprisonnés à ce jour.

 

Le texte de cette résolution sur la situation en Birmanie me parait équilibré. Il reconnait les efforts récents faits par le pays, tout en reflétant mes inquiétudes, notamment en ce qui concerne la situation des prisonniers politiques birmans. J'ai donc voté en sa faveur.

 

19 Avril 2012

Session plénière - Il faut améliorer la lutte contre la fraude fiscale !

 

La fraude et l'évasion fiscales représentent pour les gouvernements des États membres de l'Union européenne un manque à gagner significatif en raison des recettes non perçues qu'elles occasionnent, augmentant les niveaux du déficit et de la dette des États membres, et réduisant les fonds disponibles pour stimuler les investissements publics, la croissance et l'emploi. Il est crucial d'agir pour empêcher ces phénomènes, et, dans cette perspective, j'ai apporté mon soutien à cette résolution.

 

A travers ce texte, nous :

 

- demandons à la Commission de répertorier les domaines dans lesquels des améliorations à la législation de l'UE et à la coopération administrative entre les États membres peuvent être mises en œuvre en vue de réduire la fraude fiscale;

 

- invitons les États membres à assurer une bonne coopération et coordination entre les systèmes fiscaux afin d'éviter une non-imposition involontaire ainsi que la fraude et l'évasion fiscales, et à allouer des ressources adéquates aux services nationaux qui sont habilités à lutter contre la fraude fiscale ;

 

- rappelons la demande du Parlement européen d'une plus grande transparence et d'un contrôle plus strict pour empêcher l'utilisation des paradis fiscaux.

 

18 Avril 2012

Session plénière - Pour une aide accrue de l'UE en faveur de l'Outre Mer

 

Les régions ultrapériphériques (RUP) de l’Union européenne sont marquées par l'éloignement, l'insularité, un relief et un climat difficiles. Elles doivent faire face à un grand défi : transformer leurs contraintes en possibilités de croissance. Malheureusement, la crise économique, sociale et financière a touché particulièrement les RUP en mettant en évidence certaines faiblesses structurelles de leurs économies et leur dépendance vis-à-vis de l'extérieur. Dans ce contexte, l'action de l'UE en leur faveur est plus que jamais essentielle.

 

Le texte de ce rapport souligne notamment la nécessité d'adapter les politiques européennes fiscales et douanières afin de renforcer la compétitivité des économies ultrapériphériques, ainsi que l'importance de soutenir les PME par l'attribution de fonds communautaires en vue du développement du tissu productif des RUP. Il rappelle aussi l'importance du secteur du tourisme pour ces régions, et invite la Commission à accélérer l'exécution du plan d'action européen dans ce domaine, en garantissant une meilleure coordination des lignes de financement existantes.

 

Considérant que les investissements européens dans les RUP ne constituent pas seulement une politique de rattrapage des retards et de compensations de handicaps, mais qu'ils sont aussi réalisés au bénéfice et à l'avantage de l'ensemble de l'Union européenne, j'apporte mon soutien à ce rapport.

 

18 Avril 2012

France Inter - Nicolas Sarkozy a un besoin électoral de François Bayrou, François Hollande, en a un besoin politique !

 

Interrogé sur son état d'esprit en vue du scrutin de dimanche, Robert Rochefort s'est déclaré serein sur les propositions du MoDem, expliquant que, face aux prévisions du FMI, qui démontrent que tant Nicolas Sarkozy que François Hollande ont fait des chiffrages qui ne tiennent pas la route, il est évident que le seul qui a dit la vérité, c'est François Bayrou. "Donc, oui, nous sommes sereins, parce que François Bayrou est le seul qui a dit la vérité aux Français.", a-t-il affirmé.

 

Au journaliste l'interrogeant sur les raisons du faible score de François Bayrou dans les récents sondages, il répondra que c'est "probablement parce que la vérité de cette élection est que les Français sont fatigués, découragés". Robert Rochefort prédit une abstention record, et beaucoup de votes pour les extrêmes. "Nous avons un peu de mal à faire en sorte que les Français fassent l'effort d'imagination et de mobilisation pour des idées auxquelles, au fond, ils aspirent."

 

Enfin, lorsqu'on lui demande si le projet de François Bayrou est "sarko ou hollando compatible", Robert Rochefort répond sans hésitation qu'il est "Bayrou compatible". "Si François Bayrou n'est pas sélectionné au second tour, son score comptera énormément. Le sortant sera confronté à la réalité, et les proposition de FB seront intéressantes." "Mais tout ce qui se passera pour la préparation du second tour dépendra du premier. Les idées de FB seront d'autant plus écoutées que son score sera élevé au premier tour. Dans le rapport de force tel que les sondages nous le donne, Nicolas Sarkozy a un besoin fondamental de François Bayrou pour gagner, un besoin électoral, et François Hollande, s'il est élu, aura besoin de François Bayrou pour gouverner, il en aura un besoin politique. " Pour Robert Rochefort, "nous conterons parce que la réalité des faits s'imposera. Recomposer le centre s'imposera quelque soit le candidat élu."

 

 

17 Avril 2012

Public Sénat - Le miracle attendu de la croissance n'arrive jamais !

 

Alors que les prévisions du FMI confirment que les prévisions de croissance des deux candidats favoris sont plus optimistes que la réalité, Robert Rochefort affirme que "le miracle attendu de la croissance n'arrive jamais, et l'on creuse les déficits depuis 20 ans".

 

Quand on l'interroge sur ce qui empêche les Français de déclarer qu'il vont voter pour François Bayrou, il répond que "c'est l'inertie, la résignation". Selon lui, puisque les Français ne se reconnaissent pas vraiment dans les programmes de Sarkozy ni d'Hollande, "le taux d'abstention sera sans doute record cette année, alors même que les votes extrêmes seront très nombreux". Il lance un appel : "en disant la vérité, c'est la seule façon que l'on a d'avoir des marges de manœuvre pour dans trois ans".

 

"Le vote François Bayrou est utile parce qu'il dit la vérité, et en tout état de cause, cette vérité finira par s'imposer. Si François Bayrou n'est pas au second tour, les gens qui auront voté pour lui n'ont pas de soucis à se faire: même s'il s'exprime clairement dans l'entre deux tours, les électeurs sont libres de leur choix.

 

Plus on approche de l'élection finale, plus les Français renoncent à voter pour les extrêmes, les Français sont des gens raisonnables." Robert Rochefort pense qu'il va se passer des choses d'ici dimanche.

 


Public Sénat - Robert Rochefort - 17 Avtil 2012

 

16 Avril 2012

ITélé - "Le vote utile au premier tour, c'est François Bayrou"

 

Invité par Christophe Barbier sur le plateau du 6-9, Robert Rochefort a eu l'occasion de rappeler que le vote utile au premier tour, c'est François Bayrou. "C'est le seul candidat à proposer les vraies solutions aux problèmes actuels de la France".

 

Sur la question du programme politique du MoDem, Robert Rochefort s'est montré optimiste pour l'avenir : "on peut créer des emplois tout de suite sans dépenser un euro supplémentaire. Tant Nicolas Sarkozy que François Hollande n'ont pas des plans réalistes pour retourner à l'équilibre budgétaire".

 

Robert Rochefort a cependant fait part des ses préoccupations quant à l'abstention et aux votes extrémistes : "Ma vraie préoccupation est de savoir si on aura une abstention de plus de 30% et si l'on aura un vote extrême à plus de 35%. Cela signifiera alors que plus de 50% des Français diront concrètement qu'ils ne se sont pas reconnus dans les propositions faites par les candidats raisonnables. Ce sera alors un vrai drame politique".

 

Robert Rochefort a souligné la nécessité d'une majorité de rassemblement national, à l'image de ce qui se passe en Italie où des gens de la société civile, des hommes politiques de droite et de gauche travaillent ensemble. Il a également pris comme exemple l'Allemagne qui s'est reconstruite dix ans auparavant par une coalition gauche/droite.

 

En guise de conclusion, Robert Rochefort a rappelé que l'essentiel est de produire en France : "il faut retrouver la fierté dans la production que nous avons, parce que ce que les pays autour de nous ont réussi, nous devons le réussir également".

 

7 Avril 2012

TV5MONDE - Robert Rochefort au soutien des salariés de Mittal et de l'Outre-mer.

 

Invité dans le JT de TV5MONDE, Robert Rochefort a réitéré son soutien aux salariés de l'usine Mittal à l'occasion de leur marche de l'acier : "La restauration de la force de la France passe par la capacité de produire à nouveau. Nous soutenons l'hypothèse de refaire de la sidérurgie en France".

 

Dans le cadre du voyage de Francois Bayrou sur l'île de la Réunion, Robert Rochefort a eu l'occasion d'évoquer le programme du MoDem pour l'Outre-mer. Il a notamment salué les projets de recherche et développement sur l'autonomie énergétique de l'île, constituant selon lui "un exemple pour la métropole". Robert Rochefort a également fustigé les monopoles de distribution existant dans les territoires d'Outre-mer et la nécessité de les abolir afin de baisser les prix des produits de première nécessité et de les rendre ainsi plus accessibles aux populations ultra-marines.

 

Robert Rochefort a enfin souligné la médiocrité de cette campagne présidentielle : "Les deux principaux candidats sont dans l'évitement. Les Français sont démotivés comme le montrent les sondages qui prédisent un taux d'abstention record. A l'inverse, il faut discuter des vrais débats, l'emploi, le pouvoir d'achat et le rayonnement de la France à travers le monde".

 

Pour voir la vidéo en ligne, cliquez ici.

 

3 Avril 2012

RMC : "Il faut oser voter François Bayrou."

 

Lorsqu'on reproche aux positions de François Bayrou un certain manque de lisibilité, Robert Rochefort répond que la France va tellement mal (hausse du chômage, perte de pouvoir d'achat, situation catastrophique des jeunes, etc..) qu'on ne s'en sortira qu'en trouvant des solutions raisonnables qui allieront des gens de droite comme de gauche. Gouverner avec la gauche raisonnable - par exemple Valls, Delors - et avec la droite raisonnable - Jupé notamment - est la seule façon de redresser véritablement le pays.

 

Pour Robert Rochefort, l'alternance qu'a connu la France ces dernières années est bien une preuve que notre pays n'est traditionnellement ni de droite ni de gauche. "Les Français sont un peu paresseux à l'idée de tenter autre chose. Il faut oser voter François Bayrou."

 

 

30 Mars 2012

Sur France Inter et Public Sénat, "les propositions de Jean-Luc Mélenchon sont irréalistes"

 

Invité dans l'émission "Les débats de la présidentielle", Robert Rochefort a débattu avec Jacques Généreux, économiste engagé au Front de Gauche.

 

Robert Rochefort a tout d'abord estimé que Jean-Luc Mélenchon, malgré ses promesses de bouleversements - "je renverse la table" -, ne formulait aucune proposition concrète, réinventant plutôt le communisme en pensant que les nouveaux emplois nécessaires seront créés suite à une décision centrale, venant d'en haut.

 

A l'inverse, François Bayrou présente un axe général, basé sur une politique de produire en France qui s'appuie sur les entreprises et les consommateurs. L'erreur de tous les gouvernements depuis 20 ans a été de dire que la relance viendrait de la consommation ; il s'agit désormais de faire le contraire. Pour cela, François Bayrou propose dans les PME l'exonération de charges pendant deux ans pour la première embauche en CDI d'un jeune ou d'un chômeur.

 

 

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30 Mars 2012

Europe 1 - situation économique de la France : "non, il ne faut pas positiver !"

 

La situation économique de la France s'améliore-t-elle vraiment ? Robert Rochefort répond aux questions d'Europe 1.

 

Pour lui, non, il ne faut pas positiver. Ce qu'il faut, c'est rapidement stabiliser la dette. Par rapport à cela, les plans de Sarkozy et d'Hollande ne sont pas satisfaisants, avec des hypothèses de croissance trop élevés par rapport à ce qu'il est réaliste d'espérer. Le plan de Bayrou est le seul à proposer un moyen réaliste d'arriver à l'équilibre des comptes : hausse de la TVA, économies sur les niches fiscales, suppression des doublons administratifs, etc...

 

 

30 Mars 2012

France info : "La réduction de la dette est la priorité absolue en France si nous ne voulons pas finir comme l'Espagne !"

 

Alors que des manifestations contre l'austérité agitent l'Espagne, Robert Rochefort a rappelé sur France info que "la France était parmi les prochains sur la liste" si aucun effort sur la réduction de la dette n'est fait.

 

 

29 Mars 2012

Situation en Biélorussie : il faut que cela cesse ! - Session plénière.

 

Depuis l'élection présidentielle du 19 décembre 2010, la situation politique en Biélorussie se détériore gravement. D'importantes mesures de répression ne cessent d'être prises par le régime à l'encontre des membres de l'opposition démocratique, des médias, des militants de la société civile et des défenseurs des droits de l'homme, et ce malgré les appels répétés de la communauté internationale à y mettre fin immédiatement.

 

Alors que le conflit diplomatique entre l'UE et la Biélorussie est d'une ampleur sans précédent, j'ai voté en faveur de cette résolution, à travers laquelle le Parlement :

 

- réitère sa ferme condamnation de la détérioration des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

 

- exige la libération immédiate et sans conditions de tous les prisonniers politiques, et rappelle que le dialogue entre l'Union européenne et la Biélorussie ne pourra avancer en l'absence de progrès en Biélorussie en matière de démocratie, droits de l'homme et état de droit;

 

- invite une nouvelle fois la Commission à soutenir, par des moyens financiers et politiques, les efforts déployés par la société civile biélorusse, les médias indépendants et les organisations non gouvernementales du pays afin de favoriser la démocratie.

 

29 Mars 2012

Oui à la mise en place rapide d'un Fonds européen pour la démocratie ! - Session plénière.

 

Le printemps arabe a montré à quel point il était urgent que l'UE renforce son engagement en faveur de la démocratie, et offre une assistance appropriée aux processus de transition démocratique partout dans le monde. En ce sens, la création du Fonds européen pour la démocratie (FEDEM) parait être l'une des réponses les plus tangibles que l'UE puisse apporter aux défis de la démocratisation dans notre voisinage et au-delà, et j'espère que les discussions actuellement en cours au sein du Conseil pourront aboutir très prochainement à sa mise en place.

 

Dans cette optique, il me parait crucial qu'un tel fonds joue un rôle synergique et complémentaire par rapport à l'action de l'ensemble des institutions européennes, et qu'il apporte une valeur ajoutée réelle en complétant les instruments de financement existants.

 

Par ailleurs, la mission et les valeurs du FEDEM doivent être clarifiées afin de disposer de critères précis de sélection des bénéficiaires.

 

En outre, il est pour moi fondamental d'accompagner sa mise en place d'un système de contrôle adéquat visant à évaluer l'efficacité des financements apportés et la durabilité des actions financées.

 

C'est le sens du message que je souhaite faire passer au Conseil à travers le vote de ce texte.

 

29 Mars 2012

Session plénière : je vote en faveur du rapport sur la citoyenneté de l'Union

 

Alors que la citoyenneté européenne a été instaurée il y a aujourd'hui vingt ans et renforcée depuis par le traité de Lisbonne, trop de difficultés freinent encore son exercice. Je me félicite du vote de ce rapport, que j'ai soutenu. Il a le mérite de contenir des propositions pertinentes visant à lever les obstacles à la libre circulation et de pointer du doigt les cas de non-respect du principe de citoyenneté européenne. Je pense en effet nécessaire de mieux promouvoir le droit de pétition, l'initiative citoyenne européenne et l'accès aux documents et aux informations de manière simple, conviviale et compréhensible. Des efforts doivent également être entrepris en matière de double taxation, de soins de santé à l'étranger, et de respect des droits des consommateurs, notamment en ligne et pour les achats transfrontaliers. Je soutiens aussi pleinement la volonté de mettre en place des guichets uniques, physiques et en ligne, permettant aux citoyens européens de disposer d'un point d'information et d'un recours aux niveaux local, national et européen. J'espère enfin que l'Année européenne des citoyens 2013 sera l'occasion de nourrir ce débat et d'apporter des améliorations notables pour permettre à tous les Européens de bénéficier de leurs droits dans le marché intérieur.

 

26 Mars 2012

Europe 1 : la campagne a repris "pour la dernière ligne droite"

 

Pour Robert Rochefort, "la campagne électorale commence enfin". "La semaine dernière, la liste définitive des candidats a été révélée et a marqué une nouvelle étape de cette campagne" mais "les drames qui se sont déroulés à Toulouse ont mis la campagne entre parenthèses" et ne l'a fait reprendre qu'aujourd'hui. Il a ainsi décrit "une dernière ligne droite, mais une dernière ligne droite extrêmement longue" qui peut changer beaucoup de choses, car "20, 30, voire 40 % des citoyens vont se décider dans ce moment-là".

 

 

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23 Mars 2012

Sur Public Sénat et Radio Classique, "nous devons pratiquer une autopsie politique et sociétale sur les événements de Toulouse"

 

Robert Rochefort a tenu à saluer ce matin sur les ondes de « Radio Classique » et de « Public Sénat » les forces d’intervention tout en posant un certain nombre de questions sur la genèse d’un tel drame.

 

Robert Rochefort a tout d'abord refusé de tirer des conclusions hâtives à l’heure où la polémique enfle au sujet des délais d’intervention du RAID, affirmant que "les forces de police et de renseignement ont fourni un travail exemplaire mais il n’est pas interdit de se poser des questions". "Je ne sais pas s’il y a eu des failles. J’ai lu ce matin la parole un peu définitive du commandant Prouteau qui affirme que la stratégie policière n’était pas la bonne mais je n’ai aucune compétence pour préjuger de cela". En revanche, Robert Rochefort a souhaité soulever quelques interrogations restées jusqu’à présent en suspens : "Il serait intéressant de mettre sur la table la question du multirécidivisme de Mohamed Merah, les raisons qui ont poussé à sa radicalité et la manière dont il a réussi à se procurer des armes lourdes". Avant d’ajouter : "Ce qu’il a fait est inexcusable mais cela ne veut pas dire que la société ne doit pas comprendre comment cela a pu se produire".

 

 

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18 Mars 2012

Europe 1 : "Pour augmenter le pouvoir d'achat, il faut au préalable relancer la production!"

 

Robert Rochefort a appelé les Français à "renverser la table pour se consacrer aux vrais sujets, que sont la dette, le pouvoir d'achat, l'emploi", dimanche 18 mars sur Europe 1.

 

Interrogé sur la campagne, le député européen a souligné "espérer que les Français renversent la table, pour entrer dans une vraie campagne, et parler des vrais sujets, qui sont le pouvoir d'achat, l'emploi, la dette, le logement". "Je pense que la parole de François Bayrou sera alors plus entendue", a-t-il ajouté.

 

"C'est une non campagne que nous vivons actuellement, et d'ailleurs on voit que 65% des Français ne se retrouvent pas dans les sujets abordés. L'égalité du temps de parole, dans laquelle nous entrons, va permettre d'aborder les vrais sujets" a-t-il insisté, tout en soulignant que "faire des promesses qui ne sont pas tenues le lendemain, ce n'est pas ce que les Français attendent et ce n'est pas ce que nous voulons faire".

 

Ecoutez l'intervention de Robert Rochefort sur Europe 1:

 

 

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16 Mars 2012

France Inter, la matinale : Robert Rochefort appelle les Français "à renverser la table"

 

Il a opposé les sujets secondaires abordés par le PS et l'UMP, à ce qui est pour lui le vrai sujet de la campagne : "renverser la table". "C'est François Bayrou qui le dit aujourd'hui, mais c'est aux Français de le faire. Ce sont eux qui doivent dire que cette campagne n'est pas possible", a-t-il défendu.

 

"Comment retrouve-ton notre souveraineté nationale ? En traitant la question de la dette ! Il faut reconquérir la production en France, pour créer des emplois. Il faut avoir de nouveau confiance dans ce que nous faisons". "Ce n'est pas la gauche ou la droite qui, en s'envoyant des boules puantes, trouveront des solutions, c'est une union politique beaucoup plus raisonnable", a-t-il souligné.

 

 

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15 Mars 2012

Session plénière - situation au Nigeria : il faut agir !

 

Déjà confrontée à de multiples difficultés, tant sociétales, économiques, ethniques que religieuses, le Nigéria connait depuis plusieurs semaines de fortes violences, perpétrées par le groupe terroriste islamiste Boko Haram. Visant en particulier les chrétiens dans leur lutte pour un "régime islamique", ce groupe est tenu responsable de la mort de plus de 900 personnes à ce jour.

 

M'indignant face à une telle situation, j'ai voté en faveur de cette résolution, dans laquelle nous condamnons ces violences avec vigueur, nous demandons la mise en œuvre de mesures pacifiques pour résoudre les différends entre communautés et nous insistons sur l'importance du respect des principes de liberté de religion, de croyance, de conscience et de pensée. Par ailleurs, nous y rappelons la nécessité de surveiller l'éventuel rapprochement entre Boko Haram et AQMI, qui, s'il est avéré, serait particulièrement néfaste pour la sécurité et la stabilité de la région.

 

L'Union a désigné Madame Ashton Haute représentante pour ses affaires étrangères. Il est grand temps que Madame Ashton œuvre pour cette région, en conjuguant diplomatie et coopération au développement à long terme, afin de tenter de ramener la paix, la sécurité, la bonne gouvernance et le respect des droits de l'homme au Nigéria.

 

15 Mars 2012

L'eau, bien commun universel - session plénière.

 

La déforestation, la croissance démographique, ou encore le changement climatique engendrent une pression croissante sur la disponibilité et la qualité de ressources hydriques, et les systèmes d'infrastructure dans le domaine de l'eau sont souvent inadéquats dans les pays en développement et obsolètes dans les pays développés. Le 6ème Forum mondial de l'eau - plateforme unique où des spécialistes de l'eau et des décideurs politiques du monde entier ont travaillé à l'élaboration de solutions pour atteindre la sécurité hydrique - était un rendez-vous crucial, et je me félicite de l'adoption de cette résolution par le Parlement européen.

 

Le texte reconnaît - et j'ai soutenu vigoureusement cette idée lors du vote - l'eau comme bien commun de l'humanité. Dès lors, elle ne devrait pas être une source de profit illégitime : l'accès à l'eau devrait être un droit fondamental et universel. Nous demandons par ailleurs à la Commission et aux États membres de s'engager davantage en faveur de la réalisation complète des objectifs du Millénaire dans le domaine de l'eau et de l'assainissement. Enfin, il nous faut accroître les investissements publics et privés dans la recherche et le développement dans tous les secteurs liés à l'eau.

 

15 Mars 2012

Session plénière : non au statu quo en Russie !

 

Suite aux élections à la Douma le 4 décembre 2011, puis aux élections présidentielles le 4 mars 2012, le peuple russe a exprimé à travers de grands mouvements de manifestations son aspiration à davantage de démocratie et à une profonde réforme du système électoral. En dépit de récentes initiatives d'envergure modeste prises par les autorités russes pour améliorer les lois électorales, les règles générales demeurent excessivement complexes et vagues, et se traduisent par une application incohérente de la base juridique.

 

Le texte de cette résolution critique vivement les manquements et les irrégularités relevés dans la préparation et la conduite de ces élections, soulignant notamment le traitement inégal fait par les médias audiovisuels russes aux candidats pendant la campagne électorale, et condamnant l'arrestation de dizaines de manifestants pendant les protestations.

 

Il souligne par ailleurs la nécessité d'un engagement critique de l'UE envers la Russie, appuyant pleinement le programme de modernisation politique. Le texte invite le Président Medvedev à garantir l'adoption des réformes nécessaires du système politique, et il encourage les différents groupes d'opposition démocratique russes à s'unir plus étroitement autour d'un programme positif de réformes politiques.

 

Convaincu par l'utilité de ce texte, je lui ai apporté mon soutien.

 

15 Mars 2012

Le Figaro et vous : "un préfet et une mutelle pour le logement"

 

Robert Rochefort répond aux questions du magazine "le Firgaro et vous" et livre les engagements du MoDem en matière d'immobilier et de logement.

 

Pour retrouver l'article au format PDF, cliquez ici.

 

14 Mars 2012

France 3 : " La campagne présidentielle ne se concentre pas sur les vrais problèmes des Français"

 

Invité dans le Soir3, Robert Rochefort a estimé que la campagne présidentielle débutera seulement lorsque l'on sortira de la bipolarisation actuelle et que l'on se préoccupera des vrais problèmes des Français.

 

François Bayrou, même si les Français se rappellent qu'il avait été le premier à parler de la dette et du produire en France, souffre de la sur-médiatisation de propositions irréalistes, telles celle de Nicolas Sarkozy de fermer les frontières ou celle de François Hollande de mettre en place une taxation de 75% des revenus. Cela se fait au détriment des vraies réformes.

 

Le Mouvement démocrate se positionne quant à lui pour une Europe forte, tant sur le plan politique en étant dirigée par un président élu au suffrage universel, que sur le plan économique via la relance de la production européenne.

 


France 3 - Robert Rochefort - 14 Mars 2012

 

13 Mars 2012

Session plénière : faciliter les successions en Europe

 

Il aura fallu trois années de travaux pour aboutir à un texte de compromis entre nos institutions.

 

Ce texte, que j'ai soutenu, devrait faciliter les successions et éviter des conflits lorsqu'une personne décède en laissant un testament impliquant les systèmes juridiques de plusieurs États membres. Rappelons que les successions transfrontalières représentent tout de même 10% de l'ensemble des successions de l'UE.

 

Le nouveau dispositif, qui entrera en vigueur en 2015, accélérera les procédures et réduira les formalités administratives pour les héritiers, grâce à l'introduction de critères harmonisés sur la loi nationale applicable au testament lorsque l'héritage concerne plus d'un État membre (la règle par défaut sera celle de la dernière résidence du testamentaire). Il introduira également la possibilité pour les gens vivant à l'étranger de choisir, lors de la rédaction de leur testament, leur pays d'origine comme référence de loi applicable.

 

Soulignons enfin la création d'un certificat successoral européen, conçu pour clarifier la situation juridique des personnes établissant le testament, et aider les héritiers et créanciers à prouver leur statut et sauvegarder leurs droits dans l'Union.

 

Un regret : l'opt out britannique et irlandais, plus la non-application au Danemark, qui réduiront l'impact du texte sur le terrain.

 

13 Mars 2012

Session plénière : renforçons les sociétés coopératives européennes !

 

Les sociétés coopératives véhiculent un nombre important de principes auxquels je suis fortement attaché, notamment la gestion collective, l'accent porté sur le développement local et la recherche du bien-être des salariés et des clients. La pertinence de ces sociétés a d'ailleurs été prouvée par leur forte pérennité et résilience durant la crise financière.

 

J'ai pour cette raison voté en faveur du rapport de Sven Giegold sur le statut de la société coopérative européenne pour ce qui concerne l'implication des travailleurs. Ce statut est tout à fait nécessaire pour faciliter le développement d'activités transnationales des coopératives, en leur évitant de faire face à des surcharges administratives handicapantes. Toutefois, il a été démontré que ce statut, sous sa forme actuelle, ne correspond pas aux spécificités de ces sociétés, ceci expliquant le faible nombre de sociétés coopératives européennes créé. Ce rapport propose donc de le simplifier et de le rendre plus accessible afin de le rendre plus attractif, sans toutefois porter atteinte aux droits des salariés. A cet égard, j'ai soutenu la demande d'introduire dans le statut lui-même des dispositions concernant la participation des travailleurs. Enfin, je salue la volonté affichée d'encourager une plus grande égalité hommes-femmes dans les postes de direction.

 

13 Mars 2012

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur le processus de Bologne

 

Le processus de Bologne avait pour objectif d'ici 2010 de créer un cadre commun pour l'enseignement supérieur en Europe. Ses objectifs ont été largement atteints, mais des efforts sont encore nécessaires. Le rapport de Luigi Berlinguer, que j'ai soutenu, liste les domaines d'action sur lesquels nous devons concentrer nos efforts afin de bénéficier pleinement du potentiel de cette initiative.

 

Je salue tout d'abord la reconnaissance du rôle clé que joue l'enseignement supérieur, renforcé par le processus de Bologne, pour atteindre les objectifs de la stratégie Europe2020 en termes d'emplois et de croissance. Pour cela, tous les acteurs doivent être impliqués : enseignants, étudiants, et entreprises notamment - c'est essentiel pour améliorer l'offre universitaire et offrir des débouchés professionnels aux étudiants. Je partage tout particulièrement la volonté de renforcer le dialogue entreprises-universités afin d'offrir davantage d'opportunités de stages tout au long du cursus universitaire et d'ainsi faciliter l'entrée sur le marché du travail des jeunes diplômés.

 

Enfin, je me félicite de la volonté affichée d'augmenter la mobilité intra-européenne des étudiants. A cet égard, je pense également primordial d'assurer la portabilité complète des bourses et prêts étudiants afin d'éviter toute discrimination envers les étudiants défavorisés.

 

13 Mars 2012

Améliorons la gestion de la qualité des statistiques européennes - session plénière

 

Des statistiques fiables et précises sont essentielles pour assurer l'efficacité de l'élaboration des politiques en matière économique et budgétaire par les États membres et l'Union européenne. La crise de la dette dans la zone euro a d'ailleurs mis en évidence les risques émanant de l'inexactitude et de la fraude statistiques, provenant souvent de faiblesses dans la qualité des données de la comptabilité publique en amont. Il me semble donc crucial que les décideurs publics disposent de données pertinentes, actuelles et exactes, collectées et élaborées par les agences nationales conformément aux principes d'impartialité, d'objectivité et d'indépendance professionnelle.

 

Le texte du rapport sur la gestion de la qualité pour les statistiques européennes invite la Commission à apporter aide et compétences aux États membres afin de les aider à veiller à la conformité et à la fourniture de données de haute qualité, et ce à tous les niveaux de pouvoir. Il encourage par ailleurs Eurostat à faire part publiquement de ses doutes éventuels concernant l'exactitude de tous les types de statistiques. En outre, le texte souligne qu'il convient de préserver, au niveau tant national qu'européen, l'indépendance des services statistiques par rapport aux éventuelles interventions politiques. Je lui ai apporté mon soutien.

 

13 Mars 2012

Sur LCI, "Nous devons travailler avec nos partenaires européens et non pas travailler contre eux!"

 

Invité de Michel Field sur LCI, Robert Rochefort a estimé que le redressement de la France viendra en "faisant retrouver confiance au pays" et en collaborant avec nos partenaires européens.

 

Il a rappelé que "les solutions à nos problèmes sont à trouver chez nous" et qu'il "faut arrêter de chercher absolument des boucs émissaires" à la situation du pays. "Ce que les Italiens et les Allemands ont réussi à faire, nous devons aussi réussir à le faire chez nous", a-t-il affirmé en rappelant que la France avait les ressources nécessaires pour réussir, notamment en encourageant ceux qui veulent produire en France, et ce sans toutefois tomber dans un biais protectionniste.

 

Robert Rochefort a également plaidé pour une plus grande coopération au sein de l'Union européenne. "Par exemple, j'aimerais bien que Siemens qui fabrique des trains en Allemagne et Alstom qui les fabrique en France puissent travailler ensemble sur un train destiné au marché mondial. Aujourd'hui, l'Europe telle qu'elle est construite les met en concurrence au point qu'ils cherchent des alliés à travers le monde pour se contrer l'un l'autre", a-t-il déploré.

 

Robert Rochefort a également critiqué la façon dont est menée la campagne présidentielle en France. "La France ne doit pas être une donneuse de leçon, car, aujourd'hui, c'est une contre-campagne que nous sommes en train de vivre", a-t-il dénoncé en décrivant le piètre spectacle donné à ses partenaires européens. "Cependant, si je suis bien d'accord sur un point avec ce que dit François Hollande, c'est que rien n’est fait. Cette élection est tout sauf jouée à l'avance", a-t-il conclu.

 

13 Mars 2012

J'interroge la Commission sur des vente d'armes des États-Unis au Bahreïn, aux côtés d'autres Députés européens

 

Plus d'une douzaine de groupes américains et européens de défense des droits de l'homme et de groupes sur la maîtrise des armements exhortent le congrès américain à bloquer une vente d'armes proposée au Bahreïn d'un montant de 53 millions d'USD, en grande partie des véhicules blindés qui pourraient éventuellement être utilisés par les forces de sécurité du royaume contre des manifestants.

 

Cette vente est la première à être proposée par le gouvernement des États-Unis depuis que le gouvernement du Bahreïn a sévi, en février dernier, vis-à-vis de centaines de milliers de personnes réclamant de manière pacifique davantage de liberté politique. Depuis lors, les forces de sécurité du Bahreïn ont continué à réprimer de manière brutale les protestations et ont entrepris un programme incessant de répression. À la mi-mars, le gouvernement a déclaré un "état de sécurité nationale" qui a placé les forces de défense du Bahreïn (BDF), le bénéficiaire de la livraison d'armes proposée, en charge de la suppression de la manifestation largement pacifique.

 

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11 Mars 2012

Les élections classiques de radio classique : Gymnopédie n°1 d'Eric Satie, morceau préféré de Robert Rochefort

 

Robert Rochefort a accepté de participer aux "élections classiques" organisées par radio classique, visant à demander aux hommes politiques d'élire leur morceau préféré parmi une liste de titres donnés.

 

Robert Rochefort explique pourquoi c'est "Gymnopédie n°1" qui recueille son suffrage : petit morceau original un peu en contrechamps du reste de la liste, qu'il connait par cœur, et qui lui évoque plein de souvenirs. Il répond aussi à plusieurs questions sur son rapport à la musique.

 

Lorsqu'on lui demande si la musique a sa place dans la campagne électorale actuelle, Robert Rochefort répond "oui", à deux titres : d'abord sur la thématique de la production, pour lequel on peut bien sûr évoquer les usines et les services, mais qui concerne aussi la production musicale. D'autre part sur la problématique de l'éducation : l'éducation musicale fait partie de l'éducation que les jeunes doivent recevoir.

 

 

9 Mars 2012

BFM TV : l'agence Fitch abaisse sa notation pour la Grèce : "ne pas donner que des larmes et des pleurs au peuple grec"

 

Même s'il ne faut pas jeter de l'huile sur le feu, qu'il ne faut pas considérer que Fitch a tous les pouvoirs, Robert Rochefort souligne l'aspect positif des agences de notations : celles-ci sont attentives aux plans de rigueurs comme aux plans de relance. Or il n'y a pas de plan de relance pour la Grèce. La vraie question est qu'il faut un plan Marshall pour la Grèce, sans quoi il faudra une nouvelle intervention dans deux ans. Il est crucial de relancer la confiance du peuple grec dans sa propre économie.

 

 

6 Mars 2012

France Soir : ''Le choix de Fabius pour affronter Sarkozy est étrange''

 

Robert Rochefort répond aux questions de France Soir.

 

France-Soir. Qu'attendez-vous débat Fabius-Sarkozy prévu ce mardi soir sur France 2 ?

 

Robert Rochefort. Je trouve le choix de Fabius par le PS pour le moins étrange. Je ne suis pas sûr que ce soit lui qui incarne le mieux une façon nouvelle de faire de la politique. Quelle drôle d'alternative proposée aux Français!

 

F-S. Aucun sondage ne qualifie François Bayrou pour le second tour. Vous croyez encore à un retournement de situation en sa faveur ?

 

R. R. Oui. Deux enquêtes d'opinion récentes témoignent d'une remontée de François Bayrou à 15%. Et ce mouvement peut se poursuivre, tellement on assiste à une fausse campagne dominée par le jeu de ping-pong Sarkozy-Hollande. Sarkozy chatouille la composante la plus dure de la droite. Cela laisse un grand espace à ceux qui n'ont pas envie de ce discours et qui ne souhaitent pas non plus voter Hollande à cause de ses prises de position imposées par son aile gauche. Si François franchit le premier tour, sa victoire est certaine face à Sarkozy, et très possible face à Hollande.

 

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1 Mars 2012

A paraître : "Produire en France, c'est possible !", un livre de Robert Rochefort - préface de François Bayrou

 

Le livre de Robert Rochefort "Produire en France, c'est possible !", préfacé par François Bayrou, sortira le 1 Mars en librairie. En voici la quatrième de couverture :

 

« Produire en France » est devenu, à l’initiative de François Bayrou, l’un des thèmes majeurs de l’élection présidentielle. Non pas pour renouer avec le protectionnisme – ce serait une impasse –, mais tout simplement pour refuser l’effondrement de notre industrie et la progression effrénée du chômage.

 

Si chaque consommateur acceptait de modifier seulement un de ses achats sur dix, en optant pour un produit « fabriqué en France », au lieu d’acquérir comme aujourd’hui un produit anonyme venant de l’autre bout du monde, le déficit de notre commerce extérieur serait réduit de moitié. L’activité pourrait repartir et plusieurs centaines de milliers d’emplois seraient créés sans que cela coûte un euro en dépenses publiques. Consommer mieux et non pas toujours plus, voilà qui va de pair avec la relance de la production sur le territoire national.

 

Les Français se disent prêts. Et c’est possible ! À condition de le vouloir vraiment, d’en faire une priorité politique, de prendre les bonnes décisions et de mobiliser les énergies de tous.

 

1 Mars 2012

L'Expansion : "Peut-on sauver les classes moyennes ?"

 

Elles sont au cœur de la société et se sentent oubliées par notre modèle social. Mais sont-elles vraiment à la dérive, en voie de paupérisation ? Les économistes Robert Rochefort et Eric Maurin , réunis par "L'Expansion", confrontent leurs points de vue.

 

Pour retrouver l'article en ligne, cliquez ici.

 

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17 Février 2012

Europe 1 : "non" à l'extension du travail dominical

 

Robert Rochefort s'est prononcé vendredi contre "la généralisation de l'ouverture des magasins le dimanche" préconisée par Nicolas Sarkozy. Le chef de l'Etat veut, s'il est réélu, "élargir les conditions d'ouverture des magasins le dimanche", selon une déclaration lue vendredi en son nom par le secrétaire d'Etat au commerce Frédéric Lefebvre.

 

"La généralisation de l'ouverture des magasins le dimanche préconisée par Nicolas Sarkozy est une mauvaise idée, et une très grave erreur. Ce n'est pas le temps qui manque aujourd'hui aux Français, mais l'argent, et cette mesure ne crée pas de pouvoir d'achat".

 

Pour retrouver l'article en ligne sur le site d'Europe 1, cliquez ici.

 

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17 Février 2012

Robert Rochefort défend une relance de l'économie au travers des TPE et PME,

 

Alors que François Hollande et Nicolas Sarkozy se renvoient la responsabilité de la situation, Robert Rochefort a tenu à rappeler l'importance de sortir d'un débat "dans l'invective" pour se concentrer sur les propositions qui sortiront le pays de la crise. "Je dis simplement à tous les Français qui ne veulent plus de Nicolas Sarkozy, qui ne veulent pas d'un deuxième mandat, que la crise ne s'en ira pas avec son simple départ et que les propositions de François Hollande ne sont pas satisfaisantes".

 

Pour lui, les propositions du candidat François Hollande "sont finalement des propositions assez classiques de la gauche" qui "ne consistent qu'à dire 'on va faire des dépenses publiques supplémentaire et on va créer des postes de fonctionnaires dans différents endroits', comme il l'a annoncé sur TF1". Pour Robert Rochefort, cela n'est pas raisonnable dans un contexte de déficits déjà particulièrement importants. "Moi, j'aimerais bien en créer, mais le problème c'est qu'on est arrivé à un niveau de dette publique qui est considérable".

 

"Le président n'est pas un magicien !"

 

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17 Février 2012

Communiqué de presse : "non à l'élargissement de l'ouverture des commerces le dimanche"

 

La généralisation de l’ouverture des magasins le dimanche préconisée par Nicolas Sarkozy est une mauvaise idée, et une très grave erreur. Ce n’est pas le temps qui manque aujourd’hui aux Français, mais l’argent, et cette mesure ne crée pas de pouvoir d’achat.

 

En pratique, dans les centres-villes, les commerces alimentaires disposent depuis longtemps du droit d’ouverture dominical le dimanche matin. Beaucoup ont organisé des nocturnes pour s’adapter aux nouveaux modes de vie.

 

Les seuls commerces qui éventuellement bénéficieront de cette mesure seront, comme d’habitude, les hyper et supermarchés, ce qui aggravera encore la situation des petits commerçants, déjà en grande difficulté.

 

De plus, cette mesure, favorisera les discounters, accentuera encore la vente de produits importés d’Asie et jouera à l’encontre du « produire en France », seule perspective réelle de relance de l’activité économique dans notre pays.

 

16 Février 2012

Sur Public Sénat, "ce n'est pas par un affrontement gauche contre droite que l'on sortira de la crise"

 

Robert Rochefort était invité à débattre avec Yannick Jadot, Delphine Batho et Bruno Beschizza dans l'émission "Le 22h" sur Public Sénat.

 

Revenant sur la proposition de Nicolas Sarkozy d'organiser des référendums sur la question des chômeurs et des immigrés, Robert Rochefort a estimé que ce discours allait à l'encontre même des valeurs que le Président essaie de placer au cœur des débats. De telles initiatives reviendraient en effet à stigmatiser des groupes de population, rejeter nos valeurs républicaines et citoyennes et risquer de mettre la France dans une situation de guerre civile.

 

L'important est plutôt de sortir de l'affrontement gauche contre droite, comme l'Allemagne l'a fait, afin de mener des politiques censées, efficaces, passant principalement par les PME, les TPE et plus généralement par la réindustrialisation de la France.

 


Public Sénat - Robert Rochefort -16 Février 2012

 

16 Février 2012

En session plénière, je demande le financement du programme GMES au niveau européen

 

Le programme européen relatif à la surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité (GMES) offre via des bases d'information des services de pointe - les plus avancés à l'échelle mondiale à l'heure actuelle - en matière d'environnement, de protection civile, de gestion de crises et de mobilité. Par ailleurs, il assure un cadre performant pour stimuler l'innovation.

 

En juin dernier, la Commission européenne a proposé dans ses perspectives financières d'exclure ce programme du cadre financier pluriannuel 2014-2020, préférant le laisser au bon vouloir de financements nationaux. Certains d'entre nous avaient alerté à la rentrée 2011 l'exécutif européen des dangers qu'une telle décision comporte. Nos arguments principaux ont été repris par la présente résolution : risque de rendre l'aide financière instable, de perdre sa dimension européenne et les investissements déjà réalisés, de créer des disparités en termes d'accès aux informations et aux avantages de ce programme, etc.

 

J'ai donc signé cette résolution afin de réclamer la réintégration de GMES dans le cadre financier pluriannuel 2014-2020 car il est inacceptable de mettre ainsi en danger un programme si important, considéré comme l'un des deux initiatives spatiales européennes phares avec Galileo, et de surcroît au moment où il commence à porter ses fruits.

 

16 Février 2012

En session plénière, je demande l'amélioration de l'accès aux livres pour les mal-voyants

 

Les associations de déficients visuels nous confirment qu'actuellement, dans l'Union européenne, les aveugles et les malvoyants ont un accès très limité aux livres et autres ouvrages imprimés. Le nombre de titres disponibles en format adapté reste cruellement insuffisant puisque 95% des publications ne sont jamais converties en "formats accessibles" - audiolivres, gros caractères, ou braille -, et cela notamment pour des raisons liées aux droits d'auteur.

 

Or la restriction du libre accès aux publications a d'importantes conséquences, que ce soit en termes culturels et sociaux. Elle impacte également négativement les possibilités d'émancipation et d'indépendance des mal-voyants.

 

Puisque les recommandations non contraignantes n'ont pas suffi (et si des exceptions nationales existent, elles s'arrêtent aux frontières), il est temps d'envisager des exceptions ou des limitations aux droits d'auteur en faveur de la diffusion transnationale de publications adaptées aux personnes ayant un handicap de lecture.

 

Dans cette optique, il nous faut exiger du Conseil et de la Commission qu'ils se prononcent en faveur d'un traité de l'OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) juridiquement contraignant, et destiné à faciliter les échanges d'ouvrages adaptés. J'ai en conséquence voté pour cette résolution, qui est un signal fort dans cette direction.

 

16 Février 2012

Accord agricole UE-Maroc : je soutiens la résolution du Parlement européen demandant de meilleures garanties

 

Au lendemain du printemps arabe, alors que le Maroc fait des progrès démocratiques notables, il est fondamental que l'UE le soutienne pleinement. En ce sens, il était important de ne pas renoncer, après de longues négociations, à l'accord de libéralisation agricole réciproque.

 

Pourtant, cet accord, tel qu'il nous a été présenté, soulève de nombreuses questions. Le Parlement n'a malheureusement eu pour choix que d'accepter ou refuser cet accord, sans pouvoir l'amender. Cette résolution était donc nécessaire, et, bien que j'aurais souhaité qu'elle aille encore plus loin - je pense surtout aux producteurs du sud-ouest, je l'ai soutenue.

 

Dans ce texte, nous :

- soulignons qu'il est essentiel que les petits exploitants tirent parti de l'accord,

- réclamons à la Commission une évaluation des incidences de l'accord sur les producteurs européens

- cela aurait dû être fait préalablement - (j'ai soutenu l'amendement soulignant la nécessité de compenser les incidences négatives qu'ils pourraient connaître, mais il a malheureusement été rejeté),

- demandons à la Commission de promouvoir l'équivalence des mesures et des contrôles entre le Maroc et l'Union en matière de normes relatives à l'environnement et à la sécurité des denrées alimentaires,

- appelons le Maroc à améliorer sa gestion de l'eau.

 

15 Février 2012

En session plénière : coordonner les politiques de l'emploi des Etats membres est essentiel

 

Dans un marché unique en pleine intégration, où les Etats membres deviennent de plus en plus interdépendants, coordonner les politiques de l'emploi est un objectif primordial afin d'assurer une cohérence et une efficacité des actions.

 

En votant pour le rapport de Pervenche Berès, je soutiens cet objectif en approuvant le maintien pour 2012 des lignes directrices pour les politiques de l'emploi des Etats membres actées par la décision du Conseil du 21 octobre 2010. Ces lignes sont en effet essentielles pour réaliser cet objectif : augmenter la participation au marché du travail, réduire le chômage structurel, promouvoir la qualité de l'emploi et l'inclusion sociale, favoriser l'éducation et la formation tout au long de la vie, rendre les systèmes éducatifs plus performants et lutter contre la pauvreté. Ce sont des nécessités que je défends depuis longtemps.

 

Enfin, je salue la volonté de la Commission, reprise aujourd'hui par le Parlement européen, d'œuvrer pour la stabilité de ces lignes jusqu'en 2014 afin que l'accent soit mis non pas sur les conclusions de négociations incessantes sur leur modification à la marge mais sur leur application concrète. Il est désormais du devoir des Etats membres de les prendre en compte dans leurs politiques de l'emploi.

 

15 Février 2012

En session plénière, je soutiens l'accord pour prolonger l'aide européenne aux plus démunis

 

Depuis maintenant 25 ans, le programme européen d'aide aux plus démunis aide chaque année 18 milliards de citoyens européens. En raison d'un blocage qui a duré deux ans au Conseil, une décision devait être prise de toute urgence afin d'assurer une prolongation des financements et ainsi aider les personnes dans le besoin en sortant les associations concernées d'une situation délicate.

 

J'ai donc voté pour la recommandation de Czeslaw Adam Siekierski, qui reprend le compromis dégagé avec le Conseil. Ce texte contient des points essentiels, tels le maintien des financements jusqu'en 2013 inclus et la rétroactivité de la décision au 1er janvier 2012.

 

De plus, la position du Conseil suit les principales recommandations formulées par le Parlement européen, que je soutiens fortement : le financement de l'Union à hauteur de 100%, la possibilité de privilégier les produits en provenance de l'UE, l'affichage de la participation de l'UE - disposition primordiale pour augmenter la lisibilité de la valeur ajoutée de l'action européenne -, ainsi que le remboursement des frais de stockage supportés par les associations.

 

J'espère désormais que les débats continueront afin d'assurer un avenir à ce programme après 2013 et que la Commission jouera son rôle en publiant prochainement une proposition.

 

14 Février 2012

En session plénière, stimuler les échanges commerciaux transfrontaliers

 

La proposition qui nous est soumise vise à permettre l’accès électronique transfrontière aux données essentielles des sociétés établies dans un ou plusieurs États membres.

 

En effet, la proposition sur laquelle nous nous prononçons prévoit une interopérabilité et une interconnexion des registres centraux du commerce et des sociétés des États membres - grâce à leur mise en réseau - et l'obligation pour les États de s’assurer de la mise à jour des registres (notamment en ce qui concerne le statut des sociétés et de leurs succursales, leur possible radiation, leur forme juridique, etc.).

 

Je me réjouis que le trilogue de fin janvier ait permis la réintroduction d’une référence à la directive 95/46 s’agissant de l’utilisation de données à caractère personnel, qui avait été retirée - je pense à mauvais escient - du projet de texte pendant les négociations.

 

J'ai soutenu ce texte dans la mesure où son application permettra d'augmenter la fiabilité des informations disponibles pour les sociétés, leurs partenaires commerciaux (existants ou potentiels), et les citoyens, ainsi que de stimuler les échanges transfrontaliers et d'améliorer la transparence du monde de l’économie.

 

14 Février 2012

En session plénière, je vote pour l'accord sur l'espace unique de paiements en euros

 

Dans le SEPA (espace unique de paiements en euros), citoyens, entreprises et pouvoirs publics peuvent effectuer et recevoir des paiements en euros dans les mêmes conditions, quelle que soit leur situation géographique. Or la migration vers le SEPA par l'autorégulation n'a pas été concluante: des mesures importantes n'ont pas encore été pleinement déployées et des systèmes nationaux sont encore exploités parallèlement au nouveau système.

 

J'ai soutenu ce rapport, reflet de l'accord entre nos trois institutions sur la migration définitive vers le SEPA par voie règlementaire, avec une date butoir : le 1/02/2014.

 

Au plus tard à cette échéance, nous pourrons profiter pleinement de tous les avantages d'un marché intégré des paiements: les paiements transfrontaliers seront aussi simples que les paiements nationaux et ils seront plus rapides, plus sûrs et moins coûteux. Les virements parviendront à leur bénéficiaire au plus tard à la fin du jour ouvrable suivant, et les montants transférés ne seront plus grevés. Les entreprises appliqueront une seule série de normes et pourront organiser tous leurs paiements transfrontaliers en euros à partir d'un seul compte de leur choix, améliorant ainsi leur gestion financière et accélérant les flux de trésorerie à un moindre coût. Vivement le 01/02/2014!

 

9 Février 2012

Sur Public Sénat : Robert Rochefort dénonce la dérive à droite du gouvernement

 

Robert Rochefort débat avec Marie-Noëlle Lienemann, Sénatrice socialiste, et Philippe Marini, Sénateur UMP et Président de la commissison des finances.

 

Robert Rochefort réagit à l'annonce de l'ouverture d'une usine de production Renault à Tanger, au Maroc, où le coût du travail est quatre fois moins élevé qu'en France. La nouvelle usine produira des voitures low cost. Pour lui, n'y a aucune raison que le secteur automobile français soit déficitaire, alors qu'il était excédentaire il y a 10 ans. Il est revenu sur la proposition de créer un label indiquant au consommateur français quelle est la part de la valeur ajoutée produite en France pour un produit donné, qui lui permettrait de choisir entre deux produits à peu près équivalents en connaissance de cause.

 

Robert Rochefort s'est ainsi exprimé sur les déclarations des membres du gouvernement de ces derniers jours, désignant trois groupes d'individus (chômeurs, immigrés, personnes d'une civilisation différente) comme boucs émissaires, responsables des maux de la société françaises. Il a dénoncé une dérive à droite, mais plus fondamentalement que cela, une façon d'opposer les français les uns aux autres.

 


Public Sénat - Robert Rochefort - 9 Février 2012

 

9 Février 2012

« La formation à la consommation doit se faire tout au long de la vie »

 

Avec un montant de 197 millions d’euros pour sept ans, l'Union européenne souhaite placer le consommateur au centre du marché unique. Un programme d'action pour 2014-2020 a été présenté par la Commission européenne aux députés membres de la commission "marché intérieur et protection des consommateurs" lundi 6 février. Il vise notamment à instaurer un système de règlement en ligne des litiges et à promouvoir l'éducation des consommateurs. Interviewé par les journalistes du Parlement européen, Robert Rochefort, rapporteur, répond à leurs questions.

 

Quels sont les défis pour la politique des consommateurs en 2014-2020 ?

 

Robert Rochefort : L'un des défis est la crise, avec laquelle le nombre de consommateurs vulnérables augmente (pauvres et personnes âgées). Un autre défi est le vieillissement démographique. Il y a aussi tout ce qui se rapporte au marché unique électronique, qui est abordé dans d'autres projets que le programme « Consommateurs ». Enfin, il y a la mondialisation, par rapport à laquelle il faut renforcer la protection des consommateurs parce que beaucoup de produits viennent aujourd'hui de pays tiers. Il faut plus surveiller la qualité et le respect des normes.

 

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8 Février 2012

Sur LCP, “soutenir les PME pour lutter contre les délocalisations”

 

Robert Rochefort était l’invité de l’émission “Ca vous regarde” sur LCP.

 

Interrogé sur le rapport annuel de la Cour des Comptes, Robert Rochefort a estimé que "quand il y a une décentralisation qui fonctionne, il n’y a pas de raison que l’Etat doublonne avec des administrations. Pour un même service proposé dans différentes régions, il faut mettre en valeur celui qui a le meilleur rapport qualité/prix et l’appliquer aux autres régions".

 

 

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6 Février 2012

Sur France Culture : "J'appelle les républicains et humanistes de la majorité à faire le choix de François Bayrou"

 

Robert Rochefort a réagi sur les propos polémiques du ministre de l'Intérieur sur "les civilisations" : "Notre patrimoine est notre richesse. Nous avons à en être fier. Nous devons le développer, le cultiver. Mais si je prends l’exemple de l’Europe, elle se construit par l’addition des patrimoines, par l’addition des cultures qui ont fait l’Europe. C'est ce patrimoine qui nous permet de construire l'avenir ensemble, plutôt que de nous faire la guerre. Quand un ministre de l’intérieur s’engage sur des propos de ce type, vous voyez bien qu’on est sur tout à fait autre chose et dire que notre patrimoine est notre force, c’est en aucune façon dire que nous nous croyons supérieur aux autres".

 

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2 Février 2012

Session plénière : accentuons nos efforts pour un accès universel à l'énergie d'ici 2030 !

 

Plus d'un tiers des personnes ne possèdent pas d'installations adéquates pour cuire leurs aliments dans le monde, et 1.3 milliard d'individus n'ont pas du tout accès à l'électricité. Convaincu que la lutte contre la pauvreté passe aussi par le développement de l'accès à l'énergie, j'ai apporté mon soutien au rapport sur la coopération au développement de l'UE en vue de l'objectif de l'accès universel à l'énergie d'ici 2030, lancé par Ban Ki-moon, Secrétaire Général des Nations Unies.

 

Tant la Commission que les Etats membres doivent soutenir le développement de partenariats publics-privés en matière énergétique, ainsi que le transfert de technologies - en particulier celles à haute efficacité énergétique -, que ce soit entre les pays partenaires du Sud ou entre l'Europe et le pays du Sud.

 

 

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2 Février 2012

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur une approche européenne cohérente du recours collectif

 

J'ai voté en faveur de ce rapport : il y a des années que je suis favorable aux recours collectifs. Or la Commission peine franchement à nous proposer quelque chose de sérieux : nous avons eu des "Livres Verts", des "documents de travail", des "projets de documents d'orientation", des "documents de consultation", et in fine, rien de tangible n'a encore été fait au niveau européen.

 

Pourtant, il faut qu'on mette en place en Europe des recours collectifs : il est évident que lorsqu'un groupe de citoyens est victime de la même infraction, les recours individuels ne peuvent pas toujours constituer la solution, que ce soit pour mettre un terme à la pratique illégale ou pour obtenir réparation, en particulier lorsque le préjudice individuel est mineur par rapport au coût d'une action en justice.

 

 

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2 Février 2012

En session plénière, je soutiens la résolution du Parlement européen sur le projet de règlement relatif à la liste des allégations nutritionnelles

 

Les allégations nutritionnelles et de santé ne doivent être autorisées que si elles sont exactes, non ambiguës et non trompeuses.

 

Or la nouvelle allégation nutritionnelle qui nous était soumise ("contient maintenant x % en moins de (nom du nutriment)") aurait pu induire le consommateur en erreur. Celle-ci impliquait une comparaison entre une nouvelle formule et l'ancien produit, sans que le consommateur connaisse nécessairement la teneur initiale de ce produit en un nutriment donné - cette teneur pouvant parfaitement être excessivement élevée par rapport à celle d'autres produits disponibles sur le marché (non reformulés, donc ne pouvant pas porter l'allégation).

 

Autre problème : l'on sait que le consommateur s'attend généralement à ce qu'une réduction de la teneur en sucres entraîne une réduction de la valeur énergétique. Or le texte aurait autorisé l'allégation "réduit en graisses/sucres" même si la valeur énergétique du produit restait égale à celle d'un produit similaire.

 

 

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2 Février 2012

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur le programme Daphné

 

Le programme Daphné, lancé en 1997, pourrait être qualifié de réussite, en raison tant de sa popularité chez les personnes intéressées que de l'efficacité des actions qu'il a financées. Seul programme européen à traiter des violences à l'égard des femmes, des enfants et des adolescents, il doit impérativement être renouvelé jusqu'en 2020.

 

J'ai donc voté pour le projet de rapport de Regina Bastos sur le bilan et les perspectives du programme. Je soutiens en effet sa volonté de le voir prolongé mais également son souhait de voir les petites ONG mieux impliquées à l'avenir. Leur participation est primordiale car elles assurent un contact quotidien, au plus près des citoyens, et sont ainsi probablement plus aptes à détecter les difficultés méconnues ou les tabous. Je crois également, comme le texte le souligne, qu'elles disposent d'une capacité d'innovation à ne pas négliger.

 

Je salue enfin la volonté de mieux répartir les projets financés - les difficultés abordées dans ce programme existent en effet malheureusement dans tous les Etats membres sans distinction.

 

2 Février 2012

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur l'application de la directive sur la gestion des déchets

 

Entre 2004 et 2010, 114 pétitions relatives à des infractions à la directive sur la gestion des déchets ont été déposées - dont plus de dix venant de France -, représentant la majorité des pétitions relatives à des questions environnementales, elles-mêmes première source de pétitions. La gestion des déchets est une question qui nous touche directement ; les lacunes du système - manque de conscience, de capacités administratives et de ressources financières notamment - doivent donc être au plus vite et au mieux comblées.

 

Je salue en ce sens les propositions de Carlos José Turgaiz Angulo. L'utilisation des fonds de cohésion et de financements directs de la part de la Banque européenne d'investissement est en effet nécessaire, tout comme le renforcement du rôle de l'Agence européenne pour l'environnement.

 

Je soutiens enfin pleinement l'idée d'instaurer une norme européenne pour un code couleur sur les emballages enfin d'en faciliter le tri et le recyclage reçoit également tout mon soutien, celle-ci ayant récemment fait l'objet d'une de mes questions à la Commission.

 

2 Février 2012

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur la dimension européenne du sport

 

J'ai voté pour ce rapport sur la dimension européenne du sport, qui est le premier adopté par le Parlement dans ce domaine depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Je me félicite qu'il souligne le rôle majeur du sport dans la promotion du dialogue interculturel, de la santé publique, de l'intégration des personnes socialement vulnérables, de la lutte contre les discriminations, ou encore de l'émancipation des femmes.

 

Un autre point positif : le texte affirme l'importance des bénévoles sportifs - ils sont 35 millions en Europe - et insiste sur la nécessité que leur soit dispensée une formation appropriée.

 

Bien sûr, la lutte contre le dopage est un point clé du texte: nous demandons notamment que des campagnes de prévention et d'information soient mises en place, et exhortons les Etats à traiter le trafic de substances dopantes de la même manière que le trafic de drogues illégales.

 

Le paragraphe suggérant que le drapeau européen flotte lors des grandes manifestations sportives internationales organisées sur le territoire de l'Union était controversé. Considérant que cela contribuerait à renforcer le sentiment des citoyens européens d'appartenir à un même ensemble, alors même que le projet européen connaît des jours sombres, j'ai soutenu son maintien dans le texte.

 

1 Février 2012

J'interroge la Commission européenne sur l'étiquetage et le système de tri sélectif en Europe

 

Alors que notre production de déchets ne cesse d'augmenter - l'OCDE a estimé qu’elle pourrait augmenter de 45% d'ici 2020 par rapport à 1995 -, le tri sélectif représente une solution indéniable pour réduire au maximum leurs répercussions sur l’environnement. Les indications sur les emballages jouent un rôle majeur pour aider à effectuer le tri. L'Union européenne s'est engagée à ce sujet en adoptant la directive 94/62/CE, qui a notamment pour objectif de créer des normes européennes en matière de marquage des emballages.

 

Pourtant, en pratique, de telles normes européennes ne semblent pas être en vigueur. L'Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie a en effet identifié en 2010, rien que pour la France, plus d’une centaine d'indications différentes, présentant toutes des recommandations diverses. Ainsi, le consommateur se trouve face à une source importante de confusion.

 

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30 Janvier 2012

J'interroge la Commission européenne sur le volontariat des personnes âgées en Europe

 

La Commission a publié le 20 septembre 2011 une communication intitulée "Les politiques de l'UE et le volontariat: reconnaître et valoriser les activités de volontariat transfrontalières dans l'UE".

 

Alors qu'elle consacre une partie de ce document au volontariat des jeunes, cette communication ne propose pas de mesures spécifiquement dédiées aux personnes âgées. Or, de la même façon que le volontariat des jeunes présente des avantages propres en termes de formation et d'accès à l'emploi, le volontariat des personnes âgées - qui sont particulièrement exposées au risque d'exclusion sociale - peut contribuer à favoriser leur intégration et leur participation à la société.

 

De plus, le développement du volontariat des personnes âgées en Europe représente un défi particulier dans la mesure où ces dernières peuvent être moins enclines que d'autres à se déplacer et donc à s'engager dans des activités transfrontalières.

 

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27 Janvier 2012

J'interroge la Commission européenne sur l'accessibilité des distributeurs automatiques de billets et de titres de transport

 

L'Union européenne accuse un grand retard par rapport aux États-Unis et au Canada en matière d'accessibilité des distributeurs automatiques de billets et de titres de transport. Ainsi, par exemple, seuls 38 % des distributeurs de billets en Europe sont munis d'un système à commande vocale, alors que cette proportion atteint 61 % aux États-Unis et presque 100 % au Canada. Or, l'accessibilité à ces services, bancaires et de transport, relève pour tous d'une nécessité quotidienne, et deviendra d'autant plus important avec le vieillissement des citoyens.

 

Je salue en ce sens le développement du projet "APSIS4All" sur l'accessibilité des distributeurs automatiques de billets et de titres de transport, que la Commission cofinance actuellement, et qui vise à permettre d'adapter les interfaces de ces distributeurs en fonction des spécificités des utilisateurs, répondant ainsi aux besoins des citoyens âgés, handicapés ou peu habitués aux systèmes électroniques. Cette innovation pourrait donc pallier les difficultés majeures rencontrées par les citoyens, telles l'absence d'interfaces harmonisées, la complexité des manipulations ou encore les délais trop courts pour effectuer un choix.

 

La Commission peut-elle préciser ses intentions quant à l'utilisation des avancées technologiques développées au cours de ce projet de recherche et à quelle échéance ces dernières pourraient être commercialisées et généralisées?

 

Est-elle déjà en lien avec les industries, le secteur bancaire et les sociétés de transport pour s'assurer de la mise en place de fonctionnalités accessibles à tous?

 

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27 Janvier 2012

France Info : les propositions de François Hollande ne permettront pas de revenir à l'équilibre budgétaire en 2017

 

Sur France Info, Robert Rochefort affirme que le plus gros problème du programme de François Hollande est son insuffisance sur le plan budgétaire. L'équilibre en 2017 ne sera pas atteint avec de telles propositions. François Hollande continue à anticiper la croissance dans ses prévisions, c'est une erreur.

 

En outre, pour sortir de la crise, il ne faut pas avoir un camp qui se bat contre un autre camp, cela ne fonctionnera pas. Robert Rochefort appelle à une Union centrale.

 

25 Janvier 2012

AFP : notre principal ennemi, c'est le chômage

 

"Cette progression mois après mois du chômage mine notre pays tant moralement que dans ses capacités productives. L'Unedic (assurance chômage) annonce que cela se poursuivra durant toute l'année 2012 avec 200.000 chômeurs de plus sur l'année. Comme si cela était une fatalité. Il n'en est rien. Il n'y a aucune raison à une telle démission. Tout n'a pas été fait contre le chômage, notre principal ennemi.

 

Seul le retour de la confiance permettra de créer à nouveau des emplois. Cela passe par trois objectifs clairs : des marchés publics qui privilégient à chaque fois que cela est possible le marché national ; une mobilisation citoyenne qui associe les consommateurs dans la relance de nos filières de production ; une incitation faite à l'ensemble des PME et des artisans pour embaucher à nouveau."

24 Janvier 2012

J'interroge la Commission européenne sur les risques liés à l'utilisation d'ampoules à économie d'énergie

 

Avec l'entrée en vigueur de la directive 2005/32/CE - directive sur l'écoconception -, l'utilisation des ampoules à économie d'énergie, notamment des lampes fluocompactes et diodes électroluminescentes, s'est généralisée. Or, ces deux types d'ampoules semblent présenter de multiples risques pour la santé des citoyens.

 

Les lampes fluocompactes contiennent notamment du mercure, avec lequel les consommateurs peuvent être en contact si le verre se brise. Une étude publiée dans le journal médical "The Lancet" indique que l'utilisation de ces lampes, qui émettent des radiations UV, doublerait aussi le risque de mélanome - forme la plus dangereuse de cancer de la peau. Les diodes électroluminescentes contiennent quant à elles des substances dangereuses pour la santé et cancérigènes (arsenic, nickel, plomb, etc.); en outre, elles semblent aussi présenter des risques pour la rétine.

 

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24 Janvier 2012

The Huffington Post : Sarkozy attaque Hollande sur les classes moyennes :"C'est la pitié qui se fout de la charité!" pour Robert Rochefort

 

Robert Rochefort répond aux questions du Huffington Post sur la lutte des classes moyennes que se livrent Nicolas Sarkozy et François Hollande par tribunes interposées.

 

Nicolas Sarkozy accuse François Hollande d'avoir livré une "attaque sans précédent" contre les classes moyennes. Vous partagez ce point de vue?

 

Vous ne me ferez pas dire que les projets ambiguës de François Hollande sur le quotient familial ou la CSG progressive feront du bien aux classes moyennes. Mais je ne veux pas lui faire de procès d'intention tant qu'on ne connaît pas le détail de ses propositions. Mais entendre Nicolas Sarkozy se poser en défenseur des classes moyennes, c'est la pitié qui se fout de la charité, une attaque politicarde et risible. En 5 ans, Nicolas Sarkozy a surtout favorisé les hauts revenus, qu'il s'agisse du bouclier fiscal ou l'Impôt sur la Fortune (ISF).

 

Je m'adresse à l'ancien directeur du Credoc. Les classes moyennes ont-elles particulièrement souffert ces cinq dernières années ?

 

La situation peut énormément varier d'un foyer à l'autre. Si vous gagnez entre 1200 et 2600 euros, vous appartenez aux classes moyennes.

 

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24 Janvier 2012

RMC : avec 5 ans de maturité en plus, François Bayrou y croit plus qu'en 2007 !

 

Sur RMC, Robert Rochefort a répondu aux questions sur l'état d'esprit de François Bayrou, expliquant que "oui, il y croit plus qu'en 2007", et qu'il a raison "puisqu'il revient avec 5 ans de maturité en plus", en ayant eu une période difficile, qui lui a permis de "tremper sa lame" et il est en pleine forme.

 

Il est aussi revenu sur l'idée que voter Bayrou serait la même chose que voter Le Pen, en version convenable : il est parfaitement inadmissible de dire cela, Bayrou propose un rassemblement - alors même que le problème majeur de notre société c'est que l'on oppose les français les uns aux autres. Oui, tant Le Pen que Bayrou sont opposés à l'alternative unique droite ou gauche, mais c'est la seule chose qui les rassemble !

 

Sur l'idée du rassemblement : il réaffirme que pour résoudre les problèmes d'aujourd'hui il faut une majorité la plus large possible. Lorsqu'on l'interroge sur la possibilité de travailler avec des socialistes, dans l'absolu, il répond que "oui bien sur", cela est possible, comme il est possible de travailler avec tous ceux qui ont l'humanisme en commun et qui pensent qu'un rassemblement est plus important qu'une division.

 

Sans faire de procès d'intention, Robert Rochefort s'est aussi dit déçu que François Hollande n'ai rien dit, dans son discours de dimanche dernier, des PME, TPE, artisans, de tous ceux qui créent de la richesse, de la relance de la production. Il a fait un discours de gauche, pour mobiliser ses troupes. Comme Nicolas Sarkozy fera un discours de droite lorsqu'il voudra mobiliser les siennes. Or ce n'est pas avec un discours idéologique à l'ancienne que l'on sauve le pays de la situation dans laquelle il se trouve !

 

Ecouter le podcast de l'émission:

21 Janvier 2012

Le Monde : Quelles réformes pour sauver l'emploi et la protection sociale ?

 

Débat entre Yves Cochet, député européen (EE-LV), et Robert Rochefort, député européen (MoDem).

Robert Rochefort déclare :

Robert Rochefort : "Nous ne considérons pas que le bilan des 35 heures est un bon bilan. Pour une raison très simple, c'est qu'en pratique on a demandé aux salariés de faire la même chose que ce qu'ils faisaient avant en 39 heures. Si bien qu'on a accentué le stress au travail et qu'on a créé ce qu'on peut appeler une trappe à inactivité - tous les salariés qui ne pouvaient pas faire en 35 heures ce qu'ils devaient faire en 39 heures se sont retrouvés exclus de l'emploi. Et donc finalement, on a fait quelque chose qui a été le contraire de ce qu'on souhaitait. Notre proposition n'est pas de balayer les 35 heures (...). Notre proposition est de permettre simplement que, là où c'est possible, là où c'est souhaitable, dans les entreprises, par une négociation entre partenaires sociaux (...), se mettent en place, si c'est nécessaire, des accords qui puissent aller jusqu'à l'augmentation du temps de travail."

 

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20 Janvier 2012

RFI : le patriotisme économique peut-il sauver l’économie française?

 

Robert Rochefort, débat sur RFI avec Philippe Peyrard, directeur général délégué des Opticiens Atol ; Marie Thuillier, créatrice du site Internet hexaconso ; Nicolas Lecaussin, directeur de développement de l’Institut de recherches économiques et fiscales, auteur de « Au secours ils veulent la peau du capitalisme » aux éditions First.

 

Robert Rochefort rappelle que promouvoir les produits "fabriqués en France" n'est pas faire du protectionniste.

 

Ecoutez le podcast de l'émission:

 

20 Janvier 2012

Sur France inter, "Non pas des sacrifices, ni une réduction des droits sociaux, mais des efforts pour réduire la dette publique"

 

Invité dans l'émission "Les débats de la présidentielle", Robert Rochefort a débattu avec Yves Cochet, Député européen Vert, sur le thème "Moins d'acquis sociaux pour être plus compétitif ?".

 

Interrogé sur les 35h, Robert Rochefort a estimé que le bilan n'était pas satisfaisant car, dans la pratique, les employeurs ont exigé que les travailleurs accomplissent les mêmes tâches en moins de temps, créant de fait une trappe à inactivité, autrement dit en excluant de l'emploi les personnes ne pouvant suivre ce nouveau rythme. Sans toutefois remettre en cause la loi, il a plaidé pour la mise en place de négociations pouvant déboucher, là où cela est nécessaire et souhaité par tous les partenaires sociaux et les employeurs, sur des augmentations du temps de travail. De telles discussions ne devront en aucun cas remettre en question les droits sociaux - c'est en ce sens que François Bayrou demande la participation et l'octroi d'un droit de vote aux représentants du personnel au sein des conseils d'administration.

 

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16 Janvier 2012

Sur France 2, Robert Rochefort commente la perte du triple A de la France

 

Invité dans l'émission Mots Croisés sur France 2, Robert Rochefort a débattu de la perte du triple A avec Pierre Lellouche, Jérôme Cahuzac, Cécile Duflot, Nicolas Domenach et Alexis Brezet.

 

Revenant sur les raisons de la perte du triple A français, il a estimé qu'elle est due aux différentes politiques - mises en œuvre par les gouvernements successifs de droite et de gauche - qui ont contribué à creuser les déficits, soit en baissant les impôts soit en augmentant les dépenses alors que nous n'en avions pas les moyens. La reproduction de ces erreurs ces vingt dernières années a ainsi mené à l'impasse dans laquelle nous nous trouvons actuellement.

 

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6 Janvier 2012

J'interroge la Commission sur l'analyse des résultats du tableau de bord du marché intérieur de Septembre 2011

 

La transposition effective, correcte, et prompte des directives européennes en droit national est un enjeu majeur pour le bon fonctionnement du marché intérieur de l'Union européenne. Le tableau de bord du marché intérieur est en cela un outil stratégique d'analyse puisqu'il dresse un état des lieux global de la situation en matière de transposition des directives européenne en droit national et qu'il permet d'évaluer ainsi la fragmentation du marché intérieur.

 

L'édition de septembre 2011 de ce tableau de bord montre que, pour la première fois depuis 2007, les États membres n'atteignent pas l'objectif fixé par les chefs d'État et de gouvernement en 2007 d'avoir au maximum 1% seulement de textes en déficit de transposition au niveau national. La moyenne se situe actuellement à 1,2%.

 

Les chiffres montrent que quatorze États membres font moins bien cette année qu'en 2007, malgré les différents outils mis en place par la Commission depuis lors, comme par exemple l'initiative "EU Pilot".

 

Comment la Commission explique-t-elle la dégradation de ces derniers mois?

 

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4 Janvier 2012

J'interroge la Commission européenne sur les notifications de transposition par les Etats membres et nouvelles dispositions du Traité de Lisbonne

 

Afin de pouvoir évaluer la fragmentation actuelle du marché intérieur, il est essentiel que les États membres notifient à la Commission les mesures de transposition des législations européennes qu'ils prennent. Or, ceux-ci ne sont pas toujours prompts à le faire - dans son "28e rapport annuel sur le contrôle de l'application du droit de l'UE (2010)", la Commission indique que 22 % des procédures en cours contre les États membres concernent des manquements à ce devoir de notification. Afin d'améliorer la situation actuelle, le traité de Lisbonne a introduit la possibilité pour la Commission, par le biais d'un recours auprès de la Cour européenne de justice, de sanctionner financièrement - astreinte ou somme forfaitaire - les États membres qui auraient manqué à leur obligation de lui communiquer les mesures de transposition qu'ils ont prises concernant une directive européenne.

 

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28 Décembre 2011

RMC, "Les usagers sont en droit de savoir le juste prix de leur billet de train !"

 

Invité dans l'émission « Les grandes gueules » sur RMC, Robert Rochefort est intervenu sur plusieurs dossiers d'actualité.

 

Réagissant à l'augmentation de 3,2 % des prix de des billets de train le 3 janvier dernier, Robert Rochefort l'a jugée sans fondement, répondant à un simple calcul de ce qui peut être accepté par les usagers. Ces derniers doivent connaître le juste prix de leur billet, sans oublier que la SNCF, n'étant pas une entreprise comme les autres, n'a pas pour objectif faire du bénéfice.

 

Robert Rochefort s'est ensuite opposé à la mise en place d'une concurrence privée dans les transports ferroviaires, rappelant le cas de l'Angleterre, où les lignes qui ne se sont révélées non rentables ont été supprimées, obligeant l'État à les racheter au prix fort. De plus, prenant l'exemple de la téléphonie, il a considéré qu'une telle mise en concurrence ne fait pas forcément baisser les prix pour les consommateurs, une entente sur les prix étant toujours possible.

 

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15 Décembre 2011

Session plénière : la situation en Syrie est fortement préoccupante

 

La situation en Syrie est profondément préoccupante. Malgré une condamnation internationale quasi unanime, les autorités syriennes continuent d'exercer une répression violente contre leur population, et ne cessent de commettre de graves violations des droits de l'Homme à l'encontre de civils non violents. Le bilan de cette répression est dramatique : d'après les estimations des Nations unies, depuis le mois de Mars 2011, plus de 5 000 personnes - dont plus de 300 enfants ! - ont été tués, un nombre supérieur encore a été blessé, plus de 14 000 personnes seraient détenues et des dizaines de milliers d'autres se sont réfugiés dans les pays voisins ou ont été déplacés à l'intérieur de la Syrie.

 

A travers le vote de cette résolution, j'ai souhaité condamner une fois de plus, avec la plus grande fermeté, la répression brutale exercée par le régime syrien contre sa population, et réaffirmer ma solidarité avec le peuple syrien dans sa lutte non violente pour la liberté, la dignité et la démocratie.

 

Nous demandons une nouvelle fois au Président Bachar el-Assad et à son régime d'abandonner immédiatement le pouvoir afin qu'une transition politique puisse se mettre en place en Syrie.

15 Décembre 2011

Session plénière : améliorer les conditions de détention dans l'Union

 

En Europe, plus de 630 000 personnes sont actuellement incarcérées. Face au tableau alarmant dressé par la Commission européenne dans son livre vert sur les prisons en Europe - surpeuplement carcéral, recours massif à la détention provisoire, quantité élevée de détenus souffrant de troubles physiques ou psychiques, nombre élevé de décès et de suicides... - le Parlement européen devait réagir.

 

C'est ainsi que nous exhortons les États membres à prendre de toute urgence des mesures garantissant le respect et la protection des droits fondamentaux des détenus, notamment des personnes vulnérables.

 

Il faut également que la Commission présente une proposition législative sur les droits des personnes privées de liberté. L'Europe doit définir et mettre en œuvre tant des normes minimales en matière de conditions d'incarcération et de détention que des normes uniformes pour l'indemnisation des personnes injustement détenues ou condamnées.

 

J'ai apporté mon soutien à cette résolution, et j'espère à présent que des mesures seront prises rapidement, tant au niveau national qu'européen.

15 Décembre 2011

Session plénière : vers un espace européen unique et durable des transports

 

Le marché unique ne peut fonctionner sans la création d'un espace européen des transports indispensable pour assurer que les échanges puissent avoir lieu entre les différents Etats membres de l'Union, sans obstacles techniques, sans coûts supplémentaires, et de manière durable.

 

Je salue en ce sens l'adoption du rapport de Mathieu Grosch, intitulé "Feuille de route pour un espace européen unique des transports", qui soutient les objectifs d'interopérabilité des systèmes de transports en Europe et de la réduction de leur empreinte environnementale.

 

S'appuyant sur les propositions formulées dans le Livre blanc de la Commission publié en mars dernier, il reprend des idées tout à fait pertinentes et indispensables pour améliorer les systèmes de transport en Europe, telles le principe de comodalité, la meilleure valorisation du transport ferroviaire, fluvial et maritime, ou la promotion du transport urbain non polluant.

 

Cela doit bien sûr se faire dans le respect des travailleurs, de la qualité des services, des normes de sécurité, de l'environnement, rester à prix abordables pour tous et se développer de manière technologiquement neutre. Ces éléments sont présents dans le rapport, ce dont je me félicite.

15 Décembre 2011

Session plénière : améliorer la santé et la sécurité au travail en Europe

 

Nous avons beaucoup légiféré en matière de santé et de sécurité au travail : directive-cadre SST, plusieurs directives spécifiques, règlement REACH,... Pourtant, plus de 160 000 citoyens européens meurent chaque année de maladies ou d'accidents liés au travail !

 

Un élément important est donc de s'assurer que l'esprit des textes soit respecté lors de leur mise en oeuvre dans les Etats membres, et de veiller à renforcer le rôle crucial des inspections du travail sur place.

 

Ce rapport, que j'ai soutenu, propose en parallèle d'adapter et de développer cet acquis législatif européen, pour tenir compte de plusieurs défis actuels à relever, notamment :

- la prévention des risques psycho-sociaux sur le lieu de travail

- la préservation de l’intégrité physique et psychique dans un contexte d’allongement de la vie professionnelle

- ou encore la prise en compte de risques potentiels liés aux nouvelles technologies, aux substances dangereuses, aux nanomatériaux.

 

Il faut enfin que les politiques de prévention et de protection menées s'adaptent pour parvenir à toucher de nouvelles catégories de travailleurs à risque (risques chimiques, radioactifs, substances reprotoxiques) ou encore les travailleurs ayant une forme d'emploi atypique (temporaires, détachés, saisonniers, personnes ayant un temps partiel ou faisant beaucoup de télétravail,...).

15 Décembre 2011

AFP: "Echec du gouvernement qui laisse les choses aller à vau-l'eau"

 

Robert Rochefort a réagi à l'annonce faite par l'Insee sur la récession prévisible au quatrième trimestre 2011 et au premier trimestre 2012 et la difficulté d'atteindre l'an prochain la prévision de 1% de croissance sur laquelle le gouvernement a basé son deuxième plan de rigueur.

 

Pour lui, la récession prévue par l'Insee marque "l'échec" du gouvernement qui "laisse les choses aller à vau-l'eau".

 

"La France, avec en particulier l'équipe actuelle, est dans un corner absolu. C'est l'échec de ce que je n'appelle pas une politique économique du gouvernement car le gouvernement n'a même pas de politique économique et laisse les choses aller à vau-l'eau.Il n'y a aucune marge de relance de la croissance par le budget, le moteur principal de la consommation est tombé en panne, d'où la récession. Les deux plans du gouvernement ont été injustes et ils s'avèrent insuffisants.

 

Du côté des entreprises, il n'y a aucune confiance dans l'avenir, donc les plans d'investissements sont presque tous réduits au minimum, la plupart des embauches prévues sont reportées. Cela veut dire que la croissance prévue l'an prochain (1%) n'aura pas lieu et qu'on sera beaucoup plus proche du 0. L'un des ressorts fondamentaux pour rétablir de la croissance, c'est de restaurer la production en France et jouer sur le levier de la consommation."

 

Pour retrouver l'article paru dans La Dépêche.fr , cliquez ici

14 Décembre 2011

Session plénière : combattre les phosphates dans les détergents textiles ménagers pour protéger l'environnement

 

La nocivité des rejets de phosphates dans nos mers a été démontrée - ces derniers sont en effet mis en cause dans le phénomène malheureusement bien connu des "marées vertes". Chargés de substances nutritives, ils provoquent en effet un développement massif d'algues, libérant des toxines mettant en danger la faune et la flore marine mais également altérant la qualité de l'eau. Une part non négligeable de ces phosphates provient des évacuations des produits détergents utilisés dans les lave-linge et les lave-vaisselle. Sachant que des alternatives à l'utilisation de phosphates dans les produits de nettoyage existent, il était indispensable d'agir.

 

J'ai pour cette raison soutenu le rapport de Bill Newton Dunn. J'apprécie son engagement en vue de fixer un plafond au taux de phosphates présents dans les produits et je salue tout particulièrement ses efforts afin d'étendre l'application de ce règlement non seulement aux détergents textiles - comme la Commission l'avait initialement proposé - mais également aux détergents pour les lave-vaisselle. Je soutiens également sa demande d'une future évaluation portant sur l'extension de l'application aux détergents industriels et institutionnels. Enfin, opter pour un règlement était tout à fait judicieux afin d'assurer une mise en œuvre uniforme au sein du marché unique.

14 Décembre 2011

Session plénière : améliorer la qualité des jus de fruits en Europe

 

L'Union européenne doit assurer à ses citoyens l'accès à des produits répondant à des exigences élevées en termes de qualité, durabilité et équité. Cela est particulièrement vrai dans le domaine de l'alimentation, les consommateurs faisant habituellement très attention à leur nutrition et à leur santé.

 

J'ai donc voté pour le rapport d'Andres Perello Rodriguez portant sur la directive relative aux jus de fruits et à certains produits similaires destinés à l'alimentation humaine. De nouvelles règles sont en effet nécessaires. Je salue tout particulièrement les mesures relatives à la clarification des différents types de jus, à la suppression du sucre dans la liste des ingrédients autorisés, à l'étiquetage clair et transparent des proportions de fruits contenues dans le jus ou encore le contrôle des arômes utilisés. En outre, l'application de telles règles tant aux produits fabriqués en Europe qu'à ceux qui seront importés est fondamentale. Ce rapport va dans le sens d'une information et une protection améliorées des consommateurs, d'une recherche de la meilleure qualité possible pour les produits que nous consommons quotidiennement, et je m'en félicite.

13 Décembre 2011

Session plénière : améliorer l'information dans le cadre des procédures pénales en Europe

 

L’accomplissement du marché intérieur passe par la création d’un espace unique de justice, fonctionnant sur des règles communes et assurant aux citoyens la garantie de leurs droits de manière uniforme. Ainsi, tout citoyen européen soupçonné de délit au sein de l’Union doit voir ses droits fondamentaux respectés dans n’importe quel Etat membre.

 

Je me félicite en ce sens de l’adoption du rapport de Birgit Sippel. Ce texte, en établissant des normes minimales communes, assure un droit à l’information au sein de l’Union, valable dès que la personne est informée qu’elle fait l’objet de soupçons - cette immédiateté de l’information est à mon sens primordiale. Je salue également l’extension de la palette de droits associés à ce droit d’information, la rendant tout à fait satisfaisante car recouvrant tant la traduction, l’interprétation, l’assistance d’un avocat, l’information sur l’accusation, l’accès aux preuves, la possibilité de garder le silence que la fourniture d’une déclaration de droits comportant des informations sur les conditions légales d’arrestation et de détention. Même si ce texte n’est qu’une étape dans la feuille de route sur les droits procéduraux, les dispositions qu’il comprend sont indispensables et j’espère qu’elles seront abordées dans le futur paquet législatif global que présentera prochainement la Commission.

13 Décembre 2011

Session plénière : améliorer la protection transfrontalière pour les victimes de violence

 

J'ai voté pour le rapport sur la décision de protection européenne, qui va nous permettre de franchir une étape importante dans la mise en place d'une véritable protection transfrontalière pour les victimes de violence.

 

Le texte touchera en effet les victimes bénéficiant d'une protection dans un État membre, conformément à leur droit pénal national, en raison d'un acte ou d'un comportement avéré, susceptible de mettre en danger leur vie ou leur intégrité physique, psychologique ou sexuelle. Dans de nombreux cas, l'Etat membre de ces victimes interdit alors à l'agresseur de se rendre à proximité de la résidence de la personne faisant l'objet de cette mesure de protection ou dans des lieux que cette dernière fréquente, ou encore prévoit une interdiction de contact ou d'approche de la victime.

 

Dorénavant, ces victimes pourront introduire une demande de "décision de protection européenne", pour étendre cette protection à d'autres États membres, dans lesquels elles désirent se rendre (ou résident déjà). Grâce à l'action du Parlement, cette décision pourra également s'étendre à la famille des personnes protégées.

 

La défense des victimes me tient à coeur, et je considère ce texte comme une avancée, qui sera bientôt complétée par nos travaux sur le volet civil.

 

13 Décembre 2011

Dans le journal de France Inter, Robert Rochefort commente l'annonce de la candidature de Dominique de Villepin

 

Pour Robert Rochefort, il est compréhensible que certains puissent envisager que Dominique de Villepin cherche, en se présentant, à nuire au MoDem - puisqu'il défend des idées très similaires. Mais le plus probable selon lui est que dans quelques semaines, il annoncera qu'il se retire du scrutin.

 

Pour retrouver le podcast de l'émission, cliquez ici

6 Décembre 2011

J'interroge la Commission européenne sur le scannage des conteneurs à destination des États-Unis et leurs conséquences pour l'UE

 

Dans sa communication "obstacles au commerce et à l'investissement – rapport 2011", la Commission fait état des nouvelles dispositions législatives "100 % scanning" aux États Unis.Celles-ci visent à renforcer la sécurité sur le territoire américain en luttant contre les menaces terroristes potentielles pesant sur le système international d'échange par conteneur. Elles prévoient de scanner 100 % de l'ensemble des conteneurs à destination des États Unis à partir du 1er juillet 2012 au plus tard, préalablement à leur entrée sur le territoire américain.

 

La Commission peut-elle préciser les modalités de ce scannage: où celui-ci sera-t-il fait et par qui? La Commission a-t-elle évalué les répercussions pratiques que ce scannage systématique aurait pour les entreprises et les États membres de l'Union?

 

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5 Décembre 2011

Sur Sud Radio : " L'Allemagne a raison sur le fond mais a tort sur la méthode"

 

Interrogé sur l'action d'Angela Merkel et Nicolas Sarkozy face à la crise financière actuelle dans l'émission "Liberté de parole" sur Sud Radio, Robert Rochefort a estimé que deux pays, même s'ils sont importants, n'avaient pas vocation à prendre des décisions au nom des 27 pays de l'Union. De plus, privilégier ainsi la méthode intergouvernementale à la méthode communautaire n'apporterait en rien des garanties de réussite supplémentaires.

 

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4 Décembre 2011

Sur Europe1, Robert Rochefort défend la place du Centre dans la prochaine élection présidentielle

 

Invité dans l'émission "Le forum citoyen" sur Europe1, Robert Rochefort a répondu aux questions des citoyens sur le rôle que jouera le centre et la place de François Bayrou dans l'élection présidentielle à venir.

 

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1 Décembre 2011

Session plénière -accord d'association UE-Ukraine : renforcer l'Etat de droit

 

L'Union européenne a tout intérêt à développer des relations avec les pays tiers lorsqu'elles peuvent bénéficier aux deux parties en termes de stabilité politique ou encore de débouchés économiques. L'accord d'association qui est actuellement en négociation entre l'UE et l'Ukraine répond à cette logique - notamment au vu de l'importance géopolitique de l'Ukraine, son histoire et ses ressources - tout en allant plus loin encore. Il annonce en effet un nouveau type d'accord, plus ambitieux, plus prometteur encore, car supposant une mise en œuvre importante de l'acquis communautaire dans le pays tiers concerné.

 

Je me réjouis donc du vote du rapport de Ryszard Antoni Legutko qui soutient ces négociations tout en demandant expressément le respect de l'Etat de droit et des droits de l'homme - citant notamment la récente condamnation, préoccupante, de l'ancienne première ministre Ioulia Timochenko. Je salue également particulièrement la volonté du Parlement européen de renouer un dialogue nécessaire et efficace avec le président Ianoukovitch, la demande de réforme des systèmes judiciaires et électoraux ou encore le projet de renforcer la coopération énergétique pour sécuriser l'approvisionnement en énergie de l'Europe.

1 Décembre 2011

Session plénière : code de conduite des députés européens en matière d'intérêts financiers et de conflits d'intérêts

 

Dans toute société démocratique, les citoyens sont en droit d'exiger de leurs dirigeants un comportement honnête et responsable. La légitimité du pouvoir est en jeu et on ne saurait accepter que des scandales visant un nombre réduit d'hommes politiques affectent la réputation de l'ensemble des décideurs. Tout conflit d'intérêt doit donc être évité et la transparence doit être de mise. C'est en ce sens que toutes les informations pertinentes relatives à la vie professionnelle des députés doivent être mises à disposition du public.

 

Je me félicite en ce sens du vote du rapport de Carlo Casini. Ce texte vise en effet à apporter des modifications tout à fait pertinentes au code de conduite des députés européens en matière d'intérêts financiers et de conflits d'intérêts : rappel des principes de conduite généraux - désintéressement, intégrité, transparence, diligence, honnêteté, responsabilité et respect de la réputation du Parlement -, possibilité de suspendre un député pour l'ensemble de sa fonction ou en qualité de rapporteur dans une commission, déclaration de tous les mandats susceptibles d'influer le travail parlementaire et/ou rémunérés, publication des soutiens financiers ou en personnel, ou encore encadrement des cadeaux de courtoisie.

1 Décembre 2011

En session plénière, je votre contre le texte modifiant le règlement portant établissement d'un instrument de financement de la coopération au développement

 

Si j'ai voté contre ce rapport, ce n'est évidemment pas parce que suis opposé à l'idée d'aider financièrement les pays ACP producteurs de bananes qui ont été affectés par la diminution des droits de douanes sur les bananes venant des pays d'Amérique latine. Au contraire, l'aide de 190 millions d'euros à répartir entre 10 pays sur 4 ans me parait tout à fait justifiée.

 

En revanche, je suis très préoccupé par la façon dont les pouvoirs du Parlement ont été niés tout au long des négociations sur ce texte. Alors que, depuis l'adoption du Traité de Lisbonne, le Parlement peut être mis sur un pied d'égalité avec le Conseil en matière de contrôle des compétences d'exécution de la Commission, celui-ci a exigé de n'avoir simplement qu'à informer le Parlement des mesures d'exécution qui seront prises suite à l'adoption de ce texte. Ce refus du Conseil de laisser le Parlement exercer son droit légitime de contrôle est absolument inacceptable.

 

Pour dénoncer ce refus, et pour éviter de créer un précédent dans les négociations à venir en matière d'instruments financiers, je me suis opposé à l'adoption de ce texte par le Parlement.

1 Décembre 2011

Session plénière - Je vote en faveur de la résolution sur les résultats du Forum du marché unique

 

J'ai voté pour la résolution sur le Forum du marché unique. Cette première édition du Forum, qui s'est tenue en octobre, a permis à des entreprises, citoyens, partenaires sociaux, ONG, et pouvoirs publics à différents niveaux de faire part de leurs expériences et propositions concrètes par rapport au fonctionnement actuel du marché unique.

 

Cet exercice, qui comporte l'avantage de puiser dans diverses sources décentralisées, et de se développer à partir de problèmes découverts sur le terrain, sera assurément répété. Nous allons même organiser en 2012 une "Semaine du Marché unique" dans l'ensemble des pays de l'Union.

 

N'est-il pas plus que jamais nécessaire, en cette période de crise économique et de doutes, de donner un nouvel élan au marché unique ?

 

Pour cela, il faudra combler l'écart entre ce que les Européens en attendent et ce qu'ils en retirent en pratique (rappelons dans ce contexte la nécessité de combler le manque de connaissances des citoyens, consommateurs ou PME eu égard à leurs droits, devoirs et possibilités dans le marché unique). Il faudra aussi faire la preuve de son succès, en démontrant qu'il peut être porteur de prospérité pour tous les Européens, où qu'ils soient dans l'Union et quelle que soit leur nationalité.

1 Décembre 2011

Session plénière - mieux lutter contre le VIH/sida dans l'UE et les pays voisins

 

En 2009, plus de 160 000 personnes ont été infectées par le VIH dans l'UE et les pays voisins, portant ainsi le nombre de personnes vivant avec ce virus à plus de 2.2 millions, selon l'OMS. Alors que les cas d'infections se multiplient à un rythme inquiétant, notamment en Europe de l'Est, le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies estime que 30% des individus infectés l'ignorent. Pourtant, des études récentes ont révélé qu'un traitement précoce permet de réduire à la fois la contagiosité des patients et le taux de transmission du VIH jusqu'à 96%.

 

Face à cette situation, je me félicite de l'adoption de cette résolution par le Parlement européen. A travers ce vote, nous demandons notamment :

- aux Etats membres, de promouvoir et de soutenir la recherche sur les nouvelles technologies de prévention,

- au Conseil, de s'attaquer à l'épidémie à travers le développement de plans d'actions spécifiques par pays,

- à la Commission et au Conseil de promouvoir le diagnostic et les soins précoces.

 

Le texte appelle également les Etats membres à prendre toutes les actions nécessaires pour mettre fin à la discrimination contre les personnes atteintes du VIH/sida. Cela me parait un point très important.

1 Décembre 2011

Session plénière - renforcer la lutte contre l'abandon scolaire en Europe

 

J'ai voté pour la résolution sur la lutte contre l'abandon scolaire. Ce texte rappelle en effet l'un des grands objectifs de la stratégie "Europe 2020" : ramener le taux d'abandon scolaire à moins de 10 % d'ici 2020, ce qui aurait un effet positif sur la baisse du chômage des jeunes et sur l'amélioration du taux d'emploi dans l'Union (plus de la moitié des Européens qui ont quitté prématurément l'école sont actuellement sans emploi). Cet objectif est d'autant plus important à atteindre que le nombre d'emplois disponibles pour la main-d'œuvre peu qualifiée ou non qualifiée baissera encore dans les années à venir.

 

La résolution souligne par ailleurs une situation préoccupante : un jeune Européen sur quatre a actuellement des difficultés en lecture. Il est pourtant évident que la lecture est un outil indispensable pour progresser dans l'ensemble des matières scolaires, s'intégrer dans le monde du travail, comprendre l'information, communiquer correctement et se cultiver. Revenons donc aux fondamentaux : des mesures spécifiques pour remédier aux lacunes en matière de lecture s'imposent d'urgence. Et préconisons l'apprentissage précoce des NTIC (nouvelles technologies de l'information et de la communication), comme celles des langues, que les jeunes ont justement l'avantage de pouvoir assimiler rapidement.

1 Décembre 2011

"Angela Merkel a raison - Pour un fédéralisme fiscal"

 

Stéphane Cossé, membre du comité d'orientation d'Europa Nova et Robert Rochefort, publient ce jour une tribune "point de vue" dans le journal Le Monde. Vous la trouverez ci-dessous :

 

"L'union monétaire exige un transfert significatif de souveraineté budgétaire des Etats membres vers les institutions européennes. Les récentes propositions de réforme des traités européens proposées par Angela Merkel et la CDU constituent une avancée importante en ce sens. L'Allemagne est prête, dit la chancelière allemande. Mais Nicolas Sarkozy osera-t-il aller aussi loin ? Car l'accueil en France des propositions allemandes a suscité de la perplexité, tant celles-ci sont ambitieuses.

 

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26 Novembre 2011

Sur Europe1, Robert Rochefort appelle à la mise en place d'une majorité centrale pour sortir de la crise

 

Invité dans l'émission "C'est arrivé cette semaine" sur Europe1, Robert Rochefort est revenu sur la nécessité de choisir une majorité centrale, seule à même de sortir la France de la crise financière actuelle.

 

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24 Novembre 2011

Sur LCI, « une candidature à la présidentielle n'a de sens que si elle est libre !»

 

Invité de l'émission Politiquement Show, animée par Michel Field sur LCI, le 24 Novembre dernier, Robert Rochefort a dénoncé les tractations entre les Verts et le Parti Socialiste, les jugeant dans une démarche d'allégeance, plutôt que dans une nécessaire indépendance.

 

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23 Novembre 2011

"Pourquoi le centre aujourd'hui et comment ?" : Robert Rochefort intervient à Sc Po Paris.

 

Lors de cette conférence, Robert Rochefort est revenu sur l'origine historique du Centre, en partant du XIXème siècle et de la lutte des classes. Le Centre s'est construit en refusant l'opposition entre les classes et en préférant l'humanisme. Cependant, la politique centriste a beaucoup souffert de la bipolarisation de la vie politique, sauf pendant certaines périodes de répit. Aujourd'hui, en temps de crise, le Centre peut à nouveau émerger.

 

Différents courants existent au Centre, pouvant revendiquer des valeurs différentes (démocrates-chrétiens, radicaux, ...). La politique du Centre se décompose en deux approches : une approche intégraliste qui vise à revenir aux fondamentaux, aux valeurs; et une approche que l'on peut considérer comme un ras-le-bol face à l'alternance gauche/droite. Si le Centre est lié à la notion de l'indépendance, il n'implique cependant pas une opposition systématique à l'égard des partis de gauche et de droite, comme le montrent les possibilités de coopération au niveau local du Mouvement Démocrate avec d'autres partis.

 

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17 Novembre 2011

Robert Rochefort intervient lors du colloque "60 ans de consommation : quelle place, quel avenir pour le consumérisme ?" organisé par l'UFC Que Choisir

 

Invité le 17 Novembre dernier au colloque pour les 60 ans de l'UFC Que Choisir sur le thème "60 ans de consommation : quelle place, quel avenir pour le consumérisme ?", Robert Rochefort a dressé un bilan des changements qu'ont connus les habitudes consuméristes ces dernières décennies et du cadre législatif en vigueur en la matière en France et en Europe.

 

Suite à une allocution de Michel Barnier, commissaire européen en charge du marché intérieur et des services, Robert Rochefort est en effet intervenu au cours d'une table ronde sur la pertinence d'une simplification du droit de la consommation, sur les défis que rencontre la protection des consommateurs face au commerce électronique ou encore sur le bilan de la loi relative au crédit à la consommation.

16 Novembre 2011

Session plénière : valoriser les sites majeurs liés à l’Histoire européenne à travers le label du patrimoine européen

 

L'éducation à l'Histoire européenne est primordiale pour développer un sentiment d'appartenance et préserver une mémoire commune. En ce sens, les sites majeurs liés aux grands évènements qui ont fait l'Europe doivent être reconnus et valorisés auprès des citoyens. Seule une initiative européenne pouvait assurer un cadre en mesure de répondre à ces objectifs.

 

Je me félicite donc de l'adoption en session plénière du rapport de Chrysoula Paliadeli sur le label du patrimoine européen. Cette initiative, originellement intergouvernementale, se devait d'être étendue à toute l'Union afin d'assurer la reconnaissance de sa valeur ajoutée et donc son efficacité.

 

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16 Novembre 2011

Session plénière : le cinéma européen face au défi de l'ère numérique

 

Le passage au numérique représente un défi financier majeur pour les cinémas européens, et ce particulièrement pour les petits cinémas indépendants, très présents sur nos territoires. Or ces derniers sont garants de notre diversité culturelle européenne et les investissements nécessaires aux changements techniques ne sauraient mettre en danger leur existence ni restreindre leur programmation.

 

Je salue en ce sens le rapport de Piotr Borys sur le cinéma européen à l'ère numérique, auquel j'ai apporté mon soutien lors du vote en session plénière. Il est en effet nécessaire de protéger les cinémas et les productions cinématographiques européens.

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : améliorer la reconnaissance des qualifications professionnelles à travers l’Europe

 

L'accomplissement du marché intérieur et de la libre circulation des travailleurs ne peut se faire sans reconnaissance aisée des qualifications professionnelles entre Etats membres - c'est d'ailleurs une priorité de l'Acte pour le marché unique pour favoriser la croissance économique au sein de l'Union. Mais afin d'être juste, efficace et de protéger les citoyens européens, les procédures doivent être simplifiées tout en maintenant un haut niveau de qualité.

 

Le rapport d'Emma McClarkin répond à ces attentes et j’ai voté en sa faveur, en session plénière. Ses propositions répondent en effet à l'objectif nécessaire de modernisation de la directive de 2005.

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : changement démographique et ses répercussions sur la politique de cohésion

 

Les Etats européens connaitront ces prochaines années un vieillissement massif de leur population. Ce phénomène touchera bien entendu différemment nos territoires, en fonction de leur structure démographique et de leur attractivité en termes de migration. Nos régions se doivent donc, selon leurs particularités, adopter au plus vite des mesures proactives afin de faire de cette évolution une opportunité.

 

Je salue en ce sens le rapport de Kerstin Westphal, auquel j’ai apporté mon soutien en session plénière. Faire du vieillissement un objectif horizontal de la politique de cohésion, comme il est proposé, permettra en effet de financer des projets en mesure de répondre aux attentes de nos régions en matière de services, d'infrastructures ou encore de politique sociale dans un contexte de changement démographique.

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : préserver la spécificité des Services d’Intérêt Economique Général

 

Les Services d'Intérêt Economique Général (SIEG) participent à la cohésion sociale, économique et territoriale, tout comme ils contribuent de façon considérable aux performances économiques et à la compétitivité des Etats membres. Préserver leur spécificité tout en garantissant un minimum de concurrence pour assurer qu'ils fonctionnent de manière optimale est un enjeu important pour l'Europe.

 

Ce rapport fait suite aux propositions faites en septembre dernier par la Commission sur la révision des règles de financement des SIEG. J'ai voté en sa faveur. Celui-ci met notamment l'accent sur la nature spécifique des SIEG à l'échelon régional et local, qui - puisqu'ils n'influent pas sur la concurrence au sein du marché intérieur - devraient être soumis à une procédure simplifiée.

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : lutter plus efficacement contre la pauvreté et l'exclusion sociale en Europe

 

42 millions d'Européens vivent dans un dénuement matériel extrême sans avoir les moyens de subvenir à leurs besoins pour mener une vie décente. Face à ces chiffres - et aux perspectives économiques des mois à venir - la plateforme européenne contre la pauvreté et l’exclusion sociale est d'une importance capitale.

 

Le rapport de mon collègue Frédéric Daerden contient plusieurs idées - clés. Parmi elles :

 

- le texte demande que la Commission/Eurostat se dote d'un tableau de bord complet sur la pauvreté et l'exclusion sociale, et réclame l'amélioration et la comparabilité des statistiques nationales relatives à la pauvreté ;

 

- à propos du revenu minimum, il exprime le souhait que la Commission lance une consultation sur la possibilité d'une initiative législative dans ce domaine ; en outre, concernant la création de nouveaux emplois, il appelle au respect des principes fondamentaux de l'OIT et à la réalisation du concept de travail décent et d'emplois de qualité ;

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : répondre aux défis posés par le développement des jeux d'argent et de hasard en ligne

 

Aujourd'hui, 10% de tous les jeux d'argent et de hasard en Europe se déroulent en ligne - sur Internet, mais aussi par le biais des téléphones mobiles, ou des plates -formes de télévision interactives. Dans ce contexte, les règlementations nationales ne suffisent plus à protéger convenablement les consommateurs ni à prévenir efficacement des opérateurs de jeux illégaux ou frauduleux. Il est donc nécessaire d'accroître la coopération entre les autorités nationales chargées de la régulation de ce secteur, ainsi que de réfléchir à l'établissement de normes communes européennes minimales - tout en respectant le principe de subsidiarité. J'ai bien sûr soutenu les principaux points de ce rapport.

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : le Parlement adopte un règlement clé pour lutter contre la crise financière

 

J'ai soutenu le rapport relatif au règlement sur la vente à découvert et certains aspects des contrats d’échange sur risque de crédit.

 

Il s'agit de l'un des règlements-clés pour lutter contre la crise financière. Soulignons en particulier notre victoire quant à l’interdiction des ventes à découvert à nu sur les CDS souverains. Il était en effet nécessaire de limiter les possibilités actuelles de spéculation sur la crise de la dette d'un pays! Il est parfaitement honteux de permettre de spéculer sur la défaillance et l'échec des autres... L'entrée en vigueur du texte consacrera l'interdiction de principe de ces ventes, si l'acheteur n'est pas exposé à la dette souveraine concernée.

 

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15 Novembre 2011

Session plénière : une nouvelle stratégie pour la politique des consommateurs

 

J'ai voté en faveur du rapport de M. Triantaphyllides sur la nouvelle stratégie pour la politique des consommateurs, en session plénière. Ce rapport, à l'élaboration duquel j'ai contribué, expose les points précis que nous souhaitons voir abordés par la Commission lorsqu'elle proposera son "Agenda pour la protection des consommateurs" au début de l'année 2012.

 

Cet Agenda, nous le voulons ambitieux, cohérent, concret, plaçant les consommateurs au cœur d'un marché unique performant.

 

Notre Parlement a mis l'accent sur la sécurité des consommateurs, sur l'importance de l'éducation et de l'information - transparente, comparable - à leur fournir, ainsi que sur les moyens de recours à mettre à leur disposition.

 

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15 Novembre 2011

Spéculation sur les dettes souveraines : dans un communiqué de presse, Robert Rochefort se réjouit du vote du Parlement sur les "contrats d'échange nus sur risque de crédit" (CDS à nu)

 

Jean-Luc Bennhamias, Marielle de Sarnez et Robert Rochefort publient un communiqué depresse suite au vote, en session plénière du Parlement européen, sur le rapportrelatif aux ventes à découvert et certains aspects des contrats d’échange sur risquede crédit. Le voici :

 

"Arrêtons de spéculer sur les dettes souveraines des Etats membres ! Mardi 15 Novembre, le Parlement européen a adopté à une large majorité l'interdiction des CDS à nu sur les dettes souveraines. Avec ce rapport, le Parlement vient donc d'apporter une fin de non recevoir pure et simple aux jeux spéculatifs des dettes souveraines qui n'ont rien à faire dans une économie sociale de marché.

 

Alors qu'après les pays périphériques, la contagion se propage maintenant à l'Italie, l'Espagne comme, d'ailleurs, à notre pays, interdire la vente de ces instruments financiers spéculatifs relevait de l'utilité publique européenne.

 

Cette interdiction dans le contexte de domination des marchés que nous connaissons, n'était pas chose aisée: par cette réussite, le Parlement européen montre qu'il entend jouer tout son rôle dans la sortie de la crise. Alors que la crise de la dette se règle à huis clos, le Parlement remplit ici pleinement son rôle de co-législateur: allant plus loin que la proposition de la Commission, le PE a réussi, par de longues négociations avec les Etats membres, à interdire les CDS à nu sur les dettes souveraines. C'est une bonne nouvelle, à la fois pour le retour de la régulation dans la finance et pour le Parlement européen."

10 Novembre 2011

L'UE doit condamner la sentence prononcée par le Pakistan condamnant Asia Bibi !

 

Asia Bibi est une femme, mère de famille, habitant un petit village du Pakistan. Elle subissait de nombreuses pressions quotidiennes liées à sa foi chrétienne. Un jour, les anciens de son village lui ont demandé d'apporter de l'eau aux travailleurs des champs. Ceux-ci ont refusé de la boire, disant que cette eau était contaminée, puisqu'Asia Bibi, qui n'est pas musulmane, est considérée comme "impure". Forcée de défendre sa foi chrétienne, arrêtée, battue, condamnée à mort ainsi qu'à une amende importante (l'équivalent de 2 ans de salaire) pour blasphème, elle est aujourd'hui en prison, détenue dans des conditions dramatiques.

 

Fortement préoccupé par sa situation, j'ai écrit, conjointement avec d'autres collègues, à Catherine Ashton, Vice-présidente de la Commission européenne et Haute représentante de l'UE pour les affaires étrangères, en lui demandant de condamner la décision des autorités pakistanaises. Nous nous sommes également adressés à l'ambassadeur du Pakistan à Bruxelles en demandant que le Pakistan revienne sur le jugement prononcé.

7 Novembre 2011

Sur Sud Radio, Robert Rochefort plaide pour des gouvernements de coalition, seuls à même de lutter contre la crise économique

 

Invité dans l'émission "Ménard en liberté" sur Sud Radio, Robert Rochefort est revenu sur les implications de la crise au quotidien et les solutions à apporter pour redynamiser durablement les économies européennes.

 

Analysant les changements intervenus dans les modes de consommation des Français depuis le début de la crise économique, Robert Rochefort a décrit les nouvelles sources d'inquiétude. Contrairement à la situation lors de la précédente campagne présidentielle, il ne s'agit en effet plus de savoir s'il faut augmenter ou non le pouvoir d'achat - ce dernier est en baisse continuelle et les Français, toutes classes confondues, se réfugient désormais dans l'épargne - mais plutôt de savoir comment sauver le principe de justice sociale en France.

 

Alors que ce phénomène se développe partout en Europe - les Etats membres ont tous trop consommé sans produire -, les politiques industrielles ambitieuses doivent être menées pour aider les PME à innover et créer de l'emploi. Des engagements politiques forts doivent pour cela être pris et soutenus par des gouvernements de coalition, seuls à même de dépasser les affrontements partisans stériles.

 

Pour écouter l'intégralité de l'intervention de Robert Rochefort, cliquez ici - émission du 7/11, intervention entre 52' et 56'40)

Dépêche AFP : le référendum en Grèce est "une initiative compréhensible, dont l'issue doit être l'union nationale"

 

Dans une dépêche AFP parue le 1er novembre, Robert Rochefort a dit comprendre la position du premier ministre grec Georges Papandréou d'organiser un référendum sur le plan de sauvetage de son pays, vue la situation intenable dans laquelle il se trouve, sans pour autant l'approuver.

 

Cet énième rebondissement n'est pas surprenant, le plan de sauvetage choisi n'apportant aucune réponse aux questions de fonds. Robert Rochefort a ajouté qu'il n'était pas complètement honnête de tomber à bras raccourcis sur Papandréou car il est épuisé par la situation et fragilisé par une courte majorité.

 

Quant au référendum, il a estimé peu probable une mobilisation de la classe politique en faveur du plan de rigueur, auquel cas un gouvernement d'union nationale sera nécessaire pour surmonter la probable crise politique.

 

Robert Rochefort a enfin estimé que, puisque nous avons décidé d'écarter la faillite de la Grèce, il faut aller au bout de cette logique, autrement dit inciter la Banque centrale européenne (BCE) à racheter les éléments de dette souveraine de la Grèce et des autres pays de la zone euro pour éviter de créer une panique sur les marchés, et à devenir garante en dernier ressort de toutes les dettes des Etats souverains".

La surconsommation d'agents antimicrobiens est un défi majeur pour notre santé

 

La résistance antimicrobienne de l'Homme ne cesse de se développer. Cela est dû, d'une part, à l'absorbation excessive et/ou inappropriée d'antibiotiques dans le cadre de traitements médicaux, et, d'autre part, à l'absorption indirecte de tels produits à travers ceux ingérés par les animaux d'élevage. Cette résistance antimicrobienne représente un défi majeur pour notre santé, puisque ces antibiotiques ont de moins en moins d'effets curatifs.

 

Cette résolution appelle à une intensification de la recherche sur de nouveaux agents antimicrobiens, à l'adoption d'un cadre législatif de lutte contre la résistance antimicrobienne et à des politiques massives de prévention dans tous les Etats membres pour sensibiliser la population sur l'utilisation raisonnée et efficace de ces agents auprès des citoyens européens. Ce sont des points que je soutiens ; je me félicite donc de l'adoption de ce texte en session plénière du Parlement européen à Strasbourg.

En session plénière du Parlement européen, je juge la situation actuelle en Ukraine préoccupante

 

L 'Union européenne, dans ses relations commerciales avec les Etats tiers, ne doit pas laisser de côté les principes fondamentaux que sont le respect de l'Etat de droit, celui de l'indépendance de la justice ou encore celui des droits de l'Homme. Ceux-ci doivent notamment être pris en considération lors des négociations des accords de libre-échange entre l'Union européenne et les pays tiers, tels que celles menées actuellement avec l'Ukraine. Or, les évènements récents dans ce pays, et notamment la condamnation de Ioula Timochenko, sont fortement préoccupants.

 

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En session plénière du Parlement européen, je demande une meilleure protection des communautés chrétiennes en Syrie et en Egypte

 

Les actes de violence qu'ont connu ces derniers mois l'Egypte et la Syrie ne doivent pas être passées sous silence au sein de l'Union européenne - notamment ceux portant atteinte directement à la liberté de pensée et de conviction. Ces deux pays ont en effet connu des tensions interconfessionnelles majeures, particulièrement vis-à-vis des communautés chrétiennes, débouchant sur des assassinats et des situations d'exode intolérables. La résolution que le Parlement européen a adoptée aujourd'hui, demande que ces actes soient condamnés et leurs auteurs identifiés et poursuivis. J'espère que nous serons entendus.

 

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Une meilleure coopération européenne est nécessaire dans l'attribution du statut de réfugié

 

L'Union européenne, à la fois berceau des droits de l'Homme et terre d'asile, se devait de mettre en place une politique coordonnée d'accueil des ressortissants de pays tiers et des apatrides. La révision de la directive 2004/83/CE concernant les normes minimales relatives aux conditions que doivent remplir les ressortissants des pays tiers ou les apatrides pour pouvoir bénéficier d'une protection internationale était, en ce sens, nécessaire.

 

Le rapport rédigé par Jean Lambert, que je salue, fait état du compromis obtenu après de longues négociations entre institutions. Il contient des avancées décisives sur les motifs pour lesquels une personne est éligible à l'octroi du statut de réfugié ou d'une protection subsidiaire et sur le contenu de cette protection sur le territoire de l'Etat membre responsable en termes de permis de séjour, d'emploi et d'accès à la sécurité sociale. Je soutiens à cet égard tout particulièrement l'inclusion de l'identité de genre et des traditions coutumières et juridiques dans les motifs éligibles de persécution.

 

Je me félicite donc du vote de ce premier texte adopté dans le cadre du paquet asile.

Session plénière : je vote pour le renforcement de la lutte contre la pédopornographie

 

Le développement massif des moyens de communications dématérialisés a fort malheureusement permis aux délinquants sexuels d'échanger des images et vidéos criminelles de façon plus rapide et plus anonyme. A l'heure actuelle, l'on estime entre 10 et 20% la proportion d'enfants exposée au risque d'agression sexuelle, que ce soit au sein de leur famille ou lors de rencontres avec des inconnus.

 

L'approfondissement du marché intérieur et la libre circulation des personnes et des biens rendent nécessaire une action coordonnée de la part de l'Union européenne.

 

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En session plénière du Parlement européen, je salue le rapport annuel du médiateur européen

 

La présence d'un médiateur est indispensable à toute relation démocratique et efficace entre administrations et administrés. Selon le rapport annuel 2010 du médiateur, 2667 plaintes ont été déposées en 2010, tant par des citoyens, des organisations non gouvernementales, des associations que des collectivités publiques. C'est tout à fait encourageant de constater que le médiateur a réussi dans 70% des cas à aider le plaignant, s'efforçant de trouver le plus souvent une issue à l'amiable.

 

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En session plénière, je condamne le traitement infligé à la psychanalyste syrienne Rafah Nached à travers le vote d'une résolution d'urgence

 

Rafah Nached, première femme syrienne psychanalyste en exercice et fondatrice de l'Ecole de psychanalyse de Damas, a été arrêtée par les services de renseignement syriens le 10 Septembre 2011 à l'aéroport de Damas alors qu'elle tentait de se rendre à Paris pour des raisons médicales et familiales.

 

Enfermée dans la prison pour femmes de Damas, sans suivi médical adéquat, elle est accusée "d'activités susceptibles de déstabiliser l'Etat" ; elle a pourtant toujours gardé ses distances avec l'opposition, se contentant d'animer des groupes de paroles interconfessionnels destinés non seulement aux victimes des violences mais aussi plus largement à tous les Syriens. Son arrestation et emprisonnement ne sont donc en aucun cas justifiés.

 

Le Parlement européen se devait d'adopter une position forte et unanime pour condamner le traitement infligé à Rafah Nached. J'ai ainsi pris l'initiative de la mise au vote d'une résolution d'urgence, qui a adoptée le 27 Octobre en session plénière, à Strasbourg. Le texte a été adopté par tous les groupes politiques et je m'en félicite.

Sur Sud Radio, Robert Rochefort plaide pour un volontarisme politique à l’échelle européenne et nationale

 

Invité dans « Liberté de parole » sur Sud Radio, Robert Rochefort est revenu sur la crise financière qui touche actuellement l’Europe et les solutions à y apporter.

 

Affirmant que la crise que nous connaissons aujourd’hui n’est ni une crise de la Grèce, ni une crise de l’euro mais une crise de l’Europe, Robert Rochefort a appelé à une rénovation de la politique grâce à un réel transfert de pouvoir aux décideurs européens. Un dirigeant fort est en effet particulièrement nécessaire dans le domaine économique et financier - dirigeant qui, siégeant aux côtés de la BCE, assurerait la coordination des politiques économiques en Europe.

 

Quant à la France, reconquérir notre production nationale dans tous les domaines, en commençant par les produits les plus haut de gamme, les plus avancés technologiquement, est primordial. En ce sens, le modèle allemand peut servir d’exemple pour les réformes à mener : consolidation des PME en allégeant les charges sociales qui pèsent sur les petites entreprises, valorisation de l’apprentissage, augmentation de la TVA. L’Europe se devra ensuite d’amplifier les bienfaits économiques de ces réformes afin de renforcer sa compétitivité.

 

Pour écouter l'intégralité de l'intervention de Robert Rochefort, cliquez ici - émission du 26/10 entre 28'15 et 37'15

Galileo et GPS, je demande une meilleure coopération entre les Etats-Unis et l'Europe, en session plénière

 

L'échange de technologies est primordial pour diffuser efficacement l'innovation et en maximiser l'utilisation ; c'est ce que permet cet accord entre l'Union européenne et les Etats-Unis d'Amérique sur la promotion, la fourniture et l'utilisation des systèmes de navigation par satellites de Galileo, européen, et du GPS, américain.

 

La recommandation rédigée par Herbert Deul, que je salue, va dans ce sens en soutenant le développement d'un système global de navigation à usage civil, commercial et scientifique, basé sur une utilisation réciproque permanente des systèmes américain et européen. Je me félicite également de la mise en place de groupes de travail entre parties concernées ; c'est en effet primordial pour favoriser l'interopérabilité des systèmes - clé de la réussite des échanges de technologies.

Session plénière : mieux former dès à présent pour assurer demain un emploi à tous

 

Le chômage touche aujourd'hui presque 10% des Européens - la crise économique et financière que nous connaissons depuis 2008 n'a fait qu'aggraver la situation. Alors que la stratégie Europe2020 fixe l'objectif d'atteindre un taux d'emploi de 75% pour la catégorie 20-64 ans d'ici 2020, force est de constater que nous faisons face à des défis toujours plus nombreux pour préserver notre modèle social.

 

La formation des travailleurs et le marché du travail doivent s'adapter à cette nouvelle situation économique difficile ; c'est en ce sens que vont les mesures proposées par Regina Bastos dans son rapport et je m'en félicite. Il est en effet désormais nécessaire de réaliser des avancées majeures en termes de soutien à l'enseignement et aux formations continues, de protection des droits sociaux des travailleurs tout au long de leur carrière, d'investissements massifs dans les domaines de la recherche et de l'innovation pour créer des emplois d'avenir et d'amélioration des conditions de travail.

 

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Session plénière : il faut encourager la mobilité des travailleurs à l'intérieur de l'UE

 

Vivre et travailler dans n'importe quel Etat membre de l'Union européenne constitue l'une des libertés fondamentales des citoyens européens. Pourtant, seuls 2.3% d'entre eux résident dans un Etat membre autre que celui dont ils sont originaires. En revanche, lorsque l'on interroge les européens sur leur intention de profiter de cette liberté à l'avenir, 17% répondent positivement. Il convient, en particulier dans le contexte économique actuel, d'apporter des solutions aux difficultés rencontrées par les citoyens européens en la matière. C'est le sens du rapport de mon collègue Traian Ungureanu, auquel j'apporte mon soutien.

 

Afin de connaître la nature et l'ampleur de ces difficultés, le texte invite la Commission à élaborer un tableau de bord présentant les obstacles que rencontrent les travailleurs qui souhaitent s'installer dans un autre Etat membre. Cela me parait être une excellente idée.

 

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En session plénière, je soutiens le rapport sur les modes alternatifs de résolution des conflits dans les affaires civiles, commerciales et familiales

 

En adoptant ce rapport, le Parlement européen envoie un message fort à la Commission européenne en faveur du soutien à l'amélioration de l'accès transfrontalier à la justice pour les citoyens européens et les entreprises par le développement et la promotion de modes alternatifs de règlement des conflits (ADR) dans l'UE.

 

Deux éléments de ce rapport me paraissent essentiels :

 

Le texte édicte des principes directeurs à respecter dans le domaine des systèmes ADR mis en place en Europe. Parmi eux, l'indépendance et l'impartialité des médiateurs, leur compétence, ainsi que la garantie d'un coût très modéré - voire la gratuité - de l'utilisation de ce système pour le consommateur, sont pour moi des points fondamentaux.

 

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Session plénière : je soutiens le rapport sur la modernisation de la politique de l'UE en matière de marchés publics

 

Les marchés publics - qui représentent 17 % du PIB de l'Union européenne - sont un instrument majeur du soutien à la croissance économique, l'innovation, l'emploi, la protection de l'environnement, ou encore l'efficacité de la dépense publique en Europe. Garantir qu'ils fonctionnent de manière optimale est donc un enjeu crucial pour l'économie européenne.

 

Ce rapport, auquel j'apporte mon soutien, fixe 6 objectifs prioritaires pour la réforme de la législation actuelle que devrait proposer la Commission dans les prochains mois.

 

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Session plénière : favoriser l'intégration et la mobilité des personnes handicapées au sein de l'Union européenne est une nécessité

 

80 millions de citoyens européens vivent aujourd'hui avec un handicap - cela représente plus d'un Européen sur six. Ces personnes, bien souvent victimes de discriminations, sont durement touchées par l'exclusion, le chômage et la précarité - seules 30 à 40% d'entre elles bénéficient d'un emploi, 70% connaissent un taux de pauvreté supérieur à la moyenne.

 

Ce rapport traite des deux difficultés majeures que rencontrent les personnes handicapées : mobilité d'une part et inclusion sociale d'autre part. Des politiques ambitieuses doivent être entreprises au plus vite à l'échelle européenne pour leur assurer l'accès au marché du travail et une réelle liberté de circulation. Les propositions d'Ádám Kósa, portant sur l'amélioration de l'accès physique des lieux publics et sur la création d'une carte européenne de mobilité, la mise en place d'allocations de handicap et de soutiens spécifiques aux parents d'enfants handicapés, vont dans ce sens, et je m'en félicite.

 

Je salue en outre l'inclusion dans le rapport du défi que représente le vieillissement de la population - le taux de personnes handicapées de plus de 65 ans augmentera ces prochaines années de 77%. Ce nombre accru de personnes vulnérables nous impose d'opter dès à présent pour un modèle de société plus inclusif.

Mères isolées : je demande une attention accrue de la part des pouvoirs publics, en session plénière

 

L'Europe est marquée par le développement des familles monoparentales, majoritairement composées de mères isolées - 85% des parents célibataires sont des femmes. Ces familles se trouvent souvent dans des situations difficiles - 32% de ces parents isolés sont exposés au risque de pauvreté, contre 12% des couples avec enfants. Fragilisés, celles-ci doivent faire l'objet d'une attention accrue de la part des pouvoirs publics. C'est ce que demande Barbara Matera dans son rapport, auquel j'apporte mon soutien.

 

Le texte encourage les États membres à adopter des politiques publiques, notamment en matière d’éducation, de santé publique, d’emploi, de sécurité sociale et de logement, afin de répondre aux besoins et aux réalités des familles monoparentales.

 

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Session plénière : développer et promouvoir les modes alternatifs de règlement des litiges en Europe

 

Le Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, a soutenu avec force la Commission européenne dans sa volonté d'améliorer l'accès transfrontalier à la justice par le développement et la promotion de modes alternatifs de règlement des conflits (alternative dispute resolution, ou ADR) qui pourraient rendre l'application des droits en matière civile, commerciale et familiale plus rapide, moins chère et plus conciliante.

 

Robert Rochefort, rapporteur pour avis de la commission parlementaire du marché intérieur et de la protection des consommateurs (IMCO), a déclaré : "Il est urgent de mettre en place des procédures alternatives au tribunal pour résoudre les conflits en matière de consommation dans les secteurs où l'on n'en dispose pas encore, en particulier pour les services fournis par les PME. Dans cette optique, l'indépendance et l'impartialité des médiateurs doivent être garanties. Il faut encourager leur formation et diversifier leur recrutement. Les Etats membres et la Commission doivent aussi intensifier les campagnes d'information afin que tous les consommateurs sachent pratiquement à qui s'adresser pour que ce nouveau droit à la médiation devienne effectif."

 

La Commission européenne doit publier ses propositions sur la résolution des conflits en matière civile, commerciale et familiale d'ici la fin de l'année.

Protection des consommateurs : une étape nécessaire mais encore insuffisante pour réformer notre modèle de consommation

 

La loi votée aujourd'hui à l'Assemblée nationale améliore la protection des consommateurs sur certains aspects comme la téléphonie mobile et la vente à distance. Elle est cependant très insuffisante et ne propose pas de réponse globale en pleine crise du pouvoir d'achat et plus largement dans un temps d'interrogations sur notre modèle de consommation.

 

Robert Rochefort, qui est rapporteur au Parlement européen d'un avis sur la médiation, ne peut accepter que cette formule - certes très utile pour régler des litiges sans passer devant les tribunaux - soit mise en avant une fois de plus pour rejeter l'instauration des actions de groupe. Aujourd'hui, de nombreux pays voisins la pratiquent, dont le Portugal, l'Italie ou l'Angleterre sans mettre en péril les résultats des entreprises. Médiation et actions de groupe sont complémentaires. La première vise davantage les litiges individuels spécifiques, la seconde des situations répétitives qui touchent sur un même aspect un nombre important de consommateurs.

 

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Je dénonce la condamnation à mort de Yousef Naderkhani

 

Yousef Naderkhani, pasteur iranien converti en 1997, est actuellement dans les couloirs de la mort pour avoir refusé de renoncer à la foi chrétienne.

 

Depuis son arrestation en 2009, de nombreuses instances internationales ont condamné cette sentence. Notre diplomatie ne peut faire l'impasse sur les persécutions et les violations de la liberté de culte en Iran. Il est donc nécessaire que l'Union européenne s'engage à son tour au nom du respect des droits fondamentaux.

 

C'est pourquoi j'ai signé avec d'autres Députés européens une lettre destinée à Madame Ashton, Haute représentante de l'Union pour les affaires étrangères. De son action dépend l'engagement européen en faveur des droits de l'Homme et de la dignité humaine dans le monde.

Invité sur France info, Robert Rochefort a défendu la nécessaire indépendance de "60 millions de consommateurs"

 

Robert Rochefort est revenu dans l'émission Zoom du matin sur France info sur le projet de privatisation du grand magazine de consommation.

 

L'avenir de ce titre majeur de la presse française, publié sous la tutelle du Ministre en charge de la consommation et faisant face à une baisse sensible de ses ventes, est en effet incertain.

 

A l'heure où l'information et l'éducation à la consommation n'ont jamais été aussi importantes, Robert Rochefort a rappelé la nécessité de préserver l'indépendance de ce titre, autant face aux éventuelles pressions gouvernementales que face aux logiques commerciales des acteurs privés.

 

Pour cela, Robert Rochefort a avancé l'idée d'une fondation qui serait financée de manière stable. Celle-ci, détachée des revenus publicitaires, assurerait la publication d'études menées de façon indépendante et ainsi une vision d'avenir pour le magazine.

 

Pour écouter l'intégralité de l'intervention de Robert Rocherfort, cliquez ici

Session plénière : je soutiens l'élargissement du champs d'application du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation

 

Plus encore que la mondialisation, la crise économique mondiale que nous connaissons depuis 2008 touche durement nos industries et nos concitoyens. L’Union européenne se devait donc d’agir au plus vite ; c’est ce qu’elle a fait en élargissant temporairement le champ d’application du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation aux conséquences de la crise. Je m’en réjouis. Trois quarts des demandes d’aides concernent actuellement la réinsertion ou la reconversion de salariés licenciés à cause de la crise. 45 000 travailleurs ont pu recevoir cette aide précieuse. Nous ne pouvions envisager de cesser ces efforts après le 31 décembre 2011 comme il est prévu par le règlement actuel. La crise économique persiste, touche de nouveaux pays, de nouvelles personnes que l’Union européenne ne peut et ne doit pas priver de soutien. En souhaitant le maintien les dispositions dérogatoires du Fonds jusqu'en 2013, nous avons donc lancé un signal fort vers une Europe sociale. Je salue en ce sens le vote de la résolution de Madame Berès.

Peine de mort : non à l'utilisation de produits européens pour les injections létales !

 

Malgré l'interdiction d'exportation de produits européens servant pour les injections létales ou les actes de torture, de nombreux médicaments à usage médical légitime qui peuvent être utilisés lors des exécutions sont exportés sans contrôle. Cela va à l'encontre du combat que mène l'Europe pour abolir la peine de mort.

 

En apportant son soutien à la résolution sur l'utilisation de médicaments européens dans les injections létales, Robert Rochefort s'engage à lutter contre cette contradiction en demandant à la Commission de contrôler davantage les autorisations d'exportation pour les substances à double usage.

Session plénière : Résolution du Parlement européen sur la situation en Palestine, l'Europe doit parler d'une seule voix !

 

Le règlement du confit israélo-palestinien est d'une importance fondamentale pour les peuples israéliens et palestiniens, qui vivent depuis bien trop longtemps dans une situation insoutenable. Il l'est également pour les peuples de l'ensemble de la région, ainsi que pour la communauté internationale. L'Europe doit accentuer ses efforts et tout mettre en œuvre pour qu'il soit enfin possible d'aboutir à un règlement pacifique, juste et durable de ce conflit.

 

Mais l'Europe ne pourra pas jouer le rôle qui devrait être le sien tant qu'elle ne parlera pas d'une seule voix. Je soutiens le texte de cette résolution, par lequel le Parlement demande instamment à l'Union européenne et aux États membres de défendre une position unique et de continuer à jouer un rôle actif, y compris au sein du Quatuor, pour parvenir au règlement de ce conflit.

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En session plénière, je soutiens la résolution du Parlement européen sur la conférence des Nations unies sur le développement durable (Rio+20)

 

Aujourd'hui, 1,4 milliard de personnes vivent dans des conditions d’extrême pauvreté et un sixième de la population mondiale souffre de malnutrition. En 2050, c'est à dire demain, la planète devrait compter au moins 9 milliards d’habitants. Cela accentuera encore la pression sur l’offre limitée de ressources naturelles dont nous disposons et la gestion des flux de déchets que nous produisons. En outre, alors que le changement climatique constitue une menace sérieuse pour la population mondiale, les gaz à effet de serre continuent malheureusement d'augmenter.

Il est urgent de changer nos modes de vie et nos modèles de développement, en mettant enfin le cap sur la durabilité.

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Orientation sexuelle et identité de genre : je soutiens la résolution du Parlement européen, en session plénière

 

Les droits de l'homme sont l'un des ciments éthiques et juridiques de l'Union européenne. De tous temps, elle a plaidé et œuvré pour leur respect, leur promotion et leur sauvegarde. Ces efforts doivent perdurer. Mais il est également essentiel de rappeler et de protéger le caractère indivisible de ces droits. Ils doivent en effet s'appliquer à tous, quels que soient le sexe, l'orientation sexuelle ou encore l'identité de genre. Les travaux en ce sens se multiplient dans les plus grandes instances internationales et il était du devoir de l'Union européenne d'affirmer son attachement à la protection de ces droits pour tous. Les violations de ces droits, par des pratiques discriminatoires ou par des actes de violence, doivent cesser au plus vite. L'Union européenne doit assurer la mise en place d'un dialogue ouvert, respectueux tant sur son territoire que dans le cadre de ses relations avec les pays tiers. Je me réjouis donc de l'adoption de cette résolution lors de la session plénière du Parlement européen.

En session plénière, je soutiens le renforcement de la surveillance budgétaire dans la zone euro

 

Au regard de la crise Grecque et de la situation inquiétante de plusieurs autres Etats membres au déficit très important, il est essentiel de s'assurer qu'à l'avenir, le respect de la discipline budgétaire sera une réalité. Je suis soulagé que les longs mois d'âpres négociations sur le "paquet gouvernance" entre le Parlement et le Conseil aient enfin abouti - même si j'aurais bien sûr souhaité que cela arrive plus rapidement.

 

Ce règlement, relatif à la surveillance budgétaire dans la zone euro, établit un système de sanctions - dépôt de 0.2% du PIB de l'Etat membre en tort, avec intérêt ou sans intérêt - visant à mieux faire respecter les volets préventif et correctif du pacte de stabilité et de croissance.

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La super banque pour les PME est une fausse bonne idée"

 

Robert Rochefort a réagi à la future création d'une "super banque publique" pour les PME que le gouvernement souhaite créer en fusionnant trois organismes. Selon lui, il s'agit d'une "fausse bonne idée" car cela serait "confondre leurs missions".

 

"La fusion dans un seul organisme des moyens d'OSEO, du Fonds stratégique d'investissement (FSI) et des services concernés de la Caisse des Dépôts est une fausse bonne idée. Elle résulte une fois de plus de l'idée erronée que 'big is beautiful''. Ce n'est absolument pas de ça dont ont besoin les PME françaises !

 

Reconnaissons d'abord que chacun de ces organismes fait, en ce qui le concerne, plutôt un travail encourageant, même s'il convient de renforcer les moyens dont ils disposent. Mais c'est une erreur que de confondre leur mission. OSEO, par exemple, accompagne individuellement les entreprises dans leur développement. De son côté, le FSI est d'abord une esquisse de fonds souverain à la française dont la mission est bien plus large que le seul soutien aux PME.

 

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AZF 10 ans après, Toulouse se souvient

 

Il y a 10 ans jour pour jour, l’usine AZF explosait à Toulouse. Cette catastrophe industrielle et l'une des plus graves que la France ait connue, avec son dramatique bilan de 31 morts et de milliers de blessés. Celle-ci a profondément marqué les esprits des Toulousains, et plus largement ceux de tous les Français.

 

Je m’associe, en ce jour de commémoration, à la douleur des proches des disparus et aux souffrances encore vives des blessés.

A bout de souffle, notre modèle de consommation doit être profondément repensé

 

Robert Rochefort et Philippe Moati, Professeur d’économie à l’université Paris Diderot - ils viennent de créer ensemble l’observatoire Société et Consommation : l’OBSOCO - publient ce jour une tribune dans le journal Le Figaro. La voici :

 

La victoire de Nicolas Sarkozy en 2007 a beaucoup tenu à sa promesse d’être le président du pouvoir d’achat. Cinq ans plus tard, où en sommes-nous ? Les choses se sont aggravées pour beaucoup : les dépenses contraintes ou prépayées – logement, énergie, communication… - ont continué de progresser plus vite que les revenus. L’institut national de la consommation, organisme public, met à la une de 60 millions de consommateurs : « pouvoir d’achat, pourquoi il baisse encore ».

 

Si la crise financière et la montée du chômage ont mis un temps en sourdine les revendications salariales, la hausse des prix et les conséquences des politiques de rigueur remettent le sujet sur le devant de la scène.

 

Néanmoins, si la consommation a réussi à s’ancrer profondément dans la culture occidentale, son modèle s’épuise peu à peu pour quatre raisons principales :

 

- Fondé sur le gaspillage, il n’est pas durable d’un point de vue environnemental

- L’espoir d’un redémarrage du pouvoir d’achat à court terme vient de s’évanouir avec l’ampleur de la crise des dettes publiques

- La consommation fonctionne désormais d’une façon déconnectée de la production nationale quand pour acheter moins cher on privilégie le low cost, souvent fabriqué à l’autre bout du monde

- Enfin, il y a une lente montée de la charge déceptive de la consommation. Les nouveautés sont encombrées de sur-promesses marketing excessives. Associer la consommation au bien-être psychologique, à la réalisation de soi, voire au bonheur, c’est friser le ridicule

 

Alors que faire ?

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J'interroge la Commissioneuropéenne surson renoncement à une initiative législative sur l'accès à un compte de paiement de base pour tous

 

Alors que la Commission a, à plusieurs reprises, affirmé la nécessité d'un accès aux services de paiement et son ambition de présenter une initiative législative accordant un droit universel d'accès à un compte de paiement de base, elle a récemment fait marche arrière en annonçant qu'elle ne ferait qu'une simple recommandation aux États membres.

 

Actuellement, environ 30 millions d'adultes européens n'ont pas de compte bancaire. Il en résulte des difficultés telles que – comme l'a souligné la Commission – l'impossibilité d'effectuer des paiements en ligne, la limitation du choix des biens et services, et jusqu'à la difficulté de trouver un emploi ou de toucher un salaire.

 

Permettre l'accès de tous à un compte de paiement est clairement une mesure phare pour lutter contre l'exclusion sociale par l'inclusion financière.

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Je m'engage contre l'échec scolaire et l'illettrisme

 

J'apporte mon soutien à l'initiative de Xavier Breton visant à faire du refus de l'échec scolaire une Grande cause nationale pour 2012 !

 

L'illettrisme touche plus de 3 millions de personnes en France. L'enjeu est capital. Ces personnes rencontrent des difficultés sociales et économiques majeures dans leur vie quotidienne. Lutter contre l'échec scolaire est un impératif pour relever ce défi.

 

Des mesures efficaces pour pallier ces situations et aider les personnes concernées doivent donc être prises dès le plus jeune âge et tout au long de la vie.

En session plénière, je demande que l'aide à destination de l'Afrique de l'Est soit accrue

 

La famine qui touche la Somalie, l'Éthiopie, le Kenya, l'Érythrée et Djibouti est la pire depuis 60 ans. Alors que plusieurs dizaines de milliers de personnes sont mortes, 750 000 courent le risque imminent de mourir de faim et 13,3 millions d'autres nécessitent de toute urgence une aide alimentaire pour survivre. Selon les prévisions, la situation dans l'ensemble de la région ne cessera d'empirer, pour atteindre son paroxysme le mois prochain. Aucune perspective de rétablissement ne peut être attendue avant le début de l'année 2012... Il n'y a pas de mot assez fort pour décrire un tel désastre.

 

En apportant mon soutien à la résolution sur la famine en Afrique de l'Est, en session plénière du Parlement européen, je souhaite exprimer ma plus profonde compassion pour les pertes en vies humaines et les souffrances dans cette région. J'appelle de toutes mes forces à une intensification de l'aide de l'UE vers les régions où la famine est la plus sévère, afin de fournir aux plus vulnérables aide alimentaire, soins de santé, eau potable et équipements d'assainissement. J'appelle aussi la communauté internationale à redoubler d'efforts pour répondre aux besoins humanitaires grandissants et empêcher une nouvelle détérioration de la situation, compte tenu de l'insuffisance des financements actuels.

En session plénière, je soutiens le rapport sur l'application du droit communautaire

 

Il est évident que sans transposition correcte, il ne peut y avoir d'efficacité de la législation de l'Union. Et pourtant, en 2009, l'on dénombrait toujours pas loin de 3000 plaintes et dossiers d'infraction, et les Etats membres accusaient encore un retard dans la transposition des directives dans plus de la moitié des cas !

 

Je suis par ailleurs préoccupé par le nombre élevé d'infractions dans les domaines de la reconnaissance des qualifications professionnelles, des services et des marchés publics. Cela dit, je ne suis pas de ceux qui invoquent en permanence la mauvaise foi des Etats membres en la matière : je vois dans ce mauvais résultat davantage un appel à mieux préciser le cadre juridique applicable dans ces domaines afin d'aider les autorités nationales dans la compréhension et le processus de mise en œuvre.

 

Je profite de l'occasion pour rappeler ici l'importance du réseau SOLVIT ou encore l'utilité d'initiatives telles que "EU Pilot" ou du portail Internet "L'Europe est à vous", qui informent de façon pratique sur l'application du droit communautaire dans le marché unique.

Sans-abri : l'UE doit se donner les moyens de ses ambitions !

 

L'année 2010 a été déclarée année européenne de lutte contre l’exclusion. A cette occasion, l'Union européenne avait décidé qu'à l'horizon 2015, la question des sans-abri devrait être réglée. Pourtant, nous en sommes loin... A en croire l’association Caritas, alors que nous arrivons à l'aube de l'année 2012, 3 millions d’Européens seraient sans-toit. L'Union européenne doit se donner les moyens de ses ambitions ! C'est pourquoi je soutiens, lors du vote en session plénière, la résolution du Parlement européen sur une stratégie de l'Union européenne pour les personnes sans-abri.

 

Ce texte demande d'une part au Conseil de se pencher sur l'élaboration d'une stratégie de l'UE pour les personnes sans-abri, et à la Commission de créer un groupe de travail pour réfléchir au contenu de cette stratégie. D'autre part, il appelle aussi instamment les Etats membres à réaliser des progrès en vue de mettre un terme à la situation des sans-abri d'ici 2015. A cette fin, l'élaboration de rapports semestriels ou annuels pour rendre compte des avancées réalisées serait précieuse. Les domaines concernés devraient couvrir la réduction du temps pendant lequel les sans-abri restent sans hébergement, mais aussi la qualité des services destinés à ces personnes, ou encore l'accès à une offre de logements abordables.

Session plénière : je soutiens la mise en place d'un guichet unique consacré aux pétitions

 

La légitimité du projet européen se base sur l'adhésion citoyenne. Cette adhésion n'est possible que si les citoyens ont la possibilité de s'exprimer, de manifester leurs préoccupations et de faire respecter leurs droits auprès des institutions. Je salue en ce sens le travail effectué par la commission Pétitions du Parlement européen. Avec la création de l'initiative citoyenne par le traité de Lisbonne, un renforcement de ce droit fondamental a été réalisé. Il doit être soutenu, diffusé, et la commission des Pétitions est en effet la plus à même de suivre les demandes. Mais afin d'être le plus efficace possible, de répondre au mieux aux citoyens, un travail commun, transparent, entre la Commission européenne, les Etats membres et le Parlement européen me parait effectivement indispensable. Enfin, la participation de tous dépend de la clarté, de l'accessibilité de la procédure. En ce sens, un guichet unique consacré aux pétitions doit certainement être mis en place. Je me félicite donc de l'adoption de ce rapport.

Session plénière : utilisation du "service public réglementé" offert par Galiléo : assurons une sécurité maximale !

 

Le futur système de radionavigation par satellite, Galiléo, offrira dès 2014 plusieurs services, parmi lesquels le service public réglementé (PRS). Celui-ci consistera en un signal GPS hautement sécurisé réservé à certains utilisateurs. Permettant le repérage des infrastructures critiques ou encore l'identification de trafics en tous genres, le PRS sera notamment utilisé dans le cadre des opérations de police, de contrôles des frontières, ainsi que d'opérations visant à assurer la protection civile. Il sera ainsi un canal de transmission d'informations hautement stratégiques pour la sécurité intérieure et extérieure des Etats membres.

 

Il est donc essentiel de définir, avant sa mise en place, les règles concernant les modalités de son utilisation. A travers ce rapport, le Parlement prévoit notamment que les Etats membres, le Conseil, la Commission et le Service européen pour l’action extérieure auront accès au PRS de manière illimitée dans toutes les parties du monde, alors que les pays tiers, agences européennes et organisations internationales ne pourront, quant à eux, y avoir accès que s'ils y ont été dûment autorisés. Le rapport prévoit aussi que chaque État membre désignera une Autorité PRS responsable pour la gestion et la supervision de tous les usagers autorisés.

 

Je me réjouis de son adoption

 

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur la situation des femmes approchant de l'âge de départ à la retraite

 

 

La situation des femmes âgées est préoccupante d'un point de vue socio-économique. En effet, des inégalités majeures entre hommes et femmes persistent dans de nombreux domaines, influant fortement sur l'emploi, et par la même les retraites et donc les revenus des femmes.

 

Cette situation est d'autant plus préoccupante au regard du vieillissement de la population que nous connaissons en Europe : on estime aujourd'hui à 80% le taux de soignants informels auprès des personnes âgées ; ce sont donc bien souvent ces femmes, qui, alors que le marché du travail leur est déjà peu propice, doivent délaisser partiellement ou complètement leur travail pour aider leurs proches dépendants. Le pourcentage de ce travail non rémunéré risque très fortement de croître proportionnellement avec le vieillissement de la population européenne, influant sur les pensions de ces femmes âgées.

 

L'Union européenne se doit de prendre des mesures favorisant leur équilibre familial et professionnel afin de réduire leur risque de pauvreté. Des structures de soutien adéquates doivent donc être mises en place et je salue en ce sens le travail réalisé par Madame Edit Bauer.

 

En session plénière, j'apporte mon soutien au rapport relatif à la médiation dans les Etats membres

 

 

En chantier depuis 2004, une directive sur la médiation était adoptée par l'Union européenne en mai 2008. Son objectif: favoriser le règlement amiable des litiges et garantir une articulation satisfaisante entre médiation et procédures judiciaires.

 

Il est clair que des procédures de médiation bien conçues constituent une forme alternative, moins coûteuse et plus rapide que la justice, qui a l'avantage supplémentaire de préserver la relation entretenue avant l'apparition du conflit.

 

Ce rapport, que j'ai soutenu, examine en détail la manière dont les États membres ont transposé les principales dispositions de cet acte législatif. Il en ressort que si les approches réglementaires sont variées, et qu'il existe de légers retards, la plupart des États membres non seulement respectent, mais vont même au-delà des exigences de la directive, ce dont je me réjouis.

 

Dans la perspective de la publication de la proposition législative sur les modes alternatifs de résolution des conflits cette année, et de la communication de la Commission sur l'application de la directive sur la médiation en 2013, cet examen approfondi était nécessaire à bien des égards. Il nous a en outre permis de connaître l'avis des praticiens et des utilisateurs de la médiation, et d'identifier les façons de l'améliorer.

 

Il faut que l'Europe maintienne son soutien au programme relatif à la surveillance mondiale pour l'environnement et la sécurité (GMES) !

 

 

L'objectifdu programme GMES est de fournir des informations sur l'environnement et la sécurité qui correspondent à des besoins nécessaires aux citoyens (changement climatique, protection civile...). Les services de l'initiative GMES sont basés sur des données de surveillance de la Terre recueillies dans l'espace (satellites), l'atmosphère (instruments aéroportés, ballons stratosphériques, etc.), l'eau (flotteurs, instruments embarqués sur des navires, etc.) ou sur terre (stations de mesure, sismographes, etc.). Ils produisent des informations finales sous forme de cartes, fichiers de données, rapports, alertes ciblées, etc. Du point de vue technologique, GMES est le programme le plus avancé dans ce domaine à l'échelle mondiale.

 

Alors que ce programme a besoin, pour atteindre ses objectifs, d'un financement stable et constant, la Commission européenne a proposé de l'exclure du budget 2014-2020 de l'UE. Un tel changement l'exposerait au bon vouloir des gouvernements de l'UE et à l'instabilité des différents programmes nationaux de financement. Les investissements massifs déjà réalisés pour mettre le programme en place pourraient être mis en danger, et ce au moment où les services rendus par cette technologie commenceront à porter leurs fruits.

 

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Services financiers de détail : j'interroge la Commission européenne sur ses initiatives visant à améliorer l'information a destination des consommateurs

 

 

En 2009, l'étude menée à l'initiative de la Commission a montré l'opacité de l'information fournie au consommateur quant aux services financiers de détail. Cette étude était significative puisqu'elle couvrait 81% du marché bancaire.

 

Parmi les dysfonctionnements relevés, on pouvait noter la difficulté à obtenir toutes les informations et à les comprendre, leur caractère incomplet, le peu d'informations mises en ligne, l'opacité des tarifications bancaires et celle des structures des prix courants, les faibles taux de changement de banque et le caractère inadéquat des conseils fournis. Globalement, un manque de transparence et de compréhension des informations était pointé du doigt.

 

Sachant que le consommateur européen éprouve des difficultés à savoir combien il paie réellement ses frais bancaires et à comparer les offres, il peut difficilement avoir une vue globale des services offerts, et chercher à bénéficier des services les moins coûteux ou les plus adaptés à sa situation. De plus, les écarts de prix entre les États membres restent considérables. Le fait que les prix sont difficilement comparables va à l'encontre d'un bon fonctionnement de la concurrence et du marché unique dans le domaine des services financiers de détail.

 

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Chiffres de la pauvreté : malheureusement le pire est à venir"

 

 

Les chiffres publiés ce matin par l'INSEE confirment une évidence pour toutes les associations sur le terrain : la pauvreté progresse et s'est aggravée au cours des dernières années.

 

La statistique publique ayant toujours nécessairement un peu de retard sur l’actualité on peut malheureusement affirmer que les résultats concernant les années 2010 et 2011 montreront encore une progression importante.

 

Ce sont certes une fois de plus la conséquence de la crise mais plus particulièrement de la progression du chômage et de la sortie du système d’indemnisation par Pôle Emploi pour un grand nombre de Français en fin de droit. C’est évidemment l’échec de l’engagement président annoncé à grand fracas de faire reculer la pauvreté d’un tiers au cours du quinquennat mais aussi du RSA dit « activité », système complexe et qui ne fournit pas les résultats escomptés.

 

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J'interroge la Commission européenne sur le relèvement du seuil de pollution à l'ozone toléré dans l'UE

 

 

La pollution atmosphérique a des conséquences négatives sur la santé humaine: problèmes respiratoires, problèmes cardiaques, asthme, irritation des yeux, de la gorge, du nez, etc. Parmi les différents polluants atmosphériques, l'ozone est un gaz extrêmement agressif.

 

La directive 92/72/CE concernant la pollution de l'air par l'ozone fixait le seuil maximal tolérable de la concentration en ozone dans l'air à 110 µg/m³ en moyenne sur 8 heures pour assurer la protection de la santé des citoyens.

 

La directive 2008/50/CE relative à la qualité de l'air ambiant et un air pur pour l'Europe est revenue sur ce seuil en fixant la valeur cible pour la protection de la santé humaine à 120 µg/m³ (maximum journalier moyen sur 8 heures).

 

La Commission peut-elle indiquer sur quels éléments scientifiques se fonde cette modification? L'Organisation mondiale de la santé a-t-elle donné un avis sur cette modification et, si oui, quelle en est la teneur?

 

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J'interroge la Commission européenne sur la détention de Maryam Bahreman en Iran

 

 

Selon les informations fournies par plusieurs ONG, la militante des droits des femmes Maryam Bahreman a été arrêtée le 11 mai 2011 à Shiraz. Des agents des services de sécurité du ministère du renseignement se sont rendus à son domicile avec une décision de placement en rétention. Ils l’auraient arrêtée pour des «agissements contre la sûreté de l’État».

 

Maryam Bahreman est une militante des droits de l’homme qui a participé à la campagne «Un million de signatures». Elle milite en faveur des droits des femmes depuis plusieurs années. Son avocat a révélé qu’elle avait été interrogée sur ses activités en faveur des droits de l’homme et, plus particulièrement, sur sa participation récente à la 55e conférence de la commission des Nations unies sur le statut des femmes, qui s’est tenue à New York au mois de mars de cette année.

 

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J'interroge la Commission européenne sur les mesures de prévention contre la dépendance aux jeux de hasard

 

 

L'accoutumance aux jeux de hasard a généralement des effets désastreux sur la vie personnelle et sociale des personnes qui en souffrent, ainsi que des répercutions extrêmement néfastes sur la vie de leurs proches. Selon le rapport «Problem gambling in Europe: An overview», le problème de la dépendance aux jeux de hasard touche entre 0,5 % et 2 % de la population des États membres de l'UE. Si l'on considère que le comportement du joueur dépendant affecte également son entourage, c'est une part importante de la population européenne qui est touchée par ce phénomène.

 

Afin de protéger les joueurs dépendants et leur entourage, certains États membres ont mis en place un système de "liste noire", permettant d'interdire l'accès aux sites de jeux "en dur" aux joueurs dépendants lorsqu'eux-mêmes ou leur famille décident d'en faire la demande. Cette interdiction d'accès est alors valable sur l'ensemble du territoire national.

 

Néanmoins, compte tenu de la situation géographique des joueurs qui résident dans des pays de petite taille ou dans des zones transfrontalières, de telles dispositions ne sont guère efficaces dans la mesure où il est facile de les contourner en se rendant dans un établissement de jeux d'un État voisin.

 

La Commission peut-elle indiquer quels sont les États membres qui ont mis en place, à ce jour, un tel système de liste noire pour les joueurs dépendants ?

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J'interroge la Commission européenne sur la situation des avocats en Géorgie et relations UE/Géorgie

 

 

L'observatoire international des avocats a exprimé sa profonde préoccupation concernant la situation des avocats en Géorgie. Selon lui, les avocats géorgiens font fréquemment l’objet de menaces de poursuites, d’arrestations, de perquisitions, et certains d’entre eux ont même été condamnés pénalement et emprisonnés après s’être engagés dans la défense de clients dont les affaires sont considérées comme sensibles par les autorités géorgiennes. Conformément aux informations transmises par la Cour suprême de Géorgie en novembre 2010, ce sont 26 avocats qui ont été condamnés en 2008, 23 en 2009 et 23 au cours des dix premiers mois de l’année 2010.

 

La Commission européenne a-t-elle connaissance de tels faits, qui constituent, s'ils sont avérés, des violations des conventions internationales régissant les procédures judiciaires par l'État géorgien?

 

La Commission européenne peut-elle nous dire si elle compte réagir, et si oui, de quelle manière?

 

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J'interroge la Commission européenne sur la diffusion des droits des usagers des services en ligne dans l'UE

 

 

Afin d'assurer le développement du commerce en ligne, facteur de croissance économique, il est primordial d'informer efficacement les consommateurs de leurs droits. Dans cette perspective, la Commission européenne a annoncé qu'elle publiera, en 2012, un code des droits en ligne dans l'UE, qui détaillera de manière compréhensible les droits des usagers des services en ligne en Europe.

 

La Commission peut-elle nous donner des précisions sur le calendrier de la publication de ce code? Lui est-il également possible de nous indiquer, d'ores et déjà, la structure que celui-ci aura?

 

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Trois propositions concrètes pour l'avenir de la zone euro

 

Robert Rochefort et Stéphane Cossé, président du Mouvement Démocrate de Paris et économiste, ont publié une tribune dans le journal Le Monde, où ils formulent trois propositions concrètes pour l'avenir de la zone euro. La voici :

"Les chefs d'Etat ont agi le 21 juillet en pompier. Ils ont éteint l'incendie avant qu'il ne s'embrase sur toute la zone euro. Il faut s'en féliciter. Mais la zone euro a besoin d'une architecture plus solide, car d'autres étincelles viendront fragiliser l'édifice. Des initiatives simples et structurantes peuvent être mises en œuvre rapidement. Pour être lisible de tous, il faut envisager une architecture à trois étages :

Le premier étage est le fonds de secours, celui qui permet de faire face aux crises. Celui-là vient d'être renforcé. Le Fonds européen de stabilité financière (FESF) qui vient de voir ses moyens d'action élargis est l'esquisse d'un Fonds monétaire européen. Il a les mêmes objectifs que le Fonds monétaire international. Les Etats membres de ce Fonds mettent en commun des ressources financières pour faire face à l'urgence. Les prêts sont conditionnés à la mise en œuvre d'un programme de redressement des finances publiques et de réformes structurelles.

Il faut se réjouir à ce titre que les gouvernements de la zone euro aient enfin accepté de réduire le taux de ces prêts à leur strict minimum, sans prendre de commissions (qui n'avaient aucun sens) sur le dos des gouvernements grecs, irlandais et portugais. Avec les décisions prises par les chefs d'Etat le 21 juillet, l'outil est maintenant pérenne et solide, même s'il est encore perfectible.

 

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Session plénière : des mesures pour accroître le nombre de femmes à tête d’entreprises

 

 

En 2009, la proportion de femmes dans les organes de décision des plus grandes sociétés cotées en bourse atteignait 10,9% et les femmes ne représentaient que 3% des présidents des conseils d'administration de ces sociétés. A la vue de ces chiffres particulièrement bas et qui progressent faiblement, il me paraît essentiel qu'à la suite d'un état des lieux sur la représentation des femmes au sein des entreprises de l'Union européenne, si les mesures volontaires des entreprises se montrent insuffisantes, la Commission propose une législation d'ici 2012. En effet, si certains États ont pris des mesures intéressantes, l'Union dans son ensemble a besoin de règles stimulantes. La législation européenne pourrait fixer des quotas de 30% de femmes dans les organes de décision d'ici 2015, et de 40% d'ici 2020.

 

L'intérêt de la résolution du Parlement que je soutiens est également d'accompagner ces mesures par des initiatives pour la conciliation de la vie professionnelle et familiale, la lutte contre les inégalités salariales ou encore une flexibilité dans l'organisation du travail.

 

Les initiatives européennes permettront de promouvoir la parité et l'égalité des genres mais aussi de soutenir la croissance économique et la compétitivité par l'entière exploitation des compétences de chacune et de chacun.

Session plénière : protection des données à caractère personnel dans l'Union européenne

 

 

L'utilisation accrue d'Internet et le développement des réseaux sociaux, des pratiques de profilage et de "l'informatique en nuage" font naître de nouveaux défis en matière de protection des données personnelles. C'est pourquoi je soutiens les efforts en faveur d'un renforcement de la protection des données personnelles et d'une harmonisation de l'application des règles européennes en la matière. La libre circulation des données personnelles doit en effet s'accompagner de garanties pour les citoyens qui doivent pouvoir connaître gratuitement les modalités d'accès, d'utilisation, de rectification et de suppression de leurs données, bénéficier d'un niveau de protection élevé dans leurs activités en ligne et hors ligne tant dans l'Union européenne que dans les pays tiers et avoir la possibilité de défendre leurs droits par des actions de groupe en justice. Il faut en particulier protéger les jeunes utilisateurs des menaces que peut présenter une utilisation non maîtrisée des nouvelles technologies, par exemple en intégrant l'éducation aux médias dans les programmes scolaires ou en imposant un haut niveau de protection des données comme paramètre par défaut.

 

Le "droit à l'oubli" me semble également être une notion clé à développer pour la protection des données personnelles.

Session plénière : améliorer la coopération entre les autorités nationales chargées de veiller à l’application de la législation en matière de protection des consommateurs

 

 

Derrière ce titre technique et l'air de rien, à travers la mise à jour d'annexes, se cache un enjeu essentiel : celui de doter nos autorités nationales chargées de veiller à l'application de la législation protégeant les consommateurs des moyens accrus pour déceler, de façon efficace, les infractions qui portent atteinte aux intérêts collectifs des consommateurs dans des situations transfrontalières, enquêter sur ces infractions et veiller à leur suppression ou à leur interdiction.

 

Il est donc question ici d'organiser une lutte efficace et effective, au niveau européen, contre des opérateurs économiques malhonnêtes et d'empêcher certains vendeurs et acheteurs peu scrupuleux de se soustraire à la législation au détriment concurrentiel des vendeurs et acheteurs qui respectent la loi.

 

Dans ce rapport, auquel j'ai contribué et que j'ai soutenu, nous demandons enfin à la Commission d'examiner en profondeur le fonctionnement du réseau dit "CPC" (ce réseau d'autorités publiques européennes chargées de veiller à l'application de la législation en matière de protection des consommateurs sur le terrain), et aussi, après avoir mené une large consultation, de nous présenter, dans les meilleurs délais et au plus tard avant la fin de l'année 2014, un rapport accompagné, le cas échéant, d'une proposition législative.

Quand les doutes sont là, les agences de notation dégradent les dettes souveraines des États en difficulté

 

 

"C’est devenu désormais une sinistre habitude. Quand les doutes sont là, les agences de notation dégradent les dettes souveraines des États en difficulté, provoquant immédiatement des hausses supplémentaires de taux d’intérêts aggravant leur capacité à se refinancer. Le cercle pervers des prévisions auto-réalisatrices s’enclenche pour un tour supplémentaire.

 

Mais cette fois-ci, c’est plus grave encore. Alors qu’en Grèce rien n’est réglé, au-delà de l’immédiat court-terme, voici le Portugal fortement déstabilisé par cette baisse de 4 crans annoncée par Moody’s. Et c’est logiquement à son tour, la France qui voit sa prime de risque sur ses emprunts au plus haut depuis plus d’un an. La rentrée sera par ailleurs aggravée par le ralentissement de la croissance en Europe que l’on nous annonce désormais comme presque certain.

 

Soyons clairs, la solution n’est plus technique, elle est politique. Une refondation radicale s’impose pour l’Europe. Elle doit enfin assumer ses responsabilités, et l’ensemble de ses dirigeants retrouver une unité pour défendre les peuples et les pays qui composent l’Union. Sans création d’un système de forte solidarité entre les dettes des pays de l’union, qui passe forcément par la création d’Eurobond, et sans relance conjointe de l’investissement par de l’argent frais obtenu grâce à un grand emprunt levé au niveau de l’Union européenne et garanti par ses institutions politiques, les plans de rigueur – utiles au demeurant – ne vont qu’affaiblir encore et toujours plus le malade, le condamnant à une convalescence léthargique durable. Le moment est venu où l’on ne peut plus se dérober. Seule une puissante solidarité concrète entre les gouvernements européens permettra de fournir des objectifs mobilisateurs et de ré ouvrir un espoir pour l’avenir. "

Session plénière : pour un marché du commerce de détail plus efficace et plus équitable

 

 

Je me réjouis que le Parlement insiste sur la nécessité de veiller à ce que les prix soient plus transparents et plus comparables pour les consommateurs européens et à cette fin, d'améliorer la coopération active entre les agences statistiques nationales en matière d'échange de données comparables. J'avais d'ailleurs amendé le texte en commission en ce sens.

 

Par ailleurs, le texte insiste pour que la liberté de choix du consommateur soit préservée, c'est pourquoi une attention particulière doit être portée aux commerces de proximité qui jouent un rôle dans l'accessibilité des biens et services pour tous et dans la préservation de l'emploi , notamment dans les régions les plus reculées.

 

Ce rapport rappelle également et à juste titre la nécessité de renforcer le commerce en ligne et la confiance du consommateur en la matière, par exemple en améliorant l'accès à Internet dans les régions de l'Union qui en ont besoin ainsi que la sécurité des paiements en ligne.

 

Enfin, le texte propose l'élaboration d'un plan d'action européen global pour le commerce de détail élaboré par la Commission en concertation avec le secteur du détail, et j'appelle ce plan européen d'action de mes vœux.

 

Pour toutes ces raisons, j'ai soutenu cet excellent rapport.

Pour une politique de cohésion plus juste !

 

 

La politique de cohésion est un outil essentiel dans la réalisation des objectifs de la Stratégie de Lisbonne, et constitue en même temps un véritable enjeu citoyen, en ce qu'elle permet de rendre l'Europe concrète et visible sur les territoires. Le débat en cours sur les "contours" de la politique de cohésion après 2013 a donc une importance particulière dans le contexte de crise économique, sociale et institutionnelle que nous traversons.

 

Dans le cadre de ce débat, la Commission européenne, ainsi que le Comité des régions, se sont exprimés en faveur de la création d'une catégorie intermédiaire entre l'objectif 1 et l'objectif 2 pour les régions dont le PIB se situe entre 75% et 90% de la moyenne de l'UE.

 

Convaincu que cette mesure permettrait d'assurer une égalité de traitement des régions ayant des niveaux de développement économique similaires et d'éviter des injustices liées à des effets de seuil, j'y ai apporté mon appui lors du vote sur la résolution du Parlement européen relative au cinquième rapport sur la cohésion et stratégie de la politique de cohésion après 2013, en session plénière. Alors que cela n'entrainerait aucune dépense supplémentaire, impliquant simplement une distribution réajustée des fonds actuels, plusieurs régions françaises - mais aussi espagnoles, belges, britanniques, allemandes et italiennes - pourraient ainsi en bénéficier.

En session plénière : accroître l'impact de la politique de développement de l'UE

 

La réduction de la pauvreté constitue l'objectif principal de la politique de développement de l'UE, tel que défini par le Traité de Lisbonne. L'Union européenne est d'ailleurs le principal pourvoyeur d'aide aux pays pauvres dans le monde. Cette aide est fondamentale, et son impact doit être le plus élevé possible !

Ce texte, auquel j'apporte mon soutien, appelle notamment à ce que celle-ci soit fournie de manière prévisible et à ce que les Etats membres tiennent leurs promesses - malgré le contexte de crise économique que nous traversons.

Il demande aussi que les projets et les politiques financés par l'UE dans le domaine du développement soient soumis à des évaluations systématiques, sans que cela conduise pour autant à privilégier une évaluation purement quantitative ou à court terme des résultats obtenus, et à ce que la transparence relative à l'utilisation des aides soit accrue. Cela me parait être deux idées justes, qui permettraient d'optimiser l'aide apportée aux pays pauvres.

Le rapport insiste enfin sur la nécessité de promouvoir le développement industriel et des infrastructures, de manière durable, ainsi que de développer les transferts de technologies, afin de stimuler la croissance et de réduire la pauvreté de la population des pays pauvres.

En session plénière, je demande l'amélioration du numéro européen d'urgence "112"

 

Alors que depuis 1991 le numéro européen d'urgence 112 permet de sauver des vies et de mieux protéger les citoyens, il est encore méconnu de la majorité d'entre eux. Ce rapport fait des propositions intéressantes pour assurer une connaissance plus large du 112 par les citoyens, comme par exemple celle d'utiliser les aéroports et les gares, ainsi que les cabinets médicaux et les pharmacies, comme points privilégiés de diffusion de l'information sur le 112.

 

Le texte demande aussi à la Commission et aux Etats membres d'accentuer leurs efforts afin d'accroitre la connaissance du numéro 112 des personnes handicapées par le biais de moyens de communication qui leur soient particulièrement adaptés. C'est le sens d'une idée que j'avais défendue, par le biais d'un amendement, lors de l'examen du projet de rapport en commission parlementaire, je me réjouis qu'elle soit reprise dans le texte final.

 

Le rapport appelle également la Commission et les Etats membres à faciliter l'accès des citoyens à ce numéro - notamment en envisageant la possibilité d'utiliser les "textos" - ainsi qu'à améliorer la qualité des services d'urgence - notamment en raccourcissant les délais d'intervention et en développant la géolocalisation des appelants. Cela me semble effectivement crucial.

 

Importations en provenance du Japon et sécurité des citoyens : j'interroge la Commission européenne

 

Depuis l'accident nucléaire survenu en mars dernier dans la centrale de Fukushima, une éventuelle contamination des produits importés du Japon, et notamment des denrées d'origine animale et végétale, suscitent de vives inquiétudes au sein de l'opinion publique européenne. Des mesures ont donc été prises par l'Union européenne afin de garantir une sécurité maximale des citoyens face à ce risque.

 

Pourtant, le 3 mai 2011, les autorités du port de Zeebrugge, en Belgique, ont détecté un conteneur contaminé au césium 137. Celui-ci était en provenance du Japon. La cargaison (des machines excavatrices) n'était pas contaminée.

 

La Commission a-t-elle connaissance d'autres cas de détection de contamination au césium 137 au sein de l'Union européenne?

 

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Europe: aide alimentaire aux plus démunis, il y a urgence!

 

Je m'engage, aux côtés des autres Députés européens élus du Mouvement Démocrate, pour défendre le Programme Européen d'Aide aux plus Démunis.

 

Aujourd'hui, mardi 28 juin, a lieu le conseil des ministres européens de l'agriculture: le Programme Européen d'Aide aux plus Démunis a été ajouté in extremis à l'ordre du jour suite à la décision de la Commission européenne de réduire drastiquement les fonds alloués à ce programme d'aide aux plus démunis.

 

Nous appelons les Etats ayant apporté leur soutien appuyé au PEAD la semaine dernière, notamment la France, à engager des négociations de manière déterminée! Il s'agit de mobiliser les pays en faveur de la survie du fonds - au nombre de 20 aujourd'hui - pour contrer la minorité de blocage constituée par les 7 pays s'opposant au PEAD. (Ces derniers, emmenés par l'Allemagne, sont à l'origine d'une plainte déposée devant la Cour de Justice Européenne, dont le jugement est à l'origine de la décision de la Commission européenne).

 

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Défendons l'idée d'un grand emprunt européen !

 

Robert Rochefort estime que les investissements du grand emprunt sont insuffisants pour engager une relance industrielle et qu'il aurait fallu défendre l'idée d'un grand emprunt européen, seul à même d'appporter une réponse à la crise.

 

Un petit Grand emprunt ne suffit pas à faire une relance industrielle. Nous partageons l'analyse du Président de la République sur le fait qu'il n'y a plus eu d'implication de l'Etat dans une véritable politique industrielle depuis des décennies, mais pas les remèdes qu'il entend apporter à cette situation.

 

Quand le Grand emprunt avait été lancé, nous avions dit que nous n'avions pas de marge budgétaire suffisante pour qu'il soit significatif et l'on a su, après coup, que les agences de notation menaçaient de dégrader la note de la France s'il dépassait les 30 milliards d'euros.

 

Aujourd'hui, on nous parle de 13 à 20 milliards engagés avant la fin de l'année. C'est une somme très insuffisante pour relancer une politique industrielle.

 

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En session plénière, j’apporte mon soutien au rapport sur l’avenir de la Politique Agricole Commune à l’horizon 2020.

 

Bien que l'idée de mettre en place un plafonnement des paiements directs en fonction de la taille des exploitations agricoles paraisse louable, je suis convaincu que cela aurait pour conséquence simple la mise en œuvre d'arrangements techniques de celles qui dépasseraient la limite autorisée dans le but de continuer à percevoir les aides européennes. En revanche, je suis tout à fait en faveur de la mise en place d'un autre système pour assurer une aide plus importante aux petites exploitations, par exemple à travers l'instauration d'une certaine dégressivité des paiements directs en fonction de la taille des exploitations. C'est le sens de mon vote sur les amendements 10, 11 et sur le paragraphe 25.

 

Par ailleurs, je me réjouis que le Parlement appelle, dans ce rapport, la Commission à envisager de proposer le maintien des droits de plantation dans le secteur viticole, y compris au delà de 2015. Pour les nombreux producteurs de vins du Sud-ouest de la France, cela est très important, et mon vote a bien sûr été dans ce sens.

 

Enfin, sur la question de la régulation du marché laitier, le texte final me parait très équilibré. J'y apporte donc mon soutien.

 

En session plénière, je donne mon appui au rapport sur la mobilisation du Fonds européen d'ajustement à la mondialisation

 

Le Fonds européen d'ajustement à la mondialisation a pour but d'aider les travailleurs qui pâtissent des conséquences des modifications majeures de la structure du commerce international et de faciliter leur réinsertion sur le marché du travail. C'est bien dans cette optique qu'un soutien rapide doit être apporté aux 2834 travailleurs licenciés au sein de General Motors dans la région d'Anvers. Il faut appuyer la proposition du Parlement de mobiliser 9 593 931 euros permettant de mettre en œuvre des services personnalisés concrets tels que l'aide à la recherche d'emploi, la formation aux entretiens d'embauche, l'aide à l'emploi indépendant et la formation professionnelle individuelle. Face aux conséquences de la crise économique et financière, l'Europe doit être unie et solidaire, et ainsi répondre à l'appel de la Belgique. L'aide européenne ne doit cependant pas occulter la responsabilité des entreprises et leurs efforts nécessaires dans le sens d'une adaptation de leurs stratégies aux défis actuels.

 

En session plénière, j’apporte mon soutien au rapport sur l’année européenne du vieillissement actif

 

Le vieillissement de notre population devient un défi de plus en plus pressant, dont l'apogée sera la période 2015-2035 au cours de laquelle la population de 60 ans et plus augmentera de 2 millions de personnes par an.

 

Proclamer l'année 2012 "Année européenne du vieillissement actif" me semble être une initiative intéressante pour relever ce défi commun à l'ensemble de l'Europe et mutualiser les bonnes pratiques. Il s'agit d'offrir une meilleure place aux personnes âgées dans la société en encourageant tous les acteurs (autorités publiques, partenaires sociaux, organisations de la société civile...) à promouvoir le vieillissement actif et en bonne santé.

 

Des mesures en faveur de la formation aux nouvelles technologies, de l'accessibilité aux activités culturelles et sportives, de l'adaptation de l'environnement, du bénévolat ou de l'allongement du temps passé sur le marché du travail sont des actions phares qui pourront être valorisées et renforcées dans le cadre de l'Année européenne du vieillissement actif. Celle-ci encouragera également la solidarité intergénérationnelle, point clé pour l'avenir de nos sociétés, à travers par exemple la transmission des savoirs-faire. Agir en faveur du vieillissement actif, c'est aussi agir contre l'exclusion sociale, la précarité et la pauvreté des personnes âgées qui préoccupent légitimement nos aînés.

 

Session plénière : je dis non aux exportations de déchets nucléaires vers les pays tiers !

 

Les Députés ont été amenés à se prononcer, en session plénière, sur une proposition de directive relative aux déchets nucléaires fondée sur le traité Euratom, donc notre Assemblée n'a sur ce texte qu'un avis consultatif et je le regrette. J'ose espérer que le Conseil prendra notre position dûment en considération.

 

L'une des questions les plus controversées dans le débat est la possibilité d'autoriser ou non les exportations de déchets nucléaires vers des pays situés hors de l'UE. J'ai clairement soutenu l'option d'interdire les exportations vers les pays tiers, contrairement à ce qui avait été proposé initialement. J'ai également soutenu la proposition de ne permettre les exportations de déchets que pour le recyclage, et à la seule condition qu'ils soient ensuite réimportés dans l'UE. Cette position a été soutenue par une majorité, et je m'en réjouis.

 

Par ailleurs, j'insiste pour que les travailleurs impliqués dans la gestion des déchets radioactifs, de leur production à leur élimination, reçoivent une protection et une formation adéquates.

 

Contrairement à la Commission, qui considère pour sa part que le stockage géologique profond est l'option la plus sûre pour les déchets hautement radioactifs, je pense qu'il faut soutenir et intensifier la recherche sur des alternatives à cet enfouissement des déchets en profondeur.

Capitale européenne de la culture : j'apporte mon soutien à la candidature de Timisoara en 2020

 

Timisoara a été la première ville de Roumanie à se rebeller contre le pouvoir dictatorial de Nicolae Ceausescu. Grâce au courage de la population, une semaine après que les soldats aient refusé de tirer sur la foule, le régime s'effondrait. En Europe, Timisoara est devenu un symbole de la lutte des peuples contre l'autoritarisme politique et de leur combat pour la démocratie. Ce qui est moins connu des citoyens est qu'à ce XXème siècle troublé avait précédé un XIXème siècle florissant. Timisoara, aussi appelée "petite Vienne", a été pendant longtemps à l'avant-garde des technologies utilisées : première ville européenne à être éclairée à l'électricité en 1884, elle est également parmi les premières à être dotée d'un tramway électrique.

 

Timissoara est aussi une ville profondément multiculturelle. Avec plus de 10 grandes minorités qui cohabitent harmonieusement - Allemands, Serbes, Hongrois, Grecs, Tchèques, Italiens, Slovaques, Arabes, Roms... - la ville, résolument européenne, est aujourd'hui un modèle de tolérance. Alors que l'Europe s'efforce de promouvoir la démocratie et les droits de l'Homme à l'extérieur de ses frontières, d'encourager la recherche et l'innovation pour rester à la pointe des pays industrialisés dans la compétition économique internationale, et de consolider l'unité des peuples européens dans le respect et la promotion de leur diversité, faire de Timisoara la capitale européenne de la culture en 2020 serait un beau symbole.

 

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Faciliter l'accès des citoyens aux activités de l'Union : j'interroge la Commission européenne

 

Souhaitant que soit facilité l'accès des citoyens aux activités de l'Union, j'interroge la Commission européenne sur la traduction de ses sites Web dans l'ensemble des langues officielles de l'UE.

 

En effet, certaines pages du site Internet de la Commission ne sont traduites que partiellement. Par exemple, le site de la Direction Générale (DG) en charge de la Justice n'est accessible qu'en anglais, allemand et français. Ainsi, les citoyens polonais, espagnols, estoniens, suédois etc., qui ne parlent pas couramment l'une de ces trois langues, ne peuvent avoir accès facilement aux contenus du site Internet de la Commission. Cette dernière réserve donc, de fait, l'accès à une partie importante de l'information qu'elle publie aux citoyens de l'UE provenant d'une minorité d'États membres ou ayant un niveau d'études particulièrement élevé.

 

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J'interroge la Commission européenne sur la mise en place de l'Observatoire européen virtuel du tourisme

 

Dans sa réponse à la question E-001621/2011, la Commission indique qu'elle souhaite mettre en place un "Observatoire européen virtuel du tourisme", visant à améliorer la base de connaissances socio-économiques en matière de tourisme au niveau européen et de fournir des données aux acteurs du secteur du tourisme et du secteur public en vue de favoriser les stratégies de développement et l’élaboration des politiques.

 

La Commission pourrait-elle nous indiquer quel est l'état d'avancée des travaux liés à la mise en place d'un tel observatoire? Le cas échéant, peut-elle nous préciser à quelle échéance est prévue sa mise en place effective?

 

Pourrait-elle également nous donner des détails sur le fonctionnement de cet observatoire tel qu'elle l'envisage? De quels moyens, humains et financiers, disposera-t-il?

 

Pour consulter la réponse de la Commission européenne, cliquez ici

En session plénière, je demande que soient affectées au budget européen des ressources à la hauteur de nos ambitions

 

Les réponses à apporter aux défis auxquels nous sommes confrontés - crise économique, essor rapide des économies émergentes, changement climatique, bouleversements démographiques, etc. - ne peuvent être efficaces que si elles sont construites collectivement au niveau européen. Je suis résolument convaincu que c'est vers une intervention accrue de l'Union européenne qu'il faut aller.

 

Alors que le budget de l'UE constitue un levier politique majeur, le plafond des ressources propres de l'UE est demeuré inchangé depuis 1993. La résolution "Investir dans l'avenir: un nouveau cadre financier pluriannuel (CFP) pour une Europe compétitive, durable et inclusive" du Parlement européen appelle à affecter au budget européen des ressources à la hauteur des ambitions de l'UE. Je suis entièrement favorable à cette idée, et y apporte mon soutien.

 

En ce qui concerne la taxe européenne sur les transactions financière, je souhaite que celle-ci soit mise en œuvre au plus vite, à défaut d'un accord au niveau mondial. Bien que je ne sois pas entièrement favorable à ce que les ressources ainsi dégagées soient affectées au budget de l'Union - la réalisation des objectifs du millénaire devraient, je pense, en bénéficier au moins en partie - j'ai souhaité voter en faveur du paragraphe 171 afin d'envoyer un signal positif à la Commission et au Conseil sur la mise en œuvre de cette taxe.

 

En session plénière, je demande un renforcement des efforts en matière de formation continue

 

L'UE et les Etats membres doivent renforcer leurs efforts pour favoriser l'emploi des jeunes et parvenir une diminution de leur taux de chômage, notamment à travers l'amélioration de l'adéquation entre les systèmes de formation et les besoins du marché du travail.

 

Avec la disparition de 12 millions d'emplois faiblement qualifiés en Europe d'ici 2020, et le nécessaire allongement de la vie professionnelle des travailleurs pour assurer le maintien de notre modèle social face au défi démographique, il est aussi crucial, parallèlement, d'approfondir les efforts menés pour améliorer la formation continue des travailleurs en cours de carrière. A cet égard, l'idée de mettre en place des mécanismes d'incitation à destination des employeurs pour qu'ils encouragent leurs employés à participer à des programmes de formation, proposée par collègue Nadia Nadja Hirsch dans ce rapport, me parait intéressante.

 

En outre, pour lutter contre le chômage des personnes faiblement qualifiées, comme pour favoriser l'emploi des séniors, il est impératif d'encourager le développement des reconnaissances des qualification nationales entre les Etats membres, tout comme celui de la certification par validation des compétences acquises à travers l'apprentissage informel.

 

J'interroge la Commission sur l'action de l'UE pour protéger les citoyens contre les éventuels risques liés à la consommation d'aspartame

 

Alors que l'aspartame est consommée par 200 millions de personnes et contenue dans près de 6 000 produits alimentaires, du chewing-gum aux boissons light, certains scientifiques alertent les autorités publiques sur les risques liés à sa consommation.

 

En 2010, deux études sérieuses ont relevé des risques de cancers chez les souris italiennes (Fondation européenne Ramazzini), ainsi que des accouchements prématurés chez 60 000 femmes danoises (Institut Statens Serum au Danemark). De la même façon, une étude menée par des scientifiques de l'Université de Miami sur les conséquences de la consommation de sodas "light", montre un risque accru de dysfonctionnement du cœur: sur 10 ans, 2 500 personnes ont été étudiées et 61 % d'entre elles, consommant des boissons édulcorées tous les jours, sont plus propices à développer des accidents cardio-vasculaires. En écartant les facteurs aggravants comme la consommation de tabac et les antécédents familiaux, 48 % des consommateurs quotidiens ont eu un accident.

 

Pourtant, l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) considère que l'aspartame est sûr pour la consommation humaine et que les travaux scientifiques menés jusqu'à ce jour ne justifient pas une révision des évaluations précédentes de la sécurité de l'aspartame. Ainsi, pour elle, il n'est pas nécessaire de modifier la dose journalière acceptable, précédemment établie à 40 mg par kg de poids corporel par jour.

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J'interroge la Commission européenne sur l'action de l'UE pour promouvoir la connaissance du 112, en particulier chez les jeunes

 

Le numéro d'urgence européen 112 a été créé en 1991 dans le but de faciliter l'accès aux services d'urgence (ambulance, pompiers, police) pour l'ensemble des citoyens de l'UE où qu'ils se trouvent afin de sauver des vies. Ainsi, en cas de nécessité, les citoyens peuvent-ils appeler ce numéro gratuitement pour demander de l'aide dans l'ensemble des États membres de l'UE, ainsi que dans les pays de l'Espace économique européen, et même en Russie et en Israël. Aujourd'hui l'accroissement de la mobilité intra-européenne et le développement du tourisme intra-européen renforcent le caractère indispensable de ce dispositif.

 

Mais pour être efficace et pouvoir sauver des vies, ce numéro d'urgence doit être largement connu des citoyens européens. Or, malgré les efforts déployés jusqu'à présent pour sensibiliser la population européenne à l'existence du 112, trois personnes sur quatre en ignorent encore l'existence, vingt ans après sa création.

 

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Rapprochons l'euro des citoyens ! – Paru dans la Tribune.

 

Au cours des dernières semaines, le Mécanisme européen de stabilité financière (MESF) et le Fonds européen de stabilité financière (FESF), constitués pour venir au secours des pays de la zone euro les plus fragilisés, ont émis trois emprunts consécutifs de plus de 13 milliards d'euros. Ces emprunts ont été sursouscrits de 3 à 9 fois par les investisseurs financiers. C'est la première fois de l'histoire que la Commission européenne (à travers le MESF) et les pays de la zone euro (à travers le FESF) empruntent pour aider un État membre défaillant de la zone euro, en l'occurrence l'Irlande. Ces emprunts concrétisent la volonté politique des gouvernements de la zone euro de mettre en place un mécanisme ambitieux de soutien aux économies les plus fragilisées (ce dispositif sera d'ailleurs pérennisé à partir de 2013 à travers la révision des traités européens).

 

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"Les manifestations en Espagne témoignent d'un malaise social profond."

 

Sur BFM Radio, Robert Rochefort a appelé à "re-légitimer le système politique", et ce même en France.

 

Ce mouvement est à prendre au sérieux. C'est la rencontre de l'expression d'une population qui ne comprend pas la façon dont on lui propose de sortir de la crise et d'un conflit entre les générations. Il s'agit ici d'un malaise social très profond qui s'exprime maintenant alors qu'il était déjà assez latent.

 

Cela provient du fait que les sociétés européennes du sud ont fait le choix de privilégier les classes d'âge de deuxième partie de la vie. Cet évènement est un malaise social très profond, mais ça n'a rien à voir avec mai 68.

 

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J'ai réagi à l'annonce de la baisse relative du chômage ces quatre derniers mois.

 

"Pour confirmer sur le long terme cette tendance, optons pour une stratégie de reprise de la croissance plus énergique. La baisse pour le quatrième mois consécutif des chiffres du chômage laisse espérer une amélioration de la situation économique et du marché de l'emploi dans notre pays. Je m'en félicite. Mais cette amélioration est loin d'être satisfaisante. Les chiffres sont en effet très contrastés : si le nombre de demandeurs d'emploi ne travaillant pas du tout a baissé, ainsi que celui des jeunes, on continue à observer une augmentation du chômage à temps partiel, du chômage de longue durée, et surtout du chômage des plus de 50 ans. Ce sont eux qui doivent être au cœur de nos politiques publiques, pour qu'ils ne soient pas les seuls à ne pas profiter des premiers signes de la reprise économique.

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J'interpelle le Commissaire John Dalli sur le retard pris dans la révision de la directive sur les voyages, vacances et circuits à forfait

 

Avec un chiffre de ventes de 246 milliards d'euros en 2008, l'Europe constitue le plus grand marché régional du monde en matière de voyages. Le secteur du tourisme a connu une évolution rapide au cours des dernières années : développement d’Internet, apparition des compagnies à bas prix, croissance de l'industrie de croisières et tendance croissante des consommateurs à composer leurs propres vacances à partir d'éléments offerts par divers organisateurs au lieu d’opter pour des forfaits arrangés à l’avance par un organisateur ou un détaillant. Or la directive actuelle sur les voyages, vacances et circuits à forfait date de 1990 !

 

Afin d'améliorer la protection des consommateurs qui partent en vacances et de renforcer la sécurité juridique pour les entreprises du secteur, une révision de cette directive sur est absolument nécessaire. Pourtant, alors que celle-ci devait avoir lieu mi-2011, aucune proposition n'a encore été formulée par la Commission européenne.

 

Lors de son audition en commission du marché intérieur et de la protection du consommateur, j'ai donc interrogé John Dalli, Commissaire européen en charge de la protection des consommateurs, sur les raisons de ce retard, et exprimé mon souhait qu'une proposition soit formulée au plus vite par la Commission.

Diffusion des droits des usagers des services en ligne dans l'UE : j'interroge la Vice-présidente de la Commission européenne Nelly Kroes, en charge de l'Agenda Numérique européen.

 

La Commission européenne a annoncé qu'elle publiera en 2012 un code des droits en ligne dans l'UE, qui détaillera de manière compréhensible les droits des usagers des services en ligne en Europe. Informer efficacement les consommateurs de leurs droits est primordial. La publication de ce code est extrêmement importante et je me félicite d'une telle initiative, qui contribuera à établir une pleine confiance des consommateurs lorsqu'ils achètent en ligne, et qui boostera ainsi cette forme de commerce.

 

Néanmoins, la publication de ce code ne suffira sans doute pas à assurer une connaissance effective de ces droits par les consommateurs : il faudra le doubler une campagne de communication importante, à l'image de celle qui avait été menée autour des droits des passagers du transport aérien en Europe. J'ai alerté la Vice-présidente de la Commission européenne Nelly Kroes à ce sujet lors de son audition en commission du marché intérieur et de la protection du consommateur.

J'interroge la Commission européenne sur la mise en oeuvre de la directive concernant les médicaments traditionnels à base de plantes

 

Dans la Communication de 2008 concernant le rapport sur l'expérience acquise à la suite de l'application des dispositions du chapitre bis de la directive 2001/83/CE, telle qu'elle a été modifiée par la directive 2004/24/CE, aux modalités particulières applicables aux médicaments traditionnels à base de plantes, la Commission indique qu'au 30 juin 2007, seulement 110 demandes d'enregistrement simplifié avaient été introduites par les Etats membres. Elle précise également que ces demandes se répartissent de manière très variable, puisque certains en avaient enregistré plus de 20 à cette date alors que pour la plupart d'entre eux le nombre de demandes recensées était très faible, voire nul.

 

La Commission peut-elle indiquer comment ce chiffre a évolué entre temps? La Commission ne s'inquiète-t-elle pas du faible nombre des demandes d'enregistrement simplifié déposées par les Etats membres? Peut-elle indiquer comment elle l'explique?

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"La démarche de Borloo est déjà un échec : on ne peut être en même temps dedans et dehors"

 

Sur le Talk orange Le Figaro, Robert Rochefort a estimé que la démarche de Jean-Louis Borloo visant à quitter l'UMP pour créer une confédération des centres est déjà un échec car on ne peut être"en même temps dedans et dehors.

 

"Il y a un mois, Jean-Louis Borloo nous disait qu’il quittait l’UMP pour justement créer cette confédération des centres", a rappelé le vice-président du MoDem au Talk Orange Le Figaro.

 

"Il y a quelques jours, beaucoup de députés du Parti Radical ont dit oh la la, il n’est pas possible de quitter l’UMP comme cela . Et puis on a inventé un système un peu étrange qui consiste à dire que l’on quittera l’UMP en 2012", a constaté l'eurodéputé. Cela "veut dire que la démarche de Jean-Louis Borloo est déjà un échec en tant que telle" car "on ne peut pas être dedans et dehors".

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J'interroge la Commission européenne sur l'action de l'Union européenne contre les maladies rares

 

Selon la Commission, 5 000 à 8 000 maladies rares touchent aujourd'hui 6 à 8 % de la population, ce qui représente entre 27 et 36 millions de personnes en Europe. Selon plusieurs associations de patients atteints de ces maladies, il existe en Europe de grandes différences entre les États membres, ou entre les régions d'un même Etat membre, dans le degré de développement de leur diagnostic, ainsi que dans les niveaux d'expertise médicale et d'équipements disponibles. Les chiffres sont éloquents: 25 % des patients sont obligés de se rendre dans une autre région pour obtenir un diagnostic correct et 2 % doivent changer de pays. Au total, un quart des patients européens attendent entre 5 et 30 ans de l'apparition des premiers symptômes à la confirmation du diagnostic de leur maladie. Par ailleurs, l'accès aux services sociaux demeure difficile dans 30 % des cas et c'est encore trop souvent les familles qui doivent assumer la charge des malades.

 

Les spécificités des maladies rares - nombre restreint de patients et rareté des connaissances et de l'expertise nécessaires - en font un domaine propice à une très forte valeur ajoutée européenne.

 

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Robert Rochefort est revenu sur la polémique concernant les propositions de Laurent Wauquiez sur le RSA dans l'émission Europe 1 Soir le 9 mai.

 

Robert Rochefort "regrette beaucoup que M. Wauquiez n’ait pas précisé les chiffres dans ses propositions." En effet, celui-ci "aurait pu rappeler que dans un couple dans lequel une seule personne touche le SMIC, elle touche 1070€ net pas mois. Je ne dis pas que c'est assez, mais c’est significativement plus que 700€ pour un couple."

 

"On ne peut pas trouver quelqu’un qui est au RSA et qui toucherait plus qu’un SMIC", a-t-il insisté, "sauf en cas d’illégalité ou manque de vérification de la part de la collectivité qui verse ces ressources. Un autre cas exceptionnel est si le couple a 3 enfants ; il touchera 1167€," a-t-il souligné. "Il est logique qu’une famille touche plus qu’un simple couple sans enfant."

 

Toutefois, "dans la proposition de Laurent Wauquiez, qui est de plafonner les aides à 75 pour cent du SMIC, un couple avec un enfant toucherait 876€", a insisté le député européen.

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J'interroge la Commission européenne sur l'harmonisation des normes relatives au permis de conduire des personnes âgées en Europe

 

En raison de leur fragilité, les personnes âgées sont davantage susceptibles d'être gravement blessées dans un accident routier. En effet, par rapport au kilométrage parcouru, les personnes âgées représentent chaque année la catégorie d'usagers de la route la plus touchée par les accidents. Conformément aux informations contenues dans la banque de données communautaire sur les accidents de la route CARE (Community Road Accident Database), 19 % des personnes tuées au volant ont plus de 64 ans.

 

Dans les États membres de l'Union européenne, il existe une grande variété de règles en vigueur pour les conducteurs plus âgés en ce qui concerne leur droit à conduire. Par exemple, alors qu'en France le permis de conduire est valable 2 ans si le conducteur a entre 60 et 76 ans, et 1 an après 76 ans, au Royaume-Uni le permis est valable 3 ans à partir de 70 ans, au Luxembourg il faut le renouveler tous les 10 ans après l'âge de 50 ans et au Portugal il est valable jusqu'à 65 ans, puis est renouvelable à 70 ans et ensuite tous les 2 ans.

 

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J'interroge la Commission européenne sur les mesures à prendre pour lutter contre les dangers des lanternes célestes

 

Les lanternes célestes - ballons à air chaud traditionnels utilisés depuis plusieurs siècles en Asie du Sud-est - sont de plus en plus populaires en Europe (200 000 par an au Royaume-Uni par exemple). Le principe de fonctionnement est qu'une fois allumée, la flamme chauffe l'air contenu dans la lanterne, ce qui a pour effet de la faire s'élever dans les airs. Une fois la mèche consumée, la lanterne se refroidit et retombe sans que l'on puisse prévoir son point de chute.

 

En dépit de leur popularité, des voix se sont élevées contre ces lanternes célestes, en particulier parmi les syndicats d'agriculteurs qui voient en elles un danger pour l'environnement. Ces lanternes ont en effet causé plusieurs incendies, et la mort d'un certain nombre d'animaux en Europe. En outre, on constate une hausse considérable des détritus provoqués par la dissémination des lanternes usagées, qui comportent des parties métalliques qui, du fait de la lenteur de leur dégradation, restent présentes longtemps dans l'environnement. Cela a conduit plusieurs pays européens - l'Allemagne, l'Autriche et Malte - ainsi que l'Australie, à les interdire.

 

La Commission européenne ne considère-t-elle pas que l'utilisation des lanternes célestes constitue un danger potentiel en Europe?

 

Peut-elle nous indiquer quels sont les travaux qui sont menés sur ce thème ? Une interdiction généralisée de ce type de produit est-elle envisagée au niveau européen?

 

Pour consulter la réponse de la Commission européenne, cliquez ici

J'interroge la Commission européenne sur la révision de la directive 2001/37/CE relative à la fabrication, à la présentation et à la vente des produits du tabac

 

Suite à plusieurs demandes du Parlement européen et à un rapport de la Commission dressant le bilan d'application de la directive 2001/37/CE relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac en Europe, la Commission a procédé en 2010 à une consultation des parties prenantes sur une possible révision de cette directive.

 

Une telle révision viserait notamment à améliorer l'information des consommateurs sur les conséquences du tabac sur leur santé. Parmi les mesures envisagées dans ce domaine, la Commission propose notamment l'introduction d'un emballage générique ou "uni" dans le but d'éviter que des images évoquant le luxe, le glamour, ou encore la liberté ne distraient les consommateurs des avertissements relatifs aux risques du tabagisme pour la santé.

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J'interroge la Commission européenne au sujet des étude européennes menées sur les effets du Wifi sur la santé

 

De nombreuses études scientifiques mettent en lumière les conséquences néfastes que peuvent avoir les réseaux sans fil (Wi-Fi) sur la santé. Par exemple, l'étude Reflex montre que la gamme de fréquences utilisée par le Wi-Fi peut briser les séquences d'ADN. Par ailleurs, on soupçonne aussi le Wi-Fi d'être à l'origine de symptômes tels que maux de tête, vertiges, nausées et fortes fatigues.

 

L'étude la plus récente prescrite par la Commission sur les risques que comporte le Wi-Fi pour la santé des citoyens a été menée par le Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux (CSRSEN), il y a déjà plus de deux ans. Celle-ci a conclu que les connaissances scientifiques que nous avions alors ne permettaient pas de considérer les radiations provenant des réseaux sans fils - respectant les normes européennes en vigueur - comme un risque significatif pour la santé.

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En commission IMCO, j'interroge le Commissaire européen Michel Barnier.

 

Suite à la révélation du site d'information Médiapart, sur le financement d'un sondage par le ministère de la Défense, j'ai renouvelé mon appel à une transparence totale en matière de sondage, il faut moraliser son utilisation, en y appliquant une véritable transparence à long terme concernant le financement.

 

Auditionné par les Députés membres de la commission parlementaire du marché intérieur et de la protection du consommateur, Michel Barnier a présenté, le 13 Avril 2011, "12 leviers pour stimuler la croissance et renforcer la confiance".

 

Le Marché unique est le moteur économique principal de l'Union européenne. Meilleur atout de l'Europe pour répondre à la crise économique actuelle, il est crucial de l'approfondir et d'améliorer son fonctionnement. L'Acte pour le Marché unique vise à ouvrir douze chantiers en 2012 pour relancer celui-ci. Ces douze leviers de croissance, de compétitivité et de progrès social vont de la mobilité des travailleurs, aux financements pour les PMEs, à la protection des consommateurs, en passant par le contenu numérique, la fiscalité et les réseaux transeuropéens. Ils visent à faciliter la vie de tous les acteurs du marché unique: les entreprises, les citoyens, les consommateurs et les travailleurs.

 

S'il est crucial d'approfondir le Marché unique, j'ai souhaité, lors de cette réunion, attirer l'attention de Michel Barnier sur la nécessité de construire aussi des ponts entre l'UE et les pays qui bordent la Méditerranée.

 

Pour retrouver le communiqué de presse de la Commission européenne "12 chantiers pour 2012", cliquez ici

 

Pour retrouver la page de la Commission européenne dédiée à l'Acte pour le marché unique, cliquez ici

Scandale sondage/défense: "Il est temps de moraliser ce système et d'opter pour la transparence!"

 

Suite à la révélation du site d'information Médiapart, sur le financement d'un sondage par le ministère de la Défense, j'ai renouvelé mon appel à une transparence totale en matière de sondage, il faut moraliser son utilisation, en y appliquant une véritable transparence à long terme concernant le financement.

 

"Je considère que pour tout sondage à caractère politique chaque citoyen est en droit de savoir qui finance et combien coûte le sondage en question. Par ailleurs, il est inconcevable en ce qui concerne les sondages à caractère politique qu'il y ait une rémunération quelque soit sa forme. De plus, tout sondage payé par l'Etat doit être rendu public.

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J'interroge la Commission sur la promotion du système d'étiquetage européen des oeufs

 

L'Union européenne a pris de nombreuses initiatives visant à promouvoir la qualité des produits agricoles – système d'appellation d'origine protégée, reconnaissance des spécialités traditionnelles ou encore de la spécificité de l'agriculture biologique –, tout en développant les outils dont le consommateur a besoin pour faire des choix éclairés (logo, labels, etc.).

 

Ainsi, en janvier 2004, a été introduit un système européen d'étiquetage obligatoire pour les œufs, visant à informer le consommateur des conditions d'élevage de la poule: 0, pour les œufs issus de l'agriculture biologique; 1, pour les œufs issus de poules élevées en plein air ; 2, pour les œufs issus de poules élevées au sol; et 3 pour les œufs de issus de poules élevées en cage.

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Le pouvoir d'achat par tête ne connaîtra plus le même dynamisme qu'auparavant - Les Echos.

 

Interviewé par le journal Les Echos, je réponds aux questions de Frédéric Schaeffer sur le pouvoir d'achat.

 

Quels effets attendre des mesures sur les prix énergétiques et alimentaires ?

 

Elles sont de portées très différentes. L'opération « Le panier des essentiels », sur dix produits alimentaires, est une mesure gadget sans effet réel à attendre. C'est faire un coup de pub à quelques enseignes de la grande distribution sans apporter de réponses à une partie de la population qui fait ses courses dans les commerces de proximité. Les mesures sur l'énergie sont plus sérieuses, mais restent minimalistes. Elles ne répondent pas à la question de long terme, à savoir que l'énergie va devenir de plus en plus coûteuse.

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J'interroge la Commission européenne sur la réduction des disparités européennes en matière de qualité des soins obstétriques

 

L'Europe connaît des disparités importantes en matière de qualité des soins de gynécologie-obstétrique. À titre d'exemple, selon l'Organisation mondiale de la santé, la sensibilité du diagnostic prénatal par échographie varie de 25 % à 94 % selon le pays. De la même façon, le taux de mortalité maternelle liée à des causes obstétricales directes varie quant à lui de 3,3 à 11,9 pour 100 000 maternités en Europe (OMS).

 

Alors que le droit aux soins est reconnu dans la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et que l'Europe devra faire face dans les prochaines décennies au défi du changement démographique, nécessitant un soutien à la natalité, il paraît essentiel de réduire les disparités actuelles et d'améliorer la qualité des soins de santé en matière de gynécologie-obstétrique dans les États membres où celle-ci est inférieure à celle de la moyenne de l'Union.

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Session plénière - Il faut renforcer le rôle joué par les partis politiques européens afin d'accroître le caractère démocratique de l'UE

 

Les partis politiques européens contribuent à la formation de la conscience politique européenne et à l'expression de la volonté des citoyens. A l'heure où l'on s'efforce d'accroître la participation des citoyens aux activités de l'UE et de renforcer son caractère démocratique, il convient d'améliorer l'environnement règlementaire des partis politiques européens. J'apporte mon soutien au rapport de ma collègue Marietta Giannakou.

Les partis politiques européens doivent être autorisés - et même incités - à participer aux campagnes référendaires européennes. Il me parait également essentiel qu'ils offrent aux citoyens qui le désirent la possibilité de s'y affilier individuellement et de façon directe.

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Replacer le citoyens au coeur du marché unique - En session plénière, je soutiens le rapport de mon collègue Correia De Campos.

 

J'ai voté pour le rapport Correia De Campos, qui se rapporte à 19 initiatives sur la dimension citoyenne du marché unique présentées dans l'Acte pour le Marché Unique proposé par le Commissaire Barnier.

 

J'ai soutenu ce rapport qui rappelle combien il est primordial de replacer les citoyens au cœur du marché unique : trop souvent, jusqu'ici, les efforts pour parachever le fameux "grand marché" ont été concentrés sur le marché unique et son organisation. Refaisons l'exercice à la lumière des préoccupations et des droits des citoyens, des travailleurs et des consommateurs. J'invite la Commission à avaliser les priorités-clés contenues dans cette résolution.

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En session plénière, je demande l'amélioration du fonctionnement du marché unique

 

Un marché unique qui fonctionne bien est indispensable pour assurer la compétitivité, la création d'emplois et une croissance durable en Europe.

 

C'est pourquoi j'ai voté en faveur de l'excellent rapport de mon collègue Busoi, qui présente plusieurs priorités pour améliorer le fonctionnement du marché unique, accompagnées d'un certain nombre de propositions législatives pour y parvenir.

 

Il faut accélérer la création du brevet communautaire, rationaliser les procédures de marchés publics et stimuler davantage l'économie numérique en renforçant la confiance des entreprises et des citoyens dans le commerce en ligne.

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Améliorer la gouvernance en Europe - en session plénière je soutiens la résolution sur la "gouvernance et le partenariat".

 

A la suite du rapport Monti sur la relance du marché unique, la Commission a soumis à consultation publique la communication «Vers un Acte pour le Marché unique» sous la responsabilité du Commissaire Barnier.

 

Sur la base des contributions reçues, et des priorités épinglées, la Commission proposera une version définitive de cet Acte : une douzaine de mesures prioritaires pour l’achèvement du marché intérieur. D'où l'importance pour le Parlement de pointer ses priorités et de lancer un message clair à la Commission en amont.

 

Cette résolution sur "la gouvernance et le partenariat", que j'ai soutenue, est un appel à un leadership politique plus fort, à l'amélioration de la mise en oeuvre de la législation relative au marché unique, et à la mise en place d'outils de bonne gouvernance (réduction du déficit de transposition, allègement des lourdeurs administratives, partenariat avec les autorités locales, plus forte implication des parlement nationaux, dialogue avec la société civile...).

 

Parmi les priorités identifiées figurent un mode de résolution alternative des conflits. Sur ce point, je regrette que l'on ait éludé les recours collectifs. Cette omission constitue une occasion manquée pour le PE d'affirmer son attachement à la mise en place rapide d'un instrument de ce type.

Santé infantile : en session plénière, je demande la prudence en matière d'autorisation de certaines allégations de santé

 

J'ai voté contre le projet de règlement visant à autoriser une allégation de santé selon laquelle l'apport en DHA de synthèse dans le lait pour bébé contribue au développement visuel des nourrissons.

Si une majorité de membres a voté pour ce rejet, quarante voix ont manqué pour atteindre la majorité qualifiée nécessaire pour valider ce rejet.

Pourtant, le règlement n° 1924/2006 précise qu'une allégation ne doit pas être trompeuse, et qu'elle doit être étayée scientifiquement. Or si des données scientifiques généralement admises prouvent que le DHA présent naturellement dans le lait maternel contribue au développement visuel des nourrissons, en revanche, il n'y a actuellement pas de consensus scientifique sur une éventuelle relation de cause à effet entre l'ingestion de préparations enrichies au DHA de synthèse et un meilleur développement de la vue chez les nourrissons.

 

Il me semble qu'en l'absence de consensus scientifique, de plus amples recherches s'imposaient sur les effets possibles, tant bénéfiques que nocifs, de l'apport complémentaire de DHA avant que l'utilisation de cet acide dans les préparations pour nourrissons puisse être annoncée dans l'Union européenne comme étant positive.

 

Le Parlement européen a manqué aujourd'hui l'occasion de faire interdire l'utilisation prochaine de cette allégation, en attendant des éléments scientifiques davantage convaincants. Je le regrette.

En session plénière, je demande à l'UE d'agir pour lutter contre la violence à l'encontre des femmes

 

En Europe, c'est une femme sur quatre qui a connu, au cours de sa vie d'adulte, des actes de violence physique et plus d'une sur dix qui a été victime de violences sexuelles avec usage de la force. Face à de tels chiffres, il est urgent d'agir afin de lutter contre les violences faites aux femmes dans l'UE. J'apporte donc mon soutien au rapport d'Eva-Britt Svensson.

Les viols - qui aujourd'hui encore ne sont pas considérés comme une infraction pénale dans plusieurs États membres -, comme les autres violences sexuelles à l'encontre des femmes, doivent être reconnus comme crimes dans tous les pays de l'UE et leurs auteurs poursuivis d'office.

Afin de protéger les femmes migrantes et celles demandeuses d'asile, je demande aussi que soit établi un cadre légal garantissant aux femmes immigrées le droit de posséder un passeport et un permis de séjour individuels, et que toute personne confisquant ces documents soit considérée comme "pénalement responsable".

En outre, je demande également que l'accès à une aide juridique pour permettre aux victimes de faire valoir leurs droits soit facilité. Pour moi, il est fondamental que cette aide soit gratuite, et j'aurais voulu que cette idée apparaisse clairement dans le texte.

 

Marketing ethnique ? - Tribune de Robert Rochefort parue dans l'Express

 

"La succession ininterrompue de commerces ethniques dans certaines de nos rues me met mal à l’aise. Qu’il s’agisse de la vente d’alimentation, de vêtements, de cosmétiques ou de restauration rapide, elle amplifie la ségrégation spatiale dans l’habitat, elle accélère la ghettoïsation des quartiers populaires. Les consommateurs qui n’appartiennent pas au groupe visé ne s’arrêtent plus précipitant la faillite des derniers commerces à la clientèle généraliste. Quand aux membres des communautés concernées, ils finissent par ne plus acheter ailleurs. Bien loin de favoriser l’intégration républicaine, tout cela installe au contraire un inquiétant communautarisme à l’anglo-saxonne. Cela concerne d’abord les origines ethniques mais aussi les appartenances religieuses. Bien que nous n’en soyons pas encore là, je redoute une société où, les musulmans, les juifs, - et pourquoi pas un jour les catholiques traditionnalistes ?- auraient chacun leurs marchés réservés.

 

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J'interroge la Commission européenne sur l'anticipation des effets du vieillissement démographiqe sur le secteur du tourisme en Europe

 

Selon le Baromètre de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT), l'Europe, première destination touristique au monde, accueille chaque année 500 millions de touristes, ce qui représente plus de la moitié du total mondial. Peu affecté par la crise économique, le tourisme reste un secteur d'activité majeur en Europe et une importante source de revenus : il injecte annuellement plus de 315 millions d'euros dans l'économie des États membres.

 

Cependant, il va devoir affronter un nouveau défi : celui du vieillissement de la population. Ainsi, d'ici 2020, 25% de la population européenne sera âgée de plus de 65 ans. Cela entraînera un certain nombre de changements. Parmi eux, on observera notamment qu'un plus grand nombre de personnes part en vacances en cherchant des séjours à moindre coût et en privilégiant la campagne et les zones rurales.

 

Compte tenu de l'importance du secteur touristique dans l'économie européenne, la Commission ne juge-t-elle pas utile d'envisager dès à présent les changements qui auront lieu dans les prochaines décennies et auxquels le secteur devra faire face?

 

Le cas échéant, la Commission peut-elle indiquer quelles sont les actions qui ont été menées pour anticiper les répercussions du vieillissement de la population sur le secteur du tourisme?

 

Peut-elle également faire part des travaux dont elle sait qu'ils seront menés à l'avenir sur cette question?

 

Pour connaître la réponse de la Commission européenne, cliquez ici

Session plénière : Des consommateurs européens mieux protégés dans leurs achats quotidiens - De nouveaux droits, de nouvelles garanties

 

Le Parlement européen a voté aujourd'hui une série d'amendements au texte proposé par la Commission européenne (directive) sur les droits des consommateurs en Europe.

 

Robert Rochefort, rapporteur pour le groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe" sur la directive droits des consommateurs, a commenté l'issue de ce vote : "La directive "droits des consommateurs" va renforcer la protection dont les consommateurs disposent dans leurs achats quotidiens en Europe, et je me réjouis que le travail acharné que nous avons mené pendant de nombreux mois nous ait permis d'aboutir aujourd'hui à un accord de tous les groupes politiques sur ce texte majeur."

 

Priorité à la vente à distance et à la vente directe

 

Le texte prévoit un socle de règles communes et harmonisées pour tous les achats en ligne, et vise à ce que les achats "hors établissement" (en vente directe) soient plus sûrs.

"Sachant que les ventes sur Internet représentent aujourd'hui environ 10% des transactions en Europe, il est clair que ce secteur offre un potentiel de croissance à exploiter pleinement, et ce d'autant que nous vivons une période de ralentissement de l'activité économique. La disparité des règles actuellement en vigueur entre les Etats membres entrave le bon fonctionnement du marché intérieur et décourage certaines entreprises de proposer leurs biens ou services dans d'autres Etats membres. De même, le manque de confiance dans le degré de protection offert dans d'autres Etats membres peut dissuader certains consommateurs de se lancer pleinement dans ce type de contrats. En adoptant ce texte, nous allons simplifier les règles en vigueur, aider les entreprises qui le souhaitent à développer leurs activités transfrontalières, et adapter les normes actuellement en vigueur en matière de protection des consommateurs au développement rapide du commerce en ligne."

 

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En session plénière, j'apporte mon soutien à la résolution du Parlement européen sur la situation au Japon, notamment l'état d'alerte dans les centrales nucléaires

 

Le tremblement de terre et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 Mars dernier ont causé la disparition de plusieurs milliers de personnes - le bilan actuel dépasse les 27.000 morts et disparus - et provoqué des dégâts matériels considérables. Dans ces conditions, le Japon doit à présent faire face à un accident nucléaire d'une extrême gravité.

 

Alors que le Japon n'avait pas connu une telle crise depuis la seconde guerre mondiale, j'apporte mon soutien à la résolution du Parlement européen sur la situation dans ce pays. Je demande ainsi à l'UE de lui apporter toute l'aide humanitaire, technique et financière possible - matériel médical, matelas, tentes, nourriture, experts et spécialistes de la radioactivité et de l'énergie nucléaire... Je souhaite également exprimer ma solidarité la plus totale envers le peuple japonais. Je salue sa mobilisation, son courage et sa détermination face à une telle catastrophe.

 

En outre, face à gravité de la situation dans la centrale de Fukushima, j'appelle le gouvernement japonais à faire preuve de la plus grande transparence, et les Etats membres de l'UE à organiser un large débat public sur l’énergie, sans se confiner au seul sujet du nucléaire.

J'interroge la Commission européenne sur la mise en place d'un label unique de la pêche durable en Europe

 

Les océans sont un écosystème fragile, dont l'équilibre est de plus en plus menacé par l'activité de l'homme. Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l'agriculture), 7 des 10 plus importantes espèces de poisson sont au bord du dépeuplement total. Si rien n'est fait, on pourrait, à court ou moyen terme, voir disparaître certains poissons de nos étals - par exemple le thon rouge de Méditerranée, la dorade rose du golfe de Gascogne - et l'on craint qu'au rythme actuel, certaines espèces s'éteignent d'ici 2 à 3 ans.

 

Ces derniers mois, différentes études sur la diminution des stocks de poissons ont sensibilisé les consommateurs européens sur l'impact négatif que peut avoir la pêche sur les écosystèmes marins. Ainsi, la certification "pêche durable" semble devenir progressivement un facteur de choix pour le consommateur européen.

 

Plusieurs labels certifiant le caractère durable de l'activité de pêche durable coexistent déjà à travers l'Europe: le label "Dolphin Safe", le label du "Marine Stewardship Council" (MSC), "Friend of the Sea" (FOS), KRAV, le label islandais de pêche responsable, entre autres.

 

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Journée internationale des droits des consommateurs - Robert Rochefort : "nous voulons promouvoir un consommateur armé pour se défendre"

 

Quelle est la vision du Mouvement Démocrate sur la consommation ?

 

Robert Rochefort: La consommation occupe une place très importante dans nos vies. Trop importante peut être. Désormais, presque tout se vend et s'achète. Sur ce point, nous devons appeler à la plus grande vigilance. Notre philosophie humaniste nous fait refuser toute marchandisation qui n'est pas respectueuse de l'intégrité et de la liberté de chaque être humain. Dans certains endroits du monde, le don d'organes, le prêt d’utérus, la religion sont devenus des marchandises. Nous ne le voulons pas. Et sur d'autres grands sujets la question se pose également : jusqu'où doit on aller vers la mise sur le marché de prestations d'éducation, de santé ou de prise en charge de personnes âgées dépendantes ?

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Rémunérer ceux qui répondent aux sondages politiques n'est pas acceptable

 

Interrogé par Latribune, je m'insurge contre la façon dont a procédé Harris Interactive pour ses sondages donnant Marine Le Pen en tête des intentions de vote, et notamment au principe de le loterie qu'utilise l'institut Harris Interactive. J'invite l'Etat a imposer des règles plus strictes pour les enquêtes d'opinion.

 

Vous trouverez les réponses aux questions que m'a posées Pierre Kupferman ci-dessous.

 

Les conditions dans lesquelles ont été réalisés les sondages publiées par Harris Interactive vous ont mis en colère. Pourquoi ?

 

Je leur reproche de ne pas avoir pris les précautions qui s'imposent lorsqu'on réalise un sondage d'opinion où les répondants expriment une intention de vote. A commencer par le recours à cette forme de rétribution des personnes sondées que pratique Harris Interactive. Rémunérer même de façon aléatoire des personnes qui répondent à un sondage politique, ce n'est pas acceptable.

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Sondages : les méthodes appliquées aux marques ne doivent pas servir aux études politiques

 

Pour réaliser deux études "choc" sur les intentions de votes des Français avant 2012, l'institut Harris Interactive a organisé une loterie promettant à son panel une récompense de 7.000 euros. Je réagis aux méthodes actuelles des sondeurs.

 

Lorsque l'IFOP et la Sofres ont jadis été crées par des universitaires, leur objet était de comprendre la société française et de mener des études d’intérêt général sans but lucratif. Aujourd'hui, tous les instituts de sondage sont devenus des entreprises d’études marketing qui obtiennent leurs ressources auprès des grands groupes industriels. Il faut bien le dire, les études politiques ne sont qu’une partie minoritaire de leur activité qui est destinée à leur donner une visibilité médiatique.

 

Les méthodes de recueil des données ont bien changées et l'utilisation des panels interrogés par Internet tendent à se généraliser. En faisant l’économie des enquêteurs qui sont du coup devenus inutiles, ces « études » sont très peu onéreuses mais nécessitent en revanche des formes de rémunération pour soutenir la motivation des répondants sollicités et ressollicités à de nombreuses reprises avec des questionnaires longs et souvent fastidieux. Cela peut être leur participation à une loterie, la distribution de bons de réduction voire un dédommagement purement financier.

 

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En session plénière, je demande à la Commission de formuler une stratégie de l'UE pour la région atlantique

 

La région atlantique possède des caractéristiques particulières : aire maritime dynamique, c'est aussi une zone périphérique au sein de l'Union, et un espace à l'environnement fragile. Afin que des réponses politiques soient apportées aux problématiques spécifiques auxquelles elle doit faire face, j'apporte mon soutien à cette résolution et demande à la Commission européenne de formuler le plus rapidement possible une stratégie européenne intégrée pour la région atlantique.

 

Cette stratégie doit impliquer une meilleure coordination et coopération à plusieurs niveaux (local, régional, national, européen), et une utilisation plus stratégique des ressources. La dimension maritime doit être centrale : il me parait notamment essentiel que la Commission promeuve la planification et la mise en place de routes maritimes dans cette région. En outre, cette stratégie doit traiter de prévention de la pollution marine et de la lutte contre ses effets, de la pêche, mais aussi de l'innovation, ainsi que du tourisme.

 

En session plénière, je soutiens la mise en place d'une taxe sur les transactions financières

 

La crise économique et le niveau de déficit public atteint par un large nombre d'Etats au niveau mondial a montré l'urgence de générer des recettes nouvelles, larges, équitables et durables.

 

Dans ce contexte, le rapport d'Anni Podimata sur le financement innovant à l'échelon européen et mondial recommande la mise en place d'une taxe sur les transactions financières. Je suis totalement favorable à la mise en place d'une telle taxe, et apporte mon vif soutien à ce texte. L'Europe doit agir avec détermination pour que ce dispositif soit adopté au niveau global. Néanmoins, s'il n'était pas possible de parvenir à la création d'une taxe mondiale sur les transactions financières, il est pour moi crucial - et j'ai soutenu un amendement en ce sens -que l'Europe prenne les devants dans ce domaine et mette en œuvre ce dispositif au niveau européen, dans un premier temps.

 

J'attends donc de la Commission européenne une proposition concrète et audacieuse en la matière dans de brefs délais. En ce qui concerne l'affectation à donner aux quelques 200 milliards d'euros qui devraient être dégagés par la mise en œuvre de ce dispositif, la réalisation des objectifs du millénaire doivent pour moi figurer parmi les priorités.

 

En Session plénière, je demande à l'UE d'agir pour promouvoir l'égalité entre les femmes et les hommes

 

Alors que l'égalité entre les hommes et les femmes est un principe fondamental reconnu dans le traité sur l'UE et dans la charte des droits fondamentaux, les disparités salariales entre les deux sexes représentent encore aujourd'hui en moyenne 18% en Europe. De même, les naissances affectent très différemment la carrière des femmes et celle des hommes, les emplois précaires sont davantage occupés par des femmes, et celles-ci ont plus de difficultés que les hommes à retrouver un emploi après un licenciement.

 

Je soutiens le rapport de Mariya Nedelcheva, qui insiste sur le fait que la lutte contre les disparités salariales est une priorité, demande que des propositions concrètes soient formulées pour concilier la vie professionnelle et la vie privée, et que le principe de parité entre hommes et femmes aux systèmes nationaux de pension soit appliqué par les Etats membres, tant en ce qui concerne l'âge que le montant. En outre, s'il faut redoubler d'efforts au niveau européen afin d'augmenter la représentation féminine dans les sphères politiques, les Etats membres doivent prendre des mesures effectives - je pense notamment aux quotas - garantissant une meilleure représentativité des femmes dans les CA des grandes entreprises.

 

En session plénière, je vote en faveur du rapport sur la révision de la directive relative à la sécurité générale des produits.

 

J'ai voté en faveur du rapport sur la révision de la directive relative à la sécurité générale des produits.

 

Je suis en effet favorable à une clarification du cadre législatif en vigueur en la matière, actuellement composé de trois niveaux d'actes juridiques. Pour que les autorités de surveillance du marché ne soient confrontées à aucune incertitude, il faut mettre en place un cadre européen commun concernant la totalité des produits présents sur le marché intérieur ou entrant sur le marché de l'Union européenne.

 

Rappelons par ailleurs, dans le but de dissuader les opérateurs économiques d'agir illégalement, l'importance d'agir tant au niveau des sanctions à l'égard de ceux qui mettent délibérément des produits dangereux ou non conformes sur le marché, qu'au niveau de la transparence : toute interdiction sur les produits devrait être publiée.

 

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J'interroge la Commission européenne sur la réduction des émissions de CO2 dans le secteur aéronautique

 

En 2010, les émissions de CO2 ont encore augmenté, montrant que les efforts déjà faits au niveau mondial pour les réduire sont encore largement insuffisants. Le phénomène de réchauffement climatique est loin d'être enrayé, en attestent les températures relevées en 2010, année la plus chaude depuis l'existence des relevés climatiques. L'action de l'UE dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre est plus que jamais une nécessité.

 

L'industrie aéronautique, qui génère 8% du PIB mondial et emploie plus de 3,4 millions de personnes dans l'UE, émettant environ 670 millions de tonnes de CO2 par an, est responsable de 2% des émissions de CO2 globalement émises.

 

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Il faut soutenir l'industrie cinématographique européenne

 

Le programme européen Media, lancé il y a 20 ans, a contribué à bâtir une véritable industrie du cinéma européen et à aider à la création d'œuvres majeures faisant partie aujourd'hui du patrimoine européen. Les deux tiers de son budget sont destinés à améliorer la circulation du film européen en organisant des aides aux exploitants indépendants et aux distributeurs.

 

Malgré les réussites considérables de ce programme, la Commission européenne envisagerait aujourd'hui une réduction significative des crédits qui lui sont accordés, ainsi que sa fusion à l'intérieur d'un ensemble plus large. Inquiet des conséquences que pourraient avoir de telles mesures, j'ai signé la pétition lancée par les réalisateurs européens, et je demande au Président de la Commission européenne de les recevoir le plus rapidement possible à ce sujet.

 

Pour retrouver le site du programme Media, cliquez ici

En session plénière, j'apporte mon soutien à la résolution du Parlement européen sur la situation en Egypte

 

La vague de contestation qu'a connu l'Egypte ces dernières semaines, qui a abouti à la démission du Président Hosni Moubarak, marque une étape importante dans la transition politique du pays. En apportant mon soutien à la résolution commune du Parlement européen, je souhaite exprimer ma solidarité avec le peuple Egyptien et rendre hommage à son courage et à sa détermination dans sa lutte pour l'accès à la démocratie.

Il me parait indispensable que l'UE et les Etats membres soutiennent activement une transition rapide vers une gouvernance démocratique, notamment en mettant en place une "taskforce" associant le Parlement européen pour répondre aux demandes des acteurs égyptiens de cette transition.

 

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Session plénière : des droits pour les passagers dans le transport par autobus et autocar en Europe !

 

Je me réjouis que les négociations entre le Parlement et les Etats membres aient enfin pu aboutir à l'adoption d'un règlement garantissant des droits renforcés pour les passagers voyageant par bus et autocars. Celui-ci vient combler un vide en matière de règlementation des droits des passagers - aucune règle européenne en la matière n'existait à ce jour, contrairement au secteur du transport aérien ou à celui du transport ferroviaire.

Ce texte prévoit notamment la mise en place d'un certain nombre de compensations : snacks et rafraichissements lors d'un retard supérieur à 1h30 ; prise en charge d'une nuitée en cas d’interruption du voyage, d’accident ou de retard nécessitant de passer la nuit sur place ; plafond de remboursement d'au moins 1200 euros en cas de perte ou d’endommagement des bagages confiés. En outre, des droits spécifiques sont octroyés aux passagers handicapés : notamment obligation pour les compagnies de leur fournir une assistance - sous réserve de l'avoir informée de leurs besoins 36h à l'avance - et indemnisation ou remboursement de toute détérioration ou perte d'équipements spécialisés.

Ce règlement s'appliquera à tous les services réguliers, nationaux ou transfrontaliers de longue distance (250 km et plus) à partir du printemps 2013.

Le modèle social européen résistera-t-il au défi démographique ?

 

Robert Rochefort a été chargé par le Parti des Démocrates européens d'une réflexion portant sur le modèle social européen face aux nouveaux enjeux posés par les changements démographiques et en particulier le vieillissement de la population. Cette réflexion a abouti à la réalisation d'un projet de rapport, que de multiples rencontres avec des experts, politiques et citoyens, ont contribuées à améliorer. Voici donc le fruit de ce travail, sous la forme d'un rapport définitif. 

 

Pour consulter le rapport rédigé par Robert Rochefort, cliquez ici

Pour des États Généraux de la production en France

 

Robert Rochefort est revenu jeudi 27 janvier sur les chiffres du chômage. Il en livre une analyse sans concession: "il n'y a plus ni ministre, ni politique de l'emploi aujourd'hui en France", dénonce-t-il.

 

"Les chiffres du chômage qui viennent d'être publiés sont dramatiques. Ils montrent une explosion de 20 pour cent du chômage de longue durée en et annoncent pour 2011 une progression inquiétante du nombre de personnes qui en fin de droit seront plongées avec leur famille dans la pauvreté.

Soyons clairs, si rien ne change, Le chômage ne se réduira pas dans les mois à venir remettant en cause, une fois de plus, les promesses hasardeuses du gouvernement.

 

 

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Pour des bâtiments plus respectueux de l'environnement en Europe

 

Les bâtiments représentent 40 % du total de la consommation énergétique de l'UE. Alors que l'Union européenne mène de nombreuses actions pour lutter contre le changement climatique, notamment en prenant des initiatives visant à diminuer les émissions de gaz à effet de serrer, les institutions européennes me paraissent devoir montrer l'exemple en améliorant l'efficacité énergétique de leurs bâtiments. En signant la déclaration écrite n°77/2010, je les invite à agir dans ce sens et à lancer une analyse de l'empreinte carbone de leurs immeubles.

 

Pour consulter la déclaration écrite cliquez ici

 

Le cynisme des agences de notation qui s'attaquent à la Tunisie est insupportable !

 

Après l'agence Fitch, c'est aujourd'hui Moody's qui vient d'abaisser la note de la Tunisie, en la plaçant au plus faible niveau possible dans la catégorie des émetteurs fiables.

Il est probable que d'ici peu Standard & Poor's fasse de même. En prise aux difficultés que l'on connaît la Tunisie n'avait vraiment pas besoin de cela.

 

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Je demande une plus grande coordination en matière de recherche sur le cancer au sein de l'Union européenne !

 

Alors que le cancer constitue la première cause de décès dans l’Union européenne, et que le nombre de malades risque malheureusement d’augmenter à l'avenir, à l'heure actuelle, la recherche sur le cancer est principalement menée à l'échelle nationale, ce qui veut dire qu'elle est inégalement répartie et fortement diversifiée.



En signant la déclaration écrite n°80/2010, je demande à la Commission d'améliorer la cohérence des activités menées à l'échelle européenne, nationale, régionale et locale en matière de la recherche sur le cancer. Cette coopération ne doit pas se limiter seulement au domaine de la recherche, mais doit également comprendre des groupes de patients, afin que leurs expériences puissent faire progresser la lutte contre le cancer.

 

Pour consulter la déclaration écrite, cliquez ici

J'interroge la Commission européenne sur les diodes électroluminescentes

 

Les diodes électroluminescentes (LED) - qui présentent l'avantage d'être respectueuses de l'environnement - sont de plus en plus utilisées en Europe dans les éclairages domestiques et publics, dans les produits à visée luminothérapeutique ainsi que dans certains jouets pour enfants.

 

90 % des LED fonctionnent par un procédé qui consiste, pour obtenir une lumière blanche, à coupler une diode bleue à un phosphore jaune. Or, cette lumière bleue présente des risques pour la rétine: les différents pigments présents dans ses cellules peuvent induire une réaction à l'origine de lésions par stress oxydatif.

 

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J'interroge la Commission européenne sur la mise en place de normes européennes en matière de cosmétiques biologiques

 

Ces dernières années, l'engouement des consommateurs pour les produits biologiques a conduit à la multiplication des cosmétiques soi-disant "naturels" sur le marché européen. Or la législation européenne en vigueur sur les cosmétiques - directive 76/768/CE - n'établit aucune norme pour ce type de produit.

 

Dans ce contexte, plusieurs initiatives privées ont abouti à l'établissement de critères pour la classification et l'étiquetage des produits cosmétiques "naturels" ou "biologiques". Malheureusement, la coexistence de ces systèmes, qui différent les uns des autres, sur le marché européen empêche le consommateur de s'y retrouver clairement.

 

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Il est urgent de créer une agence de notation européenne indépendante.

 

L’une après l’autre, les agences de notation sont en train d’abaisser ces jours-ci ou bien de mettre « sous surveillance négative », les notes des pays européens les plus fragiles dans la crise : Portugal, Irlande, Grèce, Espagne. En faisant ainsi, elles aggravent une fois de plus les difficultés de ces pays, elles encouragent la spéculation, elles compromettent les chances de réussite des plans de redressement déjà très draconiens imposés à leur population.

Les avis formulés par ces agences continuent à faire autorité absolue sur les marchés, c'est-à-dire à forcer les financiers à en tenir compte. Tout gestionnaire de fonds qui doit détenir une proportion d’actifs au dessus d’une note déterminée se voit obligé de se séparer d’obligations de pays dont la dette est diminuée, en les vendant à un prix abaissé, ce qui génère une hausse de taux d’intérêt pour les emprunts. Ce système est pervers, puisque les chefs d’Etat ont réaffirmé leur soutien à tous les pays de l’Union Européenne. Il aboutit en réalité à générer des profits abusifs au bénéfice de ceux qui acquièrent des titres nouvellement émis par ces pays et au détriment des peuples qui doivent assumer le surcoût de ces dettes.

 

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1 million de signatures pour demander une initiative de l'UE - l'initiative citoyenne est un grand pas pour la citoyenneté européenne !

 

Introduit par le traité de Lisbonne, ce dispositif vise à octroyer aux citoyens la possibilité de demander, en récoltant 1 million de signatures, aux insititions européennes une initiative politique sur un sujet précis. 

Elle est destinée à fournir aux citoyens un moyen de se faire entendre en leur permettant de soumettre certaines questions de dimension européenne qui les intéressent aux institutions européennes - parmi ces questions peuvent figurer des difficultés qu'ils rencontrent dans leur vie quotidienne et qui, selon eux, ne bénéficient pas d'une attention ou d'un soutien suffisant de la part des organisations syndicales, des institutions politiques ou de tout autre interlocuteur habituel des institutions. De fait, elle établira un lien direct entre les citoyens et les institutions.

 

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Nous avons un budget !

 

Après un âpre débat et des négociations budgétaires difficiles avec le Conseil, le Parlement a adopté le budget 2011 lors de la session plénière du mois de Décembre. 

 

Outre l'importance accordée à l'innovation, la croissance et l'emploi afin de prendre en compte le contexte économique actuel, le budget adopté comprend un financement accru pour la plupart des priorités définies par le Parlement, notamment les jeunes, la conservation des ressources naturelles ou encore le processus de paix au Moyen-Orient. Par ailleurs, le Parlement avait, dans les négociations budgétaires, un certain nombre de revendications politiques, notamment un nouveau système de ressources propres. Sur ce point, la Commission européenne présentera une proposition formelle avant la fin du mois de juin 2011.

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L'Europe soutient les régions sinistrées par la tempête Xynthia !

 

Alors qu'en Février 2010, Xynthia avait provoqué l'inondation de zones résidentielles et gravement endommagé les barrages et les digues, les infrastructures publiques et privées, les réseaux de routes et de trains, mettant aussi bien les entreprises que les activités agricoles en difficulté, je vote en faveur de la résolution de mon collègue Reimer Böge, en session plénière, approuvant ainsi la mobilisation du Fonds européen de solidarité destinée à réparer les dégâts causés par cette tempête en France et au Portugal.Les territoires touchés bénéficieront ainsi de contributions de l'UE, qui s'élèveront au total à 66,89 millions d'euros. Cette aide me parait essentielle.

 

Une monnaie de référence mondiale est à notre portée.

 

Au moment où se réunit le G20, les appels se multiplient en vue de mettre en place un nouvel ordre monétaire mondial. Depuis le passage au régime de changes flottants en 1971, le système monétaire mondial apparaît en effet aujourd’hui plus que jamais en voie d’implosion.

 

L’absence de politique coopérative est patent. Les Etats-Unis ont une attitude de benign neglect à travers le recours à une politique unilatérale d’émission monétaire, espérant ainsi affaiblir la valeur du dollar. Ils n’hésitent pas non plus à faire de la fixité du yuan chinois le principal responsable des déséquilibres monétaires en cours. L’Europe apparaît désunie : l’euro fluctue entre l’affirmation de la Banque Centrale Européenne de vouloir s’en tenir à une politique restrictive, et la nécessité de venir au secours de l’assèchement des liquidités sur les émissions souveraines de certains pays de la zone euro (Grèce, Irlande, Espagne, Portugal notamment). Les pays émergents en forte croissance, comme le Brésil, se plaignent ouvertement d’une telle volatilité des changes, et notamment de la politique monétaire américaine. La Chine pour sa part refuse d’assouplir sa politique des changes, tout en appelant à une réflexion sur la mise en œuvre d’une monnaie de référence.

 

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Nous pouvons créer une agence de notation européenne qui soit publique et indépendante

 

Robert Rochefort est l'invité de l'émission "En toute franchise", sur France Culture.

Amené à réagir sur la situation économique en Europe, il a notamment souligné que les agences de notation ne doivent pas juger un pays comme elles jugent une entreprise. Il a également appelé a davantage de solidarité entre les États, par la mise en place d'une obligation européenne qui garantirait à tous les pays des taux bas.
Pour retrouver l'intégralité de son intervention, cliquez ici

 

 

 

Loi Nomé sur l'électricité : une concurrence organisée aux frais des consommateurs

 

L'Assemblée nationale vient de voter, en deuxième lecture, la loi Nomé (Nouvelle organisation du marché de l'électricité) qui va obliger EDF à vendre à un prix réduit jusqu'au quart de son électricité d'origine nucléaire à ses concurrents domestiques. Il s'agit là d'une aberration supplémentaire dans le secteur de l'énergie.

 

On peut débattre de la rente supposée liée à la production d'électricité d'origine nucléaire dans notre pays mais il n'y à aucune raison d'en faire bénéficier les nouveaux entrants sans que ceux-ci soient concernés par les charges à venir. En procédant ainsi, on ne les incite pas à innover en investissant dans des unités nouvelles de production d'électricité. Et comment pourras-t-on vérifier que cette électricité achetée à un « prix discount » ne sera pas revendue plus cher à l'étranger par ces mêmes opérateurs ?

 

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Sauvons les abeilles !

 

Alors que 84% des espèces végétales et 76 % de la production alimentaire en Europe dépendent de la pollinisation par les abeilles, leur nombre ne cesse de diminuer. Les causes sont multiples : les maladies, l'affaiblissement de leurs défenses immunitaires face aux pathogènes et aux parasites - et notamment la varoa -, le changement climatique... En France, département du Rhône a, par exemple, connu une chute de 60% du nombre d'abeilles en 2008. En Belgique, ce chiffre a atteint 80% dans la région de Namur lors du dernier hiver. La situation est extrêmement préoccupante ! J'ai apporté mon soutien, en session plénière, à la résolution du Parlement européen sur la situation du secteur apicole.

 

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Vers une nouvelle stratégie énergétique pour l'Europe

 

Indépendance énergétique, lutte contre le changement climatique, stabilité des prix de l'énergie... autant d'enjeux stratégiques pour l'Europe dans les prochaines années. Seule une politique énergétique à la fois ambitieuse et cohérente nous permettra de les relever. En session plénière, j'apporte mon soutien au rapport de ma collègue Lena Kolarska-Bobinska sur une nouvelle stratégie énergétique pour l'Europe pour la période 2011-2020.

 

Tout d'abord, il faut soutenir l'efficacité énergétique et les économiques d'énergie. Favorables à la fois à l'indépendance énergétique de l'UE, à l'environnement, et aux consommateurs, celles-ci doivent être des priorités clés de toute stratégie future, et doivent figurer en première position dans l'agenda de l'Union.

 

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Je demande au Roi du Maroc de libérer M. Kaddour Terhzaz.

 

M. Kaddour Terhzaz, âgé de 73 ans, a été condamné le 28 novembre 2008 par le tribunal militaire permanent des Forces armées royales marocaines à douze années de réclusion pour "atteinte à la sûreté externe de l'Etat en divulguant un des secrets de la défense nationale" à une partie "non qualifiée".Les faits reprochés à M. Kaddour Terhzaz sont d'avoir, au cours de l'année 2005, indument transmis au Capitaine de l'Armée de l'air une copie d'un courrier adressé au Roi du Maroc dans lequel il mentionnait l'absence de systèmes antimissiles à bord des avions utilisés par le Maroc dans le conflit l'opposant aux forces du Front Polisario à la fin des années 1970.

 

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J'interroge la Commission européenne sur les financements européens alloués au Maroc

 

Le Royaume du Maroc est le pays qui a les liens les plus étroits avec l'UE du fait du statut avancé. Comme la Commission a pu le constater, le Maroc respecte ses engagements, notamment en termes de réformes de gouvernance et de modernisation de son économie. Dès lors, si l'Union souhaite que ce pays puisse continuer dans ce sens, il est primordial qu'au-delà du montant alloué dans le cadre du programme indicatif national (PIN), d'autres modalités de financement soient mises en place.

 

Dans ce cadre, que pense la Commission de la possibilité de redéployer au profit du Maroc des reliquats de crédits non utilisés dans le cadre du programme de coopération transfrontalière? Par ailleurs, une hausse des subventions allouées aux projets marocains dans le cadre de la Facilité d'investissement pour le voisinage semble-t-elle opportune à la Commission?

 

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"Les séniors, c'est important pour la société !"

 

Sur planet.fr, Robert Rochefort est interrogé sur le thème de l'emploi des plus de 50 ans.

 

 

Comment pourrait-on faire profiter les entreprises de cette richesse, sans pour autant imposer de quotas comme pour les salariés handicapés ?

Il faut s'intéresser aux seniors en entreprise en fait avant qu'ils ne deviennent des seniors. Pour cela, il est nécessaire d'avoir un plan de gestion des âges dans les entreprises et en terminer avec l'idée du salarié idéal. Il faut prendre en compte l'âge et l'expérience des salariés pour leur proposer des plans de formation adaptés.
A titre personnel, je pense qu'il faudrait diminuer les cotisations sociales pour les seniors afin de les inciter à rester dans l'entreprise et appliquer des taux de cotisations sociales dégressifs aux entreprises, éventuellement en fonction du nombre de seniors qu'ils emploient.

 

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Ce nouveau Gouvernement est un aveu de faiblesse promettant un échec électoral pour l'avenir

 

Dans l’histoire politique de notre pays, un gouvernement de fin de mandat recroquevillé sur sa base politique la plus étroite, a toujours été un grand aveu de faiblesse promettant un échec électoral retentissant pour l’avenir.

 

Pour tous ceux qui s’étaient laissé séduire par les promesses d’ouvertures alléchantes du Sarkozisme, les masques viennent brutalement de tomber. La composante centriste qui s’était alliée à l’UMP est exclue, reléguée et humiliée. Les promesses du grenelle de l’environnement sont de facto oubliées avec le retour du pilotage énergétique dans le giron de Bercy.

 

Quand aux Français, ils n’ont rien à attendre d’un gouvernement dont les chefs de file sont tous désormais des anciens barons du RPR, alors que la situation économique et sociale nécessiterait au contraire des solutions innovantes mises en place avec une base de rassemblement la  plus large possible.

 

Ce sont tous les démocrates qui doivent désormais réfléchir aux conditions d’un dialogue à partir de leurs propositions respectives pour construire dans les prochains mois une alternance de progrès, d’innovation et de justice sociale, facteur d’espérance pour tous les Français.

En session plénière, je vote en faveur de la résolution du Parlement européen sur le prochain sommet UE-Etats Unis et le CET

 

Les relations transatlantiques sont primordiales pour l'Europe, et j'ai apporté mon soutien à cette résolution sur les priorités à venir pour le prochain sommet UE-Etats-Unis, en session plénière du Parlement européen. .

En matière de gouvernance mondiale notamment, les efforts visant à réaliser l'agenda de réforme des Nations-Unie doivent s'intensifier. En outre, il est essentiel de parvenir à un régime ambitieux et contraignant pour l'après 2012 sur les émissions de gaz à effet de serre.

Par ailleurs, en matière de stabilité financière, la comparabilité des normes comptables au niveau mondial est capitale, des progrès doivent être faits en ce sens. D'autre part, les normes réglementaires mises en place dans une zone devraient servir de référence pour les autres, entraînant ainsi une densité toujours plus grande de réglementation financière internationale.

 

Encourageons la relance économique par l'octroi d'une assistance financière communautaire à des projets dans le domaine de l'énergie !

 

Dans le contexte économique difficile que nous connaissons, cet instrument financier, en permettant que 146 millions d'euros de crédits non engagés soient consacrés à des projets en matière d'économies d'énergies, d'efficacité énergétique et d'énergies renouvelables d'ici 2014, contribuera à soutenir la croissance et à encourager la reprise de l'activité économique dans l'UE, tout en luttant contre le changement climatique et en favorisant la protection de l'environnement. J'apporte mon soutien à ce dispositif et vote en faveur du rapport de ma collègue Kathleen Van Brempt !

Je réagis à l'annonce par l'OCDE d'un ralentissement de la croissance dans plusieurs pays dont la France.

 

"En Europe, comme entre les principales puissances économiques, il est urgent de développer des solutions coopératives pour unir nos forces face à une crise qui est loin d'être terminée."

 

Le ralentissement de la croissance annoncé par l'OCDE pour la France n'est pas une surprise. Depuis plusieurs semaines les signaux d'alerte se multiplient. Il y a quelques jours, le FMI rappelait que l'urgence du moment n'était pas d'accroître les plans de rigueur mais de se préparer à ne le faire que lorsque des signes tangibles de retour de la croissance durable seraient perceptibles. L'OFCE ne s'annonçait pas confiant sur une baisse -fut-elle minime - du chômage en 2011.

 

Nous savons par ailleurs que la guerre mondiale des monnaies en cours a provoqué le relèvement de l'euro qui nous fait perdre tous les avantages en termes de croissance que le rééquilibrage naturel des changes issu de la crise nous avait laissé espérer.

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Je soutiens la mise en place d'un traité international sur l'exception aux droits d'auteur en faveur des déficients visuels

 

En France, ce sont 1 200 000 personnes qui souffrent de malvoyance profonde. Ces personnes ne peuvent lire que des livres en braille ou enregistrés, qui ne représentent qu'environ 5% des ouvrages.

Un traité international d'exception de droits d'auteur pour les livres destinés aux malvoyants leur permettrait de pouvoir s'échanger des ouvrages, et ainsi d'accroître le nombre de ceux auxquels ils ont accès. Les malvoyants français pourraient donc échanger des livres avec les malvoyants canadiens, suisses, belges, sénégalais, etc.

 

 

Le sondage IFOP publié le 2 Novembre par France-Soir est un exemple malheureux de manque de précision aboutissant à une manipulation de l'opinion très regrettable.

 

On lit en effet en une du quotidien : "Un tiers des Français ni à gauche, ni à droite, ni au centre". Pourtant, l'enquête réalisée par l'IFOP ne permet en aucune façon de conclure à un tel résultat. La question classique dite "d'auto-positionnement" des Français sur l'axe gauche-droite propose en effet une batterie de réponses aux personnes enquêtées qui va de "très à gauche" jusqu'à "très à droite" en proposant une réponse "au centre" (qui recueille 15% des avis). Pourtant, assez étrangement la dernière modalité proposée est incomplète puisqu'ainsi formulée "ni à gauche, ni à droite". Celle-ci, qui recueille 33% d'avis favorables, sert de support aux commentaires - au demeurant assez catastrophiques - du journal.

 

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Pour une Organisation des Nations Unies plus démocratique !

 

J'ai signé l'appel pour l'établissement d'une assemblée parlementaire aux Nations Unies. Une telle assemblée permettrait d'une part aux représentants des Parlements d'être mieux impliqués dans les processus décisionnels au niveau mondial, et d'autre part d'améliorer l'efficacité, la cohérence et la transparence de l'ONU.

 

 

 

La hausse du chômage signe l'échec du plan de relance

 

J'estime que la hausse du chômage signe l'échec du plan de relance à créer une activité durable. Le nombre de demandeurs d'emploi sans aucune activité a progressé en Septembre, pour le deuxième mois consécutif, de 4.600 pour atteindre 2,697 millions en France métropolitaine. Christine Lagarde a estimé que cette hausse "limitée n'interrompt pas la tendance à la stabilisation du marché du travail".

 

C’est bel et bien à une nouvelle aggravation que l’on assiste et celle-ci est particulièrement préoccupante. Tout d’abord le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B et C a près de 4 millions atteint un niveau record depuis 1999, signifiant que malheureusement les offres d’emplois proposées sont, plus que jamais, sous forme précaire et à temps partiel.

 

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Un nouveau camouflet pour les consommateurs

 

"Cette fois-ci c’est clair, le gouvernement renonce à mettre en place les actions de groupes en faveur de la défense des consommateurs en France. A plusieurs reprises déjà, Bercy avait reporté l’instauration dans notre pays du système des « class-actions », tout en affirmant avec une grande hypocrisie qu’il en soutenait le principe.
Mais en installant hier la Commission de médiation de la consommation, Henri Novelli a tombé les masques et clairement pris le parti du Medef farouche opposant depuis toujours aux actions de groupe.

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Il faut réduire les retards de paiement dans les transactions commerciales ! En session plénière, j'apporte mon soutien au rapport de ma collègue Barbara Weiler.

 

Les retards de paiement peuvent entraîner des difficultés financières voire la faillite de certaines entreprises, surtout des PME : selon la Commission européenne, les retards de paiement coûtent annuellement à l'économie européenne environ 180 milliards d'euros. D'autres études évoquent 300 milliards d'euros par an, soit un montant équivalent à celui de la dette publique grecque !

 

Dans le climat économique actuel, je me réjouis que le Conseil et le Parlement aient pu rapidement se mettre d'accord sur une révision ambitieuse de la législation européenne en ce domaine.

 

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En session plénière, j'apporte mon soutien à la résolution sur le rôle du revenu minimum dans la lutte contre la pauvreté et la promotion d'une société inclusive en Europe

 

Quatre-vingt cinq millions de personnes sont menacées de pauvreté en Europe ! La crise économique que nous traversons rend les jeunes - dont plus d'un sur cinq est au chômage-, les femmes, les parents isolés, encore plus vulnérables. La précarité s'accroît également chez les travailleurs : le nombre de ceux touchés par la pauvreté atteint aujourd'hui 19 millions.

 

Alors que l'année 2010 a été déclarée "Année européenne de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale", une étude Eurobaromètre récente sur les attitudes des citoyens face à l'UE montre que 74% d'entre eux attendent que l'UE joue un rôle important dans ce domaine. Entendons-les, et agissons !

 

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En session plénière, j'apporte mon soutien à la résolution du Parlement européen sur les salariées au travail précaire

 

Travailleurs à niveau de rémunération faible, non déclaré ou flou, travailleurs n'ayant aucun droit à une protection sociale ou à des prestations liées à l'emploi, travailleurs sans perspective d'avancement sur le marché du travail... Le nombre des travailleurs dits "précaires" s'accroît, conséquence de la crise économique que nous traversons. Parmi ces travailleurs, il y a une forte disparité de genre : les femmes sont surreprésentées. Conscient de la nécessité d'accroître leur protection, j'ai apporté mon soutien, en session plénière, à la résolution du Parlement européen sur les salariées au travail précaire.

 

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L'UE doit tout mettre en oeuvre pour qu'une catastrophe pétrolière comme celle qui a touché le Golfe du Mexique durant l'été 2010 ne se produise pas sur notre territoire !

 

Ce sont près de 5 millions de barils de pétroles qui se sont écoulés dans les eaux du Golfe du Mexique entre Avril et Septembre 2010 suite à l'explosion de la plate-forme pétrolière Deepwater Horizon, endommageant profondément à la fois l'économie et l'écosystème de la région. Au total, ce sont plus de 400 espèces - baleines, dauphins, lamantins, hérons, aigrettes, etc. - qui ont été mises en péril.

 

Alors que l'UE compte de nombreuses plateformes pétrolières - on en dénombre plus de 500 en mer du Nord - tout doit être mis en œuvre, au niveau européen, pour qu'une telle catastrophe ne se produise pas sur notre territoire.

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En session plénière, je vote en faveur du rapport de ma collègue Véronique de Keyzer sur les systèmes de soins de santé en Afrique sub-saharienne et la santé mondiale.

 

Comment accepter que l’espérance de vie entre un Africain et un Européen puisse différer de trente ou quarante ans ? Plusieurs facteurs, tels que la mauvaise gouvernance, les catastrophes naturelles et la pauvreté extrême contribuent à créer une situation inquiétante, où les indicateurs de santé africains figurent dans les plus préoccupants du monde.

 

Comme exposé dans ce rapport, selon la Banque Mondiale, il est peu probable que les pays en développement puissent avant longtemps financer, sur base de recettes fiscales, leurs propres systèmes nationaux de santé. Dans ce contexte, des systèmes non lucratifs financés de manière mixte, à la fois par les ressources de l’Etat, par la solidarité internationale et par la participation des citoyens peuvent contribuer à répondre à l’immense défi de la santé en Afrique subsaharienne.

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J'interroge la Commission européenne sur les Fonds européens bénéficiant aux insurgés Afghans

 

En Afghanistan, l’armée des États-Unis a décidé d’externaliser la plus grande partie de sa logistique à des contractants privés, qui ont à leur tour fait appel à des sous-traitants pour la protection des convois militaires destinés aux forces locales afghanes de sécurité. Cette décision a eu des conséquences désastreuses : le fait que la chaîne d’approvisionnement de l’armée américaine a été placée entre les mains de sociétés privées encourage l’extorsion et la corruption ; en effet, les seigneurs de guerre, les chefs des mafias locales et, au bout du compte, les chefs des talibans finissent par s’approprier une part considérable des 2,2 milliards de dollars destinés à la logistique militaire en Afghanistan.

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"Nicolas Sarkozy fait du looping sur les valeurs"

 

Lors de l'Université de rentrée du Mouvement Démocrate, Robert Rochefort a déclaré : "Nicolas Sarkozy se prend pour un pilote d'avion qui fait du looping sur les valeurs. Il a commencé sur l'ultra-libéralisme avant d'arriver à une sorte d'Etat protecteur. Simplement il oublie qu'il a les Français à l'arrière dans l'avion qui, non seulement ont le mal de l'air, mais commencent à avoir la trouille du crash".

 

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En session plénière, je soutiens l'action de l'UE en faveur des zones montagneuses

 

De par leurs caractéristiques, les zones montagneuses font face à des défis spécifiques tels que notamment le vieillissement accéléré de la population, les difficultés de circulation, les obstacles à l'approvisionnement énergétique et le manque d'intégration régionale.

 

Représentant la circonscription Sud-ouest de la France au Parlement européen, et particulièrement sensible aux problèmes rencontrés par les territoires des Pyrénées, j'ai voté en faveur de la résolution sur la stratégie européenne pour le développement économique et social des régions montagneuses, insulaires et à faible densité de population.

 

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En session plénière, je demande un renforcement de la lutte européenne contre la réduction de la biodiversité

 

L'activité humaine provoque la réduction de la biodiversité à un rythme effréné. En Europe, c'est près de la moitié des mammifères qui est menacée, et la situation est semblable pour les oiseaux.  Si cette évolution se poursuit à la vitesse observée durant les dernières décennies, elle laissera un environnement naturel endommagé de manière irréversible.

Profondément préoccupé par la situation actuelle, et alors que l'agenda politique international n'attache pas à lutte contre la réduction de la biodiversité l'urgence qu'il faudrait, j'apporte mon soutien au rapport de ma collègue Esther de Lange.

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En session plénière, je soutiens une approche communautaire de la prévention des catastrophes naturelles ou d’origine humaine

 

Ces dernières années, les États membres de l’Union européenne ont été victimes d’un nombre considérable de catastrophes naturelles ou d'origine humaines : incendies, tempêtes, inondations, sècheresses... Les coûts humains, économiques et sociaux de ces catastrophes, le plus souvent transfrontalières, sont dramatiques. Considérant qu'il est primordial d'envisager la prévention de ces catastrophes au niveau européen, j'apporte mon soutien au rapport de mon collègue João Ferreira.

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En session plénière, je soutiens l'amélioration de la sécurité de l'approvisionnement en gaz de l'Union européenne

 

Nous nous souvenons tous de la suspension, durant l'hiver 2008-2009, des livraisons de gaz de la Russie à l'Ukraine, qui avait eu la dramatique conséquence de priver dix-sept Etats membres d'approvisionnement en gaz, laissant ainsi de très nombreux citoyens sans chauffage, alors même que les températures extérieures étaient au plus bas. Il faut tout faire pour que cela ne se reproduise pas !
J'ai voté en faveur du rapport de mon collègue Alejo Vidal-Quadras sur la proposition législative relative à la sécurité de l'approvisionnement en gaz en Europe.

 

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En session plénière, je vote en faveur de l'amélioration de la sécurité dans l'aviation civile

 

J'apporte mon soutien au rapport de Christine de Veyrac qui vise à améliorer la sécurité dans l'aviation civile.

Il est, dans le contexte actuel d'augmentation constante du trafic aérien, essentiel que les causes exactes des incidents et accidents soient mises à jour, afin que tout soit mis en oeuvre pour qu'ils ne se reproduisent pas. Pour cela, il faut que l'indépendance des enquêtes soit garantie, donc que celles-ci soient réalisées sans aucune pression des autorités chargées de la réglementation ou de la certification des opérations aériennes, pouvant avoir une responsabilité dans les faits.

 

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Réformer les retraites appelle à se réconcilier avec le travail

 

Combien de manifestants du mardi 7 octobre pensent en leur for intérieur que d’ici quelques années on ne travaillera pas jusqu’à 62 ans ? Pas beaucoup réellement, malgré les slogans qu’ils scandaient à l’unisson. Cela n’enlève rien au profond mécontentement qu’ils souhaitaient énergiquement exprimer. Vu d’Europe, la singularité de la France – sur ce sujet en tous cas – est difficilement compréhensible. Il faut réformer les retraites et la révolution de la longévité humaine rend naturelle l’allongement des vies professionnelles, évidemment de façon progressive et juste, ce qui n’est pas le cas dans le projet du gouvernement. Il faut néanmoins chercher à comprendre ce qui peut faire que notre peuple déclare à 60% qu’il est opposé au passage à 62 ans.

 

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Les factures énergétiques doivent être claires pour tous les consommateurs européens !

 

Une information adéquate, fournie en temps utile, est essentielle aux consommateurs européens afin qu'ils puissent choisir librement leur fournisseur d'énergie. Pourtant les factures énergétiques que ces derniers envoient à leurs clients ne sont pas toujours claires, et celles-ci font l'objet de plaintes fréquentes dans toute l'Europe.

 

En signant la déclaration écrite n°35/2010, j'appelle à la création d'une forme de facture énergétique claire et compréhensible qui permette aux consommateurs de changer plus aisément de fournisseur, et je demande que les factures comprennent des informations intelligentes sur l'impact environnemental de la consommation d'énergie afin de favoriser une utilisation plus économique et plus efficace de celle-ci.

 

 

J'interroge le Conseil sur une éventuelle harmonisation des cartes d'identité en Europe, suite à l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne

 

Les modifications apportées au Traité instituant la Communauté européenne par le Traité de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre 2009, permettent au Conseil, statuant à l'unanimité après avoir consulté le Parlement, de prendre des dispositions concernant les passeports, les cartes d'identité ainsi que les cartes de séjour si cela est nécessaire pour assurer l'exercice de la libre circulation des citoyens européens et leur libre séjour dans n'importe quel État membre de l'UE.

 

Le Conseil peut-il indiquer s'il compte prendre des initiatives dans ce domaine?

 

Si tel est le cas, ces initiatives iront-elles dans le sens d'une harmonisation des cartes d'identité en Europe?

 

Pour connaître la réponse du Conseil, cliquez ici

 

 

Je demande une stratégie européenne ambitieuse en matière d'emploi, en session plénière.

 

J'approuve l'objectif que se fixe le Conseil d'atteindre 75% de participation de la population européenne au marché de l'emploi d'ici à 2020, mais il faut aller plus loin.

Il faut par exemple se fixer pour objectif de relever le taux d'emplois des groupes vulnérables, tels que les jeunes de 15 à 25 ans, les travailleurs âgés, les femmes actives non qualifiées, ou encore les personnes handicapées. Il faut aussi réduire davantage le taux d'abandon scolaire sous la barre des 10%. Par ailleurs, il me semble que la difficile insertion sur le marché du travail des chômeurs de longue durée doit faire l'objet de politiques particulières, et je demande au Conseil de se donner les moyens de le réduire d'au moins 10% d'ici 10 ans. Pour y parvenir, il faut notamment, comme le propose mon collègue Csaba Őry dans son rapport, qu’au moins 25% des chômeurs de longue durée puissent participer à une mesure d'activation pouvant prendre la forme d'un perfectionnement, d'une formation et/ou d'une reconversion.

 

En session plénière, je demande que le développement des emplois verts en Europe.

 

Le développement des emplois verts en Europe est une nécessité. D'une part, ceux-ci permettent de soutenir la croissance durable, et, d'autre part, ils participent à la réalisation des objectifs chiffrés ambitieux que l'UE s'est fixée en matière de lutte contre le changement climatique. J'ai voté en faveur du rapport de ma collègue Elisabeth Schroedter, qui soutient la mise en place de mesures visant à les encourager.

Afin d'accroître leur nombre, les entreprises doivent notamment être incitées à investir dans les technologies propres - je pense en particulier à la mise en place d'allégements fiscaux à destination des PME.

 

 

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En session plénière, je demande que des mesures soient prises rapidement pour éviter une paupérisation croissante des personnes âgées en Europe, en particulier chez les femmes.

 

Face au vieillissement de la population européenne, l'équilibre des systèmes nationaux de retraite et la prise en charge de la dépendance représentent des défis considérables pour l'UE. L'Europe doit agir vite et fort pour éviter une fragilisation rapide de son modèle social, et une paupérisation croissante de la frange âgée de sa population, en particulier féminine - puisque les femmes ont, selon les statistiques, plus de chances que les hommes de vivre dans la pauvreté.

En apportant mon soutien au rapport de ma collègue Sirpa Pietkäinen, j'ai demandé que des mesures soient prises afin de lutter plus efficacement contre des discriminations fondées sur l'âge dans le monde du travail, en particulier chez les femmes. 

 

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En session plénière, j'appelle à la création d'une véritable sphère publique européenne

 

Nous ne cessons de le dire : il est urgent de surmonter la distance entre les Institutions européennes et les citoyens. Rappelons ici le tristement faible taux de participation électorale lors des élections européennes. Notons aussi que tous les indicateurs du degré de confiance des Européens dans la construction européenne semblent au rouge pour l'instant. Le dernier Eurobaromètre est particulièrement éloquent à cet égard, avec plus de la moitié des personnes interrogées qui ont une vision négative de l'appartenance de leur pays à l'UE ! Ce qui est intéressant, c'est que dans le même temps, les attentes sont énormes, car plus de 80% des gens disent que l'UE est LA solution aux problèmes qu'ils rencontrent. 

 

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J'interroge la Commission sur les charges administratives pesant sur les petites et moyennes entreprises (PME)

 

En Europe, plus de 90% des entreprises sont des PME. Celles-ci génèrent plus de la moitié de la valeur ajoutée créée par les entreprises et fournissent les deux tiers des emplois du secteur privé. Véritable épine dorsale de l'économie européenne, les PME sont les premiers moteurs de la prospérité et de la croissance économique.

 

 

Alors que la Commission a fait de la mise en œuvre rapide du "Small Business Act" européen l'une de ses priorités, la crise, qui a provoqué un fort ralentissement de la croissance économique, a rendu encore plus indispensable l'action de l'UE en matière de soutien aux petites entreprises.

 

Parmi les éléments qui freinent leur développement figurent les charges administratives qui pèsent sur elles. En 2007, l'UE s'est fixé pour objectif de réduire celles-ci de 25% à l'échéance de 2012.

 

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Pour une stratégie de l'UE en faveur des personnes sans-abri !

 

Alors que 2010 est l'année européenne de la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, la question des personnes sans-abri continue de toucher la population de l'ensemble des États membres de l'UE..

En signant la déclaration écrite n°61/2010, je demande à la Commission à mettre en place une stratégie ambitieuse en faveur des personnes sans-abri dans l'Union et j'apporte mon soutien aux objectifs d'action prioritaires suivants : personne ne devrait dormir dans la rue, rester dans un hébergement d'urgence lorsque la période d'urgence est dépassée, rester dans un hébergement de transition plus longtemps que nécessaire, sortir d'une institution sans option de relogement, aucun jeune ne devrait finir sans-abri du fait de la transition vers une vie indépendante.

Pourquoi les Roms ?

 

Sur l'inacceptable de la stigmatisation des Roms vivant sur notre territoire, tout a été dit. On se doit d'apporter sa voix à cette dénonciation indispensable. Mais, il y a deux points qu'il faut clarifier : Pourquoi avoir fabriqué de toute pièce cette affaire, s'agit-il d'un simple dérapage ? Quelles seront les conséquences de cette erreur majeure de la part de l'UMP et de l'aile la plus sarkoziste du gouvernement ?

 

On se souvient que le début de la surenchère sécuritaire démarre il y a quelques semaines dans les banlieues avec les émeutes de la Villeneuve à Grenoble. Il est aisé de déceler tout l'intérêt supposé qu'il y avait à détourner l'intérêt des Français du sujet lourd de la réforme indispensable des retraites lui-même bien pollué par les affres de l'affaire Woerth-Bettencourt. On voit bien également le débordement vers la droite extrême destiné à contrer un retour du Front National.

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J'interroge la Commission sur la mobilité des jeunes à des fins d'apprentissage en Europe

 

Afin de promouvoir la mobilité des jeunes à des fins d'apprentissage en Europe, l'Union européenne a mis en place plusieurs programmes parmi lesquels Erasmus pour la mobilité des étudiants et Leonardo da Vinci pour les stages en entreprise. Des objectifs quantifiés de participation à ces programmes ont été définis pour la période 2007-2013. Ainsi, Erasmus devrait atteindre le chiffre de trois millions de participants et Leonardo da Vinci devrait faire passer les stages en entreprise à 80 000 par an d'ici 2013.

 

 

À ce stade, la Commission a indiqué que 2,2 millions d'étudiants ont participé au programme Erasmus. Pour atteindre l'objectif de 3 millions à la fin de la période 2007-2013, il faudrait donc un taux de croissance d'environ 6,7 % par an - alors que le budget Erasmus reste constant.

 

La Commission pourrait-elle indiquer où en est la réalisation de l'objectif de participation au programme Léonardo da Vinci?


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J'interroge la Commission sur la participation des étudiants originaires du Maghreb au programme Erasmus Mundus

 

Selon les chiffres publiés par l'Agence exécutive "Éducation, audiovisuel et culture" (EACEA), le nombre d'étudiants originaires du Maghreb ayant participé au programme Erasmus Mundus entre 2004-2005 et 2010-2011 ne s'élève qu'à 94 pour l'ensemble des cinq pays de la zone. C'est ainsi que 31 étudiants algériens ont participé à ce programme au cours de cette période, 1 étudiant libyen, 29 étudiants marocains et 30 étudiants tunisiens. Par comparaison, pour la Thaïlande, ce chiffre atteint 231 étudiants, 334 pour le Mexique, 356 pour l'Ethiopie, ou encore 1 027 pour la Chine et 1 310 pour l'Inde.

 

La Commission peut-elle indiquer quels sont les éléments permettant d'expliquer de tels écarts ?

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«  Europe financière : sortons de l’impasse ! »

 

Dans une tribune publiée dans le quotidien Le Figaro, lundi 19 juillet, Robert Rochefort et Stéphane Cossé, économiste, soulignent le retard de l'Europe en matière de régulation financière.

 

"Plus d'un an et demi après le début de la crise financière, il faut se rendre à l'évidence : la réforme de la régulation et de la supervision financières en Europe piétine. Le « paquet législatif » prévu à cet effet est en discussion depuis des mois au sein des instances européennes, et le vote au Parlement européen vient encore d'être repoussé en septembre. Pis, l'échec est d'autant plus flagrant qu'une transformation ambitieuse est en cours aux Etats-Unis. Quel paradoxe ! .

 

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Un air plus pur !

 

Des règles plus claires et un air plus propre figurent parmi les objectifs de la directive sur les émissions industrielles, à laquelle j'ai apporté mon soutien en session plénière.

Celle-ci actualise et regroupe sept législations existantes, dont la directive sur les grandes installations de combustion et celle sur la prévention et la réduction intégrées de la pollution (IPPC), qui couvre les installations industrielles et agricoles - des raffineries aux fermes porcines - ayant un haut potentiel de pollution.

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Alimentation issue d'animaux clonés ou modifiée par des nanotechnologies : attention, prudence !

 

Je partage les inquiétudes exprimées dans le rapport Liotard sur les nouveaux aliments en matière d'alimentation issue d'animaux clonés et d'utilisation de nanotechnologies. Je l'ai donc soutenu en session plénière.

 

Actuellement, il n'existe aucune législation communautaire pour autoriser ou interdire les produits laitiers et la viande issus d'animaux clonés, alors que la mise en place d'une législation appropriée à ce sujet est demandée depuis des années niveau européen. En attendant, ce rapport propose d'interdire expressément les aliments issus d'animaux clonés et de leur progéniture.

 

Sur la question des denrées alimentaires modifiées par des nanotechnologies, je suis favorable au principe de précaution et donc au moratoire tant que les risques pour la santé ne sont pas écartés.

 

Pour un renforcement des droits des passagers d'autobus et d'autocar !

 

J'ai voté en faveur du rapport relatif aux droits des passagers dans le transport en autobus et en autocar.

 

Ce règlement est essentiel en terme de protection des droits des voyageurs dans la mesure où il établit des règles européennes concernant l'information à donner aux passagers avant et pendant leur voyage, l'assistance et la compensation en cas d'interruption de ce voyage, ou encore des mesures spécifiques pour les personnes à mobilité réduite.

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Afin de lutter contre les effets de la crise économique, l'Union européenne doit renforcer le soutien financier qu'elle accorde aux entreprises ainsi qu'à la recherche-développement dans le cadre de la politique régionale européenne.

 

J'ai voté en faveur du rapport de Rodi Kratsa-Tsagaropoulou, qui demande que les mesures de soutien aux entreprises dans le cadre de la politique régionale européenne - en particuliers celles bénéficiant aux PME, fortement fragilisées par la crise économique - ainsi que les investissements dans les secteurs de la recherche, du développement, de l'innovation et de l'éducation, soient renforcés, afin de soutenir la croissance économique et l'emploi dans nos territoires - je pense notamment à la circonscription Sud-ouest de la France, que je représente.

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Il faut promouvoir l'accès des jeunes au marché du travail !

 

En session plénière, j'ai apporté mon vif soutien au rapport de ma collègue Emilie Turunen, dont l'objectif est de proposer des réponses à la difficile situation de la jeunesse européenne, confrontée au chômage - qui touche actuellement un jeune de moins de 25 ans sur cinq selon Eurostat - à la précarité et aux abus des employeurs.

La politique de formation des jeunes doit être ambitieuse et leur permettre d'acquérir des compétences adaptées aux besoins des entreprises afin qu'ils puissent s'insérer plus facilement sur le marché du travail.

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Le sommet du G20: un nouvel échec préoccupant pour l'Europe

 

Les dirigeants du G20 à Toronto ont repris la vision à courte vue qui a mené l'économie mondiale à la plus grande crise de l'après-guerre. En fondant leur espoir sur le redressement de la croissance des économies émergentes, en reculant les décisions sur les questions structurelles, les errements du passé, à la source de la crise, n'ont une fois de plus pas été corrigés, notamment en ce qui concerne la réglementation et la supervision financières. À cela s'ajoute une conjoncture de l'endettement public excessif dans les économies les plus avancées et des politiques monétaires expansionnistes conduites par les banques centrales.

Il est regrettable et inquiétant que les pays membres du G20 aient préféré sur de nombreux chapitres privilégier les solutions nationales à des approches coopératives. En pleine gestation d'une nouvelle gouvernance économique mondiale, le G20 est-il déjà mort né ? Il faut bien constater que l'Union Européenne, et la France, pourtant leaders dans la construction de ce G20 ont été particulièrement absents.

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J'interroge la Commission européenne sur la mobilité des jeunes à des fins d'apprentissage en Europe

 

La mobilité des jeunes au sein de l'Union européenne dans une perspective d'apprentissage constitue pour eux un moyen d'acquérir de nouveaux savoirs et compétences et d'étendre leurs connaissances linguistiques, augmentant ainsi leurs atouts sur le marché du travail. Afin de promouvoir cette mobilité, l'Union européenne a mis en place plusieurs programmes ­ parmi lesquels Erasmus pour la mobilité des étudiants et Leonardo da Vinci pour les stages en entreprises, pour lesquels des objectifs quantifiés de participation ont été définis pour la période 2007-2013. Ainsi, Erasmus devrait atteindre le chiffre de trois millions de participants et Leonardo da Vinci devrait faire passer les stages en entreprise à 80 000 par an d'ici 2013.

 

La Commission pourrait-elle préciser où en est la réalisation de ces objectifs?

 

Au nombre des principaux facteurs influant sur le dynamisme de la mobilité des jeunes figurent les financements dont ceux-ci disposent.

 

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Interdire le commerce des instruments de torture en Europe !

 

J'ai voté en faveur de la résolution contre le commerce des biens utilisés à des fins de torture.

 

En effet, si l'on peut se féliciter de l'existence, depuis 2006, d'une règlementation communautaire relative au commerce international de certaines marchandises susceptibles d'être utilisées pour la peine capitale, la torture ou autres traitements barbares, inhumains ou dégradants, il est à présent clair que de grandes lacunes existent tant au niveau de sa portée que de sa mise en œuvre.

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"Cette réforme n'est pas vraiment juste", selon Robert Rochefort

 

Suite aux annonces du Gouvernement sur son projet de réforme des retraites, Robert Rochefort a réagi sur France Info aux propositions annoncées :

 

"Le gouvernement avait le choix entre quelque chose de mesuré, d'équilibré et d'efficace mais il a malheureusement fait le choix d'une réforme dure, rapide et qui comportent ainsi certains éléments d'injustice.
J'en citerai un en particulier : le déplacement de l'âge sans décote de 65 à 67 ans, qui pénalisera spécifiquement les personnes qui n'avaient travaillé complètement, qui ont eu des accidents de vie professionnelle ou qui sont rentrés tard dans la vie active. Enfin je souligne le cynisme de l’approche retenue sur la pénibilité du travail. En ne reconnaissant celle-ci qu’à partir du moment où la maladie est déclarée, le gouvernement retient une réparation, c’est comme si à l’époque on avait dit aux mineurs qui étaient encore en bonne santé de travailler plus longtemps dans la mine que leurs collègues déjà malades !

 

La seule réponse humaniste et sincère aurait été en matière de pénibilité de refuser que certains salariés occupent des postes pénibles pendant l’intégralité de leur carrière et de proposer à tous ceux en situation professionnelle pénible une requalification vers des postes moins pénibles et moins fatigants pour leur fin de carrière.

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Retraite portée à 62 ans : je réagis sur RTL

 

Suite à la présentation du texte de la réforme des retraites par Eric Woerth, je réagis sur RTL aux côtés de Jean-Marc Ayrault, Président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, aux décisions du Gouvernement.

 

Pour écouter le podcast de l'émission, cliquez ici

 

 

 

La politique européenne de l'innovation doit être ambitieuse ! Je vote en faveur du rapport de mon collègue Hermann Winkler.

 

Ce sont les innovations de demain qui permettront à l'Europe de faire face aux grands défis économiques, sociétaux, et environnementaux des prochaines décennies. Il est nécessaire d'accroître nos efforts pour mettre en œuvre, en Europe, une politique de l'innovation ambitieuse. C'est le sens du rapport de mon collègue Hermann Winkler, auquel j'ai apporté mon soutien.

 

Tout d'abord, nous devons accroître les soutiens financiers qui y sont destinés. La part du budget européen consacrée à l'innovation doit augmenter de façon substantielle, et j'espère que les prochaines perspectives financières 2014-2020 iront dans ce sens. Les Etats membres doivent aussi accentuer leurs efforts afin d'atteindre l'objectif de Barcelone au plus vite en consacrant au moins 3% de leur PIB à la recherche&développement.

 

Il est également indispensable d'améliorer la coordination des politiques européennes et nationales.

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En session plénière, je soutiens l'amélioration de l'efficacité et de la transparence de la politique régionale européenne.

 

J'ai voté en faveur du rapport de Michail Tremopoulos, dont le texte comporte des dispositions visant à améliorer l'efficacité et la transparence de la politique régionale européenne.

Afin d'offrir aux bénéficiaires potentiels des fonds structurels européens un meilleur accès aux financements disponibles, il me semble nécessaire de rendre moins lourdes les contraintes administratives liées aux demandes de financement, ainsi que d'accroître la transparence des procédures d'accès aux financements communautaires. C'est en rendant les règles et leur application plus claires et plus simples que l'on rendra ces financements européens plus efficaces.

Par ailleurs, il me parait indispensable de mieux informer les citoyens sur les réalisations concrètes de l'Union européenne, notamment celles liées à l'utilisation des fonds structurels.

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J'interroge la Commission sur la certification par validation des acquis de l'expérience

 

La certification par validation des acquis de l'expérience permet à toute personne d’obtenir la totalité d’un diplôme ou d’un titre grâce à son expérience professionnelle, qu’elle ait été acquise au travers d’activités salariées ou bénévoles.

 

Ainsi, un individu n'ayant pas les diplômes académiques nécessaires pour intégrer une formation, mais ayant acquis les connaissances requises par la pratique, est en mesure de le faire. En permettant à ces personnes d'obtenir une certification de leurs compétences et de compléter celles-ci en accédant à une nouvelle formation, ce dispositif encourage la mobilité professionnelle.

 

Dans un contexte économique difficile tel que celui que nous connaissons aujourd'hui, la Commission ne considère-t-elle pas que ce dispositif constitue un véritable atout afin de lutter contre le chômage en facilitant la reconversion professionnelle des individus?

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L'Europe peut-elle construire une fédération budgétaire pour se renforcer politiquement et économiquement ?

 

Robert Rochefort participe à l'émission "carrefour de l'économie" présentée par Brigitte Jeanperrin sur la radio France Inter.

 

Débattant avec les économistes Anton Brender et Henrik Uterwedde, il déclare : "il y a une Europe à quatre vitesses, et la première vitesse c'est le couple franco-allemand".

 

Pour écouter l'émission, cliquez ici

Donnons un nouvel élan au marché unique !

 

J'ai voté en faveur du rapport Grech intitulé "donner un marché unique aux consommateurs et aux citoyens".

 

Dans ce texte, le juste équilibre a été trouvé entre d'une part, les objectifs d'une économie ouverte, capable de stimuler la croissance et la création d'emplois ainsi que de répondre de manière intégrée aux grands enjeux de demain - en termes de compétitivité, de recherche et développement, de politique industrielle, de défi démographique et environnemental -, et d'autre part, ceux d'un système économique en mesure de s'acquitter de la mission de protéger le consommateur et d'offrir les sauvegardes en matière sociale et environnementale dont les citoyens ont besoin.

 

Il est essentiel de ne pas oublier le citoyen-consommateur dans la stratégie de relance!

 

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Je soutiens la résolution sur l'Union pour la Méditerranée, en session plénière

 

Les chefs d’Etats et de Gouvernement des deux rives de la Méditerranée se réuniront le 7 juin prochain à Barcelone. Il est primordial que ce rendez-vous donne lieu à des avancées concrètes – je pense notamment à la mise en route des institutions de l’Union pour la Méditerranée, mais aussi aux progrès à réaliser en termes économiques et commerciaux, en matière d'emploi, de réduction de la pauvreté, ou encore d'enjeux agricoles, de sécurité alimentaire, de l'eau, de développement rural.

 

Il est également essentiel que des moyens plus conséquents soient consacrés à l’Union pour la Méditerranée, ce qui sera le grand enjeu lors des prochaines négociations financières pour la période 2014-2020.

 

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J'interviens dans le débat sur la stratégie "Europe 2020"en séance plénière

 

Je suis intervenu en session plénière lors du débat sur la stratégie "Europe 2020" pour dire qu'il me semble essentiel que, dans cette stratégie d'avenir, nous n'oubliions pas le consommateur.

 

Quand je regarde le texte de la Commission sur la stratégie 2020, je constate qu'il n'y est quasiment jamais question du consommateur. Dans la période de crise dans laquelle nous sommes, bien sûr, l'investissement est la variable clé, mais la consommation représente de 60 à 70 % des produits intérieurs bruts des différents Etats membres.

 

J'ai donc exprimé mon souhait que nous allions plus loin à cet égard dans la stratégie 2020.

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J'interroge la Commission européenne sur les initiatives prises pour améliorer la formation des enseignants et favoriser l'emploi des jeunes en Europe

 

En 2009, selon Eurostat, 19,7% des moins de 25 ans étaient au chômage dans les 27 États membres de l'UE. L'éducation et la formation des jeunes constituent un facteur déterminant pour leur insertion sur le marché de l'emploi. L'adéquation de leurs savoirs et de leurs compétences aux besoins des entreprises est à ce titre capitale. En cela, les enseignants, qui transmettent aux élèves les connaissances qui leur permettront de trouver un emploi, jouent un rôle primordial. Or ils ont, pour une grande partie d'entre eux, une faible connaissance du monde de l'entreprise, de ses besoins et de ses réalités.

 

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En session plénière, alors que le Parlement européen examine la proposition de révision du règlement européen sur la concurrence dans le secteur automobile de la Commission européenne, je veille au respect de la liberté de choix des consommateurs finaux ainsi que de celle des concessionnaires et des garagistes.

 

Le règlement dit "d'exemption par catégorie", instauré au niveau européen en 2002 pour renforcer la concurrence dans le secteur automobile et apporter des avantages tangibles aux consommateurs, arrive à expiration. La Commission, dans sa proposition de révision, introduit des changements qui auront des conséquences préoccupantes pour les consommateurs, en termes de variété de choix, de qualité et de prix.

 

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En plénière, je soutiens le projet Europeana, qui permet à tous les citoyens d'avoir accès au patrimoine culturel européen

 

C'est en 2000 que fut lancée l'idée de créer une bibliothèque européenne virtuelle. L'objectif est de mettre en ligne le patrimoine culturel européen pour le rendre accessible à tous. Qui pense Europeana pense donc "culture".

 

Aujourd'hui, Europeana donne accès en quelques clics à 7 millions "d'objets numériques" - concrètement, il s'agit d'images, de textes, de sons et de vidéos - qu'il s'agisse d'œuvres mondialement connues ou de petits trésors cachés. Plus de 1000 institutions culturelles l'alimentent en contenu: galeries, centres d’archives, bibliothèques, ou musées - et non des moindres : Rijksmuseum, British Library, le Louvre....

 

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Il y a urgence pour la Grèce, mais aussi pour l'ensemble de l'Union européenne !

 

J'estime qu'il y a urgence non seulement pour Grèce, mais aussi pour l'ensemble de l'Union européenne.

 

Nous avons l'illustration finalement que le temps politique n'est pas assez rapide, alors que le temps des marchés financiers et de la spéculation est extrêmement rapide.

 

On est aujourd'hui dans une crise de la décision en Europe, et le cas grec l'illustre, où, depuis l'entrée dans l'euro, l'on a des pays qui ont eu des politiques économiques qui ont divergé alors que la philosophie de l'euro, monnaie unique, impose des convergences politiques et économiques. Il faut une politique économique européenne harmonisée. Il faut que nous construisions encore plus d'Europe, c'est une exigence.

 

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Face à la crise grecque, il faut plus d'Europe.

 

Je suis intervenu sur France info au sujet de la situation économique de la Grèce, jeudi 29 Avril.

 

Avec cette crise, nous avons l’illustration que le temps politique n’est pas assez rapide. Je pense qu'il faut absolument qu’à l’avenir nous ralentissions le temps de la spéculation et des marchés financiers, et qu’à l’inverse, on s’organise pour que le temps politique soit beaucoup plus rapide.

 

Les Etats membres ont des politiques économiques divergentes, alors que la philosophie de l’euro impose une convergence de celles-ci. Pour moi, cette crise met en évidence un besoin de plus d’Europe.

 

Je dénonce aussi le rôle "pervers" des agences de notation, qui, en dégradant la note des pays, favorisent la spéculation.

 

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J'interpelle la Commission européenne sur son programme d'action pour que la situation dramatique de certains voyageurs, à la suite de l'éruption volcanique du volcan islandais, ne se reproduise jamais

 

La commission parlementaire "Marché Intérieur et Protection des Consommateurs" du Parlement européen, dont je suis membre, a auditionné aujourd'hui à Bruxelles le Commissaire John Dalli, en charge de la politique européenne de la protection des consommateurs.

 

J'ai en particulier interrogé Monsieur Dalli sur son programme de travail pour la période des deux années à venir. En effet, il est évident que l'éruption du volcan islandais a mis à jour de nouveaux chantiers dans le domaine de la politique européenne de protection des consommateurs: plusieurs dizaine de milliers d'Européens ont été bloqués - parfois jour et nuit - dans les aéroports, dans l'attente de pouvoir rentrer chez eux, tantôt mal informés sur les possibilités de retour et l'évolution probable de la situation, tantôt confrontés à des dépenses supplémentaires sans pouvoir y faire face, ou encore simplement abandonnés à leur propre sort. Cette éruption a par ailleurs révélé des pratiques non déontologiques voire parfaitement déloyales de certains opérateurs, voyagistes, ou compagnies aériennes, en violation manifeste de la législation européenne en vigueur.

 

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Je conteste une présentation dramatisée du rapport du Conseil d'Orientation des Retraites

 

Dans un article publié dans le journal la-Croix, je conteste une présentation dramatisée du rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) et plaide pour un système de retraite par points. Les prévisions du COR doivent être prises pour ce qu'elles sont: le rappel bien connu des conséquences de la démographie sans modifications des règles de calcul des retraites. On peut néanmoins contester la forme dramatisée de présentation des résultats par la presse, alors que le document par lui-même n'était pas encore disponible. Il est facile de faire peur en prolongeant des tendances jusqu'en 2050 ! Je distingue cependant des difficultés pérennes, liés à la démographie, à l'allongement de la durée de la vie, et des problèmes temporaires liés au passage à la retraite de la génération du baby-boom. Faire l'amalgame des deux n'est pas une démarche honnête.

 

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La vraie question n'est pas celle des retraites mais celle du travail

 

L'allongement de la durée de vie professionnelle semble inéluctable pour assurer le financement futur des retraites, mais il ne peut être réalisé dans les conditions actuelles du marché de l'emploi. La vraie question n'est pas celle des retraites mais celle du travail.

 

Le vieillissement démographique et les départs massifs à la retraite des baby-boomers impliquent que l'on va devoir travailler plus longtemps pour payer les retraites. Il faudra donc réinventer le travail après 60 ans car en France, où la productivité horaire est vive en raison notamment des 35 heures, les gens sont épuisés dès 55 ans.

 

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Robert Rochefort réagit à la publication du rapport du Conseil d'Orientation des Retraites

 

Les prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites doivent être prises pour ce qu’elles sont : le rappel bien connu des conséquences de la démographie sans modifications des règles actuelles de calcul des retraites ; l’aggravation logique de cette situation produite par les effets de la crise économique et surtout par la montée du chômage. On peut néanmoins contester la forme dramatisée de présentation des résultats par la presse alors que le document par lui-même n’était pas encore disponible. Il est facile de faire peur en prolongeant des tendances jusqu’en 2050 ! Par ailleurs, il y a deux causes qui doivent être distinguées à l’origine des difficultés de financement liées à la démographie : l’allongement de la durée de la vie, qui est en soi une bonne nouvelle et qui devrait être pérenne ; la bosse démographique qui correspond au passage à la retraite des générations du baby-boom (naissances de 1945 à 1965) et qui elle n’est que temporaire, bien que durant au total près de 3 décennies. Faire l’amalgame des deux n’est pas une démarche honnête.

 

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STOP à la corruption !

 

La corruption mine l'état de droit, entraîne le détournement de fonds communautaires financés par le contribuable, et perturbe le marché. Alors que l'Union a ratifié la convention des Nations unies contre la corruption, 78 % des citoyens européens pensent que celle-ci est un problème majeur dans leur pays (Eurobaromètre, décembre 2009).

 

En signant la déclaration écrite n°002/2010, j'encourage les institutions européennes à adopter une politique globale de lutte contre la corruption et à mettre en place un mécanisme clair pour surveiller la situation dans les États membres de manière régulière.

 

En outre, je demande à la Commission et aux autres agences européennes concernées de prendre toutes les mesures nécessaires et d'allouer des ressources suffisantes afin d'assurer que les fonds communautaires ne soient pas soumis à la corruption, et d'adopter des sanctions dissuasives en cas de corruption et de fraude.

 

Pour consulter l'intégralité du texte de cette déclaration écrite, cliquez ici

Oui à un logo européen pour les produits alimentaires "bio", non à la fusion de l'Appellation d'Origine Contrôlée et de l'Indication Géographique Protégée

 

Le rapport sur l'avenir de la politique de qualité des produits agricoles a été soumis au vote des Députés européens, en session plénière. J'ai voté en faveur de ce rapport.

 

Ce texte comporte un élément à mon sens très positif : la proposition d'instauration d'un logo européen pour la nourriture "bio". Ceci correspond aussi bien à une demande claire des consommateurs qu'à une exigence à respecter pour développer le marché intérieur européen.

 

Par ailleurs, je suis opposé à la fusion de l'Appellation d'Origine Contrôlée et de l'Indication Géographique Protégée, et je me réjouis que le Parlement européen se soit, à travers ce vote, opposé à cette fusion telle que proposée par la Commission européenne.

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Electeurs Démocrates, ne perdez pas espoir !

 

Chers amis,

 

Comme vous, j’ai vécu, bien douloureusement, l’annonce des résultats de dimanche et quelques péripéties des jours derniers…

 

Je suis convaincu qu’il ne faut pas désespérer, que notre analyse et nos propositions sont aujourd’hui les seules pertinentes pour la société française. Aussi étrange que cela puisse vous paraitre, après quelques jours de réflexion, je sors renforcé dans mes convictions.

 

C’est dans l’adversité que l’on fait le tri entre ce qui est vraiment essentiel, qui donne des raisons de vivre, et ce qui n’est qu’affaire d’opportunisme et que le vent balaie sans ménagement.

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Sur RTL, je réagis au résultat des élections régionales

 

Bien sûr, le résultat du MoDem est décevant, mais il est plus grave pour le pays que pour notre parti. Ce taux d'abstention très élevé est lié à la montée d'une désespérance, à laquelle la classe politique ne parvient pas à répondre de manière satisfaisante. Le Mouvement démocrate n'a pas réussi à s'imposer comme la solution. Ce que les Français ont dit lors de ces élections, c'est que François Bayrou les intéressait pour les présidentielles et non pour les élections intermédiaires ; les idées du MoDem ont toujours leur poids. Ce résultat est une déception mais ce n'est pas pour autant que ce que nous disons est erroné.

Dans les deux ans qui viennent, nous allons reconstruire autour de la personnalité de François Bayrou, qui reste une figure présidentielle dans le combat à venir. C'est autour de ça que nous allons réfléchir à la façon dont nous allons organiser mieux les choses.

 

Ecouter l'intervention de Robert Rochefort sur RTL :

 

Je défends la simplification des charges administratives pesant sur les petites entreprises, en session plénière

 

La Commission européenne a soumis une proposition au Parlement européen, consistant à permettre aux Etats membres d'exempter les entreprises de petite taille (micro-entités) des obligations d'établir et de publier leurs comptes annuels.

 

Je suis bien sûr un fervent partisan de la réduction des charges administratives pour les entreprises, en particulier pour les PME et TPE. Mais la proposition de la Commission manque cruellement son objectif : d'abord, il n'est pas évident que le dispositif proposé réduirait réellement la charge administrative de ces entreprises ; et ensuite, ce texte, qui laisse le choix à chaque Etat membre de décider de faire usage ou non de l'exemption, risque d'entraîner une fragmentation du marché intérieur.

 

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En session plénière, j'interpelle la Commission européenne sur les efforts supplémentaires qui doivent être faits pour mieux protéger les consommateurs, et demande que soit rapidement mise en place la possibilité d'un recours en action collective au niveau européen

 

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L'échange sur le marché intérieur et la protection du consommateur, inscrit à l'ordre du jour de la session plénière comme débat prioritaire, mardi 9 Mars 2010, m'a donné l'occasion d'interpeler Michel Barnier et John Dalli, commissaires européens, sur les efforts que l'Europe doit faire pour améliorer la protection des consommateurs.

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Je vote en faveur du rapport sur SOLVIT, précieux outil pour les consommateurs

 

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Le marché intérieur, avec plus de 1500 textes souvent complexes, apparaît aux citoyens comme un "grand machin" assez incompréhensible, de surcroît pas toujours mis en œuvre correctement dans les Etats membres - je pense en particulier à la reconnaissance des qualifications professionnelles.

 

Dès lors, l'outil que représente SOLVIT s'avère précieux : véritable service d'assistance pour les consommateurs et les entreprises en matière de marché unique, ce réseau de coopération s'emploie depuis plusieurs années à résoudre, sur une base informelle, les problèmes liés à une application incorrecte de la législation relative au marché intérieur par les autorités. J'ai voté en faveur du rapport sur SOLVIT, en session plénière.

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Une politique de la concurrence davantage tournée vers le bien-être des consommateurs ! J'approuve le rapport de la Commission sur la concurrence 2008, en session plénière

 

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Je partage l'avis positif de Sophie In't Veld, rapporteur pour le Parlement européen, sur le rapport de la Commission européenne sur la concurrence 2008. Dans celui-ci, la Commission explique qu'elle place les préoccupations des consommateurs au centre de ses activités concernant la concurrence, et qu'elle "considère comme essentiel que l'objectif principal de la politique de concurrence soit l'optimisation du bien-être des consommateurs". En cela, ce rapport signifie un tournant dans son approche de la politique de la concurrence, et je m'en réjouis !

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Je m'engage pour la lutte contre le cancer du sein en Europe !

 

Chaque année, 331 392 cas de cancer du sein sont diagnostiqués dans l'Union européenne. Ce sont 89 674 femmes qui meurent de cette maladie en Europe tous les ans, faisant de celle-ci la première cause de décès chez les femmes âgées de 35 à 59 ans. Or le dépistage par mammographie peut réduire de 35 % le nombre de décès par cancer du sein chez les femmes âgées de 50 à 69 ans !

 

En signant la déclaration écrite n° 0071/2009, je demande aux États membres de mettre en place un programme national de dépistage par mammographie, conformément aux lignes directrices fixées par de l’Union européenne;

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Projet de loi LOPSI II, une provocation

 

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Sensé protéger les citoyens face aux nouvelles formes de délinquance, ce projet de loi menace de les mettre sous contrôle. Il installe la censure sur Internet, au nom de la lutte indispensable contre la pédopornographie, alors que des solutions existent et qui passent par la collaboration avec les moteurs de recherche.

 

Le risque est grand que la liste et sites interdits, établis par le ministère de l'intérieur certes avec un accord logiciel soit étendu à d'autres domaines liés par exemple à la liberté d'opinion ou à la création culturelle.

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Luttons contre le glaucome !

 

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En Europe, 9,25 millions de personnes sont atteintes du glaucome. Cette maladie, qui endommage le nerf optique, a pour conséquence une perte visuelle irréversible et, à terme, la cécité. En 2020, 12,4 millions de personnes seront touchées, du fait du vieillissement de la population. Le glaucome n'est pas diagnostiqué chez 50 % des personnes atteintes car les symptômes n'apparaissent que tardivement dans l'évolution de la maladie, alors même que le glaucome est plus facile à traiter à un stade précoce et que le coût de son traitement croît de pair avec la gravité de la maladie.

 

En signant la déclaration écrite n°001/2010, j'invite la Commission et la Conseil à promouvoir la prévention en soutenant des campagnes de sensibilisation auprès des prestataires de soins de santé et de la population. J'encourage également les États membres à promouvoir un diagnostic et un traitement précoces en soutenant des programmes de dépistage ciblant des groupes à risques, et à stimuler la recherche européenne en vue de l'amélioration du traitement du glaucome européens.

 

Pour consulter l'intégralité du texte de cette déclaration écrite, cliquez ici

Un Président "pas crédible" face à un bon panel

 

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J'ai jugé lundi "peu crédible" la prestation du président Nicolas Sarkozy sur TF1, estimant que la plus belle chose de l'émission, c'était les Français" auxquels il s'adressait.

 

Le superprésident a voulu jouer tous les rôles: celui du Président, du Premier ministre, des Ministres et du chargé de la communication, le tout dans la compassion, mais sans tracer de perspective claire, et j'estime qu'au final la prestation présidentielle n'était "pas crédible". La plus belle chose de l'émission, c'était les Français: agriculteur, ouvrier, infirmière, retraité ou bac+5... un bon panel qui montrait bien la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui le pays.

 

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J'ai réagi suite à la décision des Députés UMP, en commission des Finances, d'exclure explicitement l'Elysée du champ d'investigation de la commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'exécutif, qui doit voir le jour le 27 janvier prochain.

 

Pour moi, exclure les commandes faites par l'Elysée de la future commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'exécutif est un pur scandale. C'est un peu comme si l'on promettait la transparence sur le traitement des principaux dirigeants de grandes entreprises sans fournir le salaire du PDG.

 

Les éléments avancés par les Députés de l'UMP pour justifier un tel choix sont de pure rhétorique. On ne peut à la fois avoir un président de la République présent sur tous les fronts, qui décide de tout, et qui serait au-dessus de la mêlée lorsqu'il s'agit de rendre des comptes sur les sondages qu'il commandite avec l'argent de l'Etat, c'est à dire celui des contribuables.

 

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Protégeons les droits sociaux dans la lutte contre la crise !

 

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Alors que la crise économique que nous traversons expose davantage de citoyens européens au risque de pauvreté, les mesures prises par les États membres dans le cadre de la lutte contre cette crise devraient tendre à être socialement équilibrées et contribuer à une réduction décisive et mesurable de la pauvreté et de l'exclusion sociale.

 

En signant la déclaration écrite 0056/2009, je demande aux États membres de maintenir une protection adéquate des droits sociaux dans le cadre de la lutte contre la crise économique, d'évaluer régulièrement l'impact social des mesures prises et d'en faire rapport au Parlement.

 

Pour consulter l'intégralité du texte de la déclaration écrite, cliquez ici

Stop à la souffrance des chevaux !

 

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Chaque année, des centaines de chevaux destinés à l'abattage sont transportés sur des distances inutilement longues vers l'Union européenne et sur tout son territoire, engendrant divers problèmes de bien-être, tels que blessures, maladies, épuisement et déshydratation. Il existe pourtant un règlement du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport, mais celui-ci n'est pas appliqué correctement.

 

En signant la déclaration écrite 0056/2009, je demande à la Commission et aux États membres de procéder à un examen rigoureux des éléments de preuve réunis dans le dossier de World Horse Welfare, et j'invite instamment les États membres et la Commission européenne à veiller au respect strict du règlement en vigueur.

 

Pour consulter l'intégralité du texte de la déclaration écrite, cliquez ici

Je m'engage pour la sauvegarde de la forêt primaire en Guyane!

 

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La forêt tropicale, victime de l'installation pérenne d'activités d'orpaillage illégales, de la pollution des sites, de la perte de la biodiversité, de l'apparition de problèmes sanitaires majeurs, etc., est en grand danger. Conscient de l'urgence de la situation, je demande au Président de la République de tout mettre en œuvre pour lutter contre l'orpaillage clandestin en Guyane Française et mettre un terme à cette destruction progressive qui menace de nous priver de la dernière parcelle de forêt tropicale française et européenne. C'est ainsi que je signe la pétition du Comité Galbao.

 

Si vous souhaitez également signer cette pétition, cliquez ici

Le discours de Nicolas Sarkozy aux forces économiques est pour moi un exercice d'autojustification et un grand déficit de pensée économique

 

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Suite aux voeux présentés par le Président de la République aux forces économiques le mercredi 6 janvier à Cholet, j'ai réagi au nom du Mouvement Démocrate :

 

Je considère que le président de la République s'est avant tout livré à un exercice d'autojustification des décisions prises l'an passé. Cet exercice a été d'autant moins crédible, que Nicolas Sarkozy a voulu faire croire que les mesures prises en 2009 étaient cohérentes et efficaces contre la crise, alors qu'elles ont été ouvertement disparates, contradictoires et n'ont pas produit les résultats qu'il a annoncés ce jour.

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Je salue la probable constitution d'une commission d'enquête parlementaire sur les sondages financés par l'exécutif, et appelle à un encadrement strict et concret de ces pratiques

 

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La commission d'enquête parlementaire sur les dépenses de l'exécutif pour sondages depuis 2007, voulue par les députés PS, devrait voir le jour le 27 janvier à l'occasion d'un vote à l'Assemblée nationale.

 

L’annonce de la probable constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement des sondages d’opinion par crédits budgétaires va dans la bonne direction. Pour moi, elle doit être une première étape vers un encadrement strict et concret de la pratique des sondages par l’exécutif. Les citoyens sont en droit de savoir qui paie les sondages et qui les publie, et je dénonce une situation actuelle particulièrement confuse.

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Le grand emprunt national est une dépense de plus

 

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J’ai réagi à l'annonce du président de la République de financer la Recherche avec l'argent du grand emprunt national.

 

Le Mouvement Démocrate est contre le grand emprunt national qui est "une dépense de plus" et le Président de la République "confond avec le budget national". Le MoDem défend toujours l'idée d'un emprunt au niveau européen.

 

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Une affiche géante pour Neda Agha Soltan sur le mur du Parlement européen !

 

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Dans la résolution qu'il a adoptée le 21 Octobre 2009 sur l'Iran, le Parlement européen a décidé de rendre hommage au courage de tous ces Iraniens, hommes et femmes, qui défendent leur liberté et la démocratie, et qui expriment le souhait de vivre dans une société sans répression ni intimidation.

 

Le Parlement a rendu un hommage particulier à Neda Agha Soltan, Iranienne tuée lors des émeutes qui ont suivies les élections présidentielles de Juin 2009 en Iran, devenue un symbole du mouvement démocratique dans ce pays. Croyant que le Parlement européen devrait rappeler à l'opinion publique ce qui est en jeu en Iran, je suis favorable à ce qu'une affiche représentant son portrait soit accrochée sur un mur externe du Parlement européen.

 

Cela constituerait une démonstration de l'engagement du Parlement européen en faveur de la liberté et de la démocratie en Iran, et partout dans le monde. C'est pour cela que je signe la pétition soutenant cette initiative.

Je m'exprime sur l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, mardi 1er Décembre 2009, dans "Sud-ouest"


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«Il y a une Europe qui peine à avancer, et les peuples eux-mêmes sont inquiets face à une Europe qu'ils ne perçoivent pas comme démocratique. Malgré tout, il y a une Europe qui avance en vertu d'un principe d'efficacité face à ses blocages.

 

Le traité de Lisbonne, c'est un peu un élément de consensus, puisque tout le monde a fini par le ratifier, bien qu'il n'amène pas le souffle nécessaire dont les citoyens avaient besoin. Mais je ne néglige pas la disposition qui prévoit la possibilité de pétition pour organiser des référendums européens sur des sujets divers et variés, dès qu'on aura réuni 1 million de signatures.

 

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Je m’exprime sur l'élection contestée de Herman Van Rompuy, dans "Sud-ouest"


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Pour moi, l'élection de Herman Van Rompuy n'est pas en soi un événement enthousiasmant. Ce n'est pas une figure politique internationale avec une personnalité qui apparaît suffisante pour incarner la mise en oeuvre du traité de Lisbonne.

 

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"Il faut savoir qui finance les sondages"

 

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J'ai réagi à la polémique entraînée par les sondages de l'Elysée. L'UMP vient en effet de bloquer la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le sujet.

 

 

 

 

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Grand emprunt : Tout se passe comme si l’on oubliait la dérive de notre déficit public


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Je continue à penser que le grand emprunt est une erreur compte tenu du niveau actuel de la dette et de la charge qu’elle représente. 20 ou 35 milliards, c’est encore beaucoup trop. Tout se passe comme si l’on oubliait la dérive de notre déficit public alors que Bruxelles nous le rappelle à juste titre.

 

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Monsieur Medvedev, mettez fin au « nihilisme légal » en Russie !


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Préoccupé par les atteintes portées aux droits de l’Homme en Russie, j’ai fait part, avec certains de mes collègues parlementaires européens, de mon inquiétude à M. Medvedev, Président de la Fédération de Russie, dans un courrier que nous lui avons adressé.

 

 

 

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« L'Europe doit devenir un pôle de référence »

 

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Dans « l’interview de la semaine », je reviens sur la ratification du Traité de Lisbonne par la République tchèque, ouvrant la voie aux nouvelles dispositions institutionnelles de l'Union européenne.

 

Si cette ratification est une très bonne nouvelle, il apparaît nécessaire que l'Union se dote d'une réelle volonté politique en vue de faire face aux puissances régionales montantes comme la Chine ou l'Inde.

 

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Non à la privatisation des services publics en France !

 

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Dans une tribune publiée sur le site lesechos.fr, mardi 27 Octobre 2009, je me prononce contre la privatisation des services publics en France.

 

"Suite à la mobilisation citoyenne massive qu'a suscité la possible privatisation de la Poste, il est nécessaire de revenir sur les enjeux d'un tel changement de statut. Les questions de gestion, d'usages, d'efficacité, d'impact économique des entreprises publiques méritent qu'on s'y attarde. Quel service public, quels services privés, pour quel modèle de société ?

 

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Pour un droit des consommateurs, si possible européen

 

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J'étais l'invité de Good Morning Business lundi 26 octobre 2009 sur BFM Radio.

 

Je suis notamment revenu sur l'évolution des modes de consommation et sur le principe d'assises de la consommation, que je pense être une vaste mascarade.

 

Pour écouter l'émission, cliquez ici

 

Les Assises de la Consommation sont une vaste fumisterie !

 

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Interviewé par E24, je réclame la mise en place des recours collectifs pour les consommateurs.

 

Selon moi, les Assises de la consommation ne renforceront pas les associations de consommateurs, comme le souhaite le gouvernement. Ces assises sont une vaste fumisterie. La seule chose qui puisse renforcer le rôle des associations de consommateurs est de permettre les recours collectifs, aussi appelés "class actions", ce que celles-ci attendent depuis des années.

 

Le gouvernement a reculé sur ce sujet car le MEDEF s'y oppose, ne voulant "ni d'une judiciarisation de l'économie, ni que cette réforme se fasse pendant la crise". Mais pour moi, la vraie raison est que les entreprises ont peur des actions de groupe.

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Contre l'opacité des frais bancaires ! Le gouvernement doit agir avec fermeté

 

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Meglena Kuneva, commissaire européenne responsable de la Protection des consommateurs, présente mardi 22 septembre 2009 un rapport accablant sur les frais bancaires en Europe qui pointe du doigt certains pays dont La France.  

 

Cette présentation est réalisée alors que vient d'être publié l'indicateur semestriel de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF qui indique que les plaintes des consommateurs contre les banques françaises sont en nette augmentation : + 15,1% ). Je me suis entretenu jeudi 17 septembre avec Meglena Kuneva la commissaire européenne en charge du droit de consommateurs.  

 

La France figure en Europe, parmi les pays champions en matière d'opacité des frais bancaires. Non seulement, pour certaines banques, nous sommes en présence de frais couteux et incompréhensibles pour leurs clients mais cela va jusqu'à des frais cachés. L'existence de ces frais cachés ou de structures de frais très complexes rend bien évidemment les comparaisons de prix d'une banque à l'autre très difficile pour les citoyens, ce qui explique peut-être que seuls 9% des consommateurs dans l'UE aient transféré leur compte courant vers une autre banque ces deux dernières années.  

 

Je dénonce la volonté manifeste pour certaines établissements de compenser une partie de leurs pertes par des hausses globales de tarification bancaire avec notamment la création de nouveaux frais comme ceux pour la mise à disposition de chéquier. Le code de conduite volontaire adopté par le secteur bancaire au niveau européen, et qui devrait entrer en application en novembre prochain, est certes un pas dans la bonne direction, mais il semble d'ores et déjà insuffisant.  

 

D'autant que les résultats de l'enquête de la Commission tendent à prouver que la situation actuelle en Europe est contraire à l'application correcte du droit des consommateurs européens, en particulier à la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Aussi, un débat ouvert sur un renforcement des règles européennes et de leur mise en œuvre effective par les Etats membres semble plus approprié que la simple mise en place d'un code de conduite volontaire par le secteur. Les frais bancaires sont malheureusement un problème récurrent en France. Je demande au gouvernement français d’agir avec fermeté et de prendre toutes les mesures nécessaires pour inciter les banques à améliorer le traitement des détenteurs de comptes. 

 

Contre le recul du Gouvernement sur les "Class actions"

 

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J'ai réagi aux propos d'Hervé Novelli, secrétaire d'Etat en charge de la consommation, rapportés dans l'édition du "Monde" du 11 septembre.  

 

Le gouvernement, par l'intermédiaire d'Hervé Novelli, annonce une fois de plus le report de la mise en place des class actions (recours collectifs des consommateurs). Il cède ainsi aux pressions du MEDEF qui y a toujours été opposé, alors qu'il n'a jamais été aussi indispensable, dans un contexte de concentration des entreprises rendant de plus en plus difficile la possibilité pour un consommateur isolé de faire valoir ses droits.  

 

Il est urgent de mettre en place ce droit nouveau dans de nombreux secteurs comme ceux de la téléphonie, des transports, des assurances, de la télévision payante".

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Pas de peine de mort pour les mineurs

 

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En 2008, au moins 8 mineurs ont été exécutés en Iran, selon Amnesty International, et plus de 140 étaient dans les couloirs de la mort. Au premier semestre 2009, 5 mineurs ont été tués suite à une condamnation à mort : trois en Iran, deux en Arabie Saoudite.

 

Rappelons la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfants stipule qu'en aucune façon une peine capitale ou une peine d'emprisonnement à vie sans possibilité de libération ne soit infligée à des individus de moins de 18 ans.

 

Je soutiens l'appel lancé par Amnesty International demandant aux autorités d'Arabie Saoudite, d'Iran, du Soudan et du Yémen de mettre un terme aux exécutions de mineurs sur leur territoire.

 

Soutenir le Service Volontaire Européen

 

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Le Service Volontaire Européen (SVE) permet à des jeunes de 18 à 30 ans, quel que soit leur niveau de langue, d'étude ou leur situation sociale, de vivre une expérience de mobilité en Europe.

 

Celle-ci leur donne l'occasion de s'investir, pour une durée comprise entre 2 semaines et 12 mois, dans les activités d'une association, d'une institution, ou d'une collectivité sur l'ensemble du territoire européen. Largement plébiscité, le SVE permet donc de valoriser une expérience internationale dans le parcours individuel des jeunes, d'engager une démarche d'apprentissage, tout en contribuant au développement du sentiment d'identité européenne.

 

Malheureusement, le budget qui lui est dédié ne permet pas aujourd'hui de faire face à la forte demande des jeunes européens. En signant la pétition du Volontariat International au Service des Autres, je demande que soient augmentées les sommes allouées au SVE, afin que celui-ci puisse remplir pleinement sa mission.

 

Non aux expulsions abusives de réfugiés Afghans

 

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La guerre en Afghanistan a conduit de nombreux ressortissants à fuir leur pays pour trouver refuge en Europe. Certains d’entre eux, plusieurs dizaines, survivaient à Calais, dans la zone tristement appelée « la Jungle », jusqu’à ce que celle-ci soit fermée.

 

Suite à cette fermeture, les autorités françaises et britanniques prévoient, dans les jours à venir, l’acheminement de plusieurs dizaines de migrants Afghans vers leur pays. Cet avion ne doit pas décoller !

 

Cela mettrait en danger ces individus, et constituerait une violation des engagements internationaux de la France et de la Grande Bretagne en matière de droits de l’Homme. Je me joins à mes collègues Députés européens et appelle ces deux pays à renoncer à leur projet.

 

Le 112, en cas d'urgence

 

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Le 112, en cas d'urgence Les citoyens européens voyagent de plus en plus sur le territoire européen, et malheureusement les accidents et les agressions sont susceptibles d’arriver à n’importe quel moment.

 

Avec le numéro européen d’urgence 112, l’Europe donne aux citoyens la possibilité d’avoir un accès facile à l’aide dont ils ont besoin, qu’ils soient ou non dans leur propre pays.

 

Cette initiative est importante à la fois pour la sécurité des citoyens et l’intégration européenne. Par le soutien que j’apporte à cette initiative, j’espère pouvoir contribuer au développement de la connaissance de l’existence de ce numéro d’urgence par les citoyens européens, qui favorisera son utilisation.

 

OUI au siège du Parlement à Strasbourg !

 

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La pétition « One city » demande l’installation du Parlement européen à Strasbourg, et j’ai apporté mon soutien à cette initiative.

 

En effet, il me paraît indispensable, d’une part, de rationaliser le fonctionnement du Parlement, aujourd’hui étalé en trois villes : Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg ; et d’autre part, de lui donner une meilleure visibilité, en l’établissant dans un lieu clairement identifiable pour tous les citoyens de l’Union.

 

Etablir le siège du Parlement européen à Strasbourg permettrait d’assurer le polycentrisme de l’Union européenne en refusant la centralisation excessive des institutions à Bruxelles, et d’assumer pleinement la dimension historique, symbolique et politique de Strasbourg sur laquelle l’Union européenne se construit.

 

Défendons les droits des enfants

 

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Le Défenseur des enfants, autorité indépendante créée en mars 2000, est chargée de défendre et de promouvoir les droits fondamentaux des enfants posés dans la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990.

 

Alors qu'en novembre prochain, le monde entier célèbrera le 20ème anniversaire de cette Convention internationale, le gouvernement français projette de supprimer, sans consultation, le Défenseur des enfants.

 

Or, depuis sa création il y a neuf ans, ce sont 20 000 enfants qui se sont adressés à cette instance de dernier recours. Nous devons défendre cette institution, afin d'assurer à chaque enfant et adolescent la garantie de ses droits fondamentaux. C'est pour cela que je signe l'appel en ligne visant à soutenir le Défenseur des enfants.

 

Stop à la corruption

 

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C'est l'appel lancé par des membres du Parlement européen au travers d'une pétition, que j'ai décidé de signer.

 

Les pots-de-vin représentent chaque année au moins un trillion de dollars dans l'économie mondiale d'après l'Institut de la Banque Mondiale, les Etats africains perdent environ 25% de leur Produit National Brut à cause de la corruption tous les ans.

 

Les pays européens sont également touchés, la Bulgarie est par exemple fréquemment montrée du doigt par la Commission européenne à ce sujet. Le problème est global, et il est nécessaire que l'Union européenne agisse avec détermination et fermeté, en renforçant ses efforts, instruments et capacités pour combattre la corruption.

 

Robert soutient la liberté de la presse

 

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La Liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, qui reposent sur la liberté d'opinion et d'expression. La situation en Italie est très grave. Sylvio Berlusconi voudrait qu'il n'y ait aucun média échappant à son contrôle. Nous ne pouvons l'accepter.

 

C'est pour cela que j'apporte mon soutien à l'appel lancé par le journal italien "La Repubblica" sur son site Internet.

 

 

Défendons le commerce de proximité !

 

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Robert Rochefort, s'est exprimé dans l'édition du 29 août 2009 des quotidiens régionaux "La Dépêche" et "Midi Libre", en faveur des commerces de proximité : « le commerce est avant tout une activité d'échange, à tous les sens du terme ».

 

Il a réaffirmé que la liberté d'installation des grandes surfaces et l'extension d'ouverture des commerces le dimanche pénalisent le commerce artisanal : « Ces mesures ne créent pas de richesses, mais modifient le lieu et le moment des achats, on favorise les grandes surfaces et on défavorise le commerce de proximité, le commerce à visage humain ».

 

« Toutes les villes ont une histoire de commerce, c'est primordial pour leurs développements », a-t-il ajouté.

 

Pour Robert Rochefort, il est grand temps de relancer cette histoire en misant sur la qualité, sur la proximité des fournisseurs, sur les économies de trajets et de comprendre qu'il ne peut y avoir de dynamisme dans une ville sans commerce.

 

La ville nécessite « un manager de dynamisme de centre ville efficace avec une grande autonomie », a-t-il conclu.

 

Non au travail dominical, mauvais calcul économique

 

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Dans une interview accordée au quotidien La Croix, jeudi 23 juillet 2009, Robert Rochefort analyse les conséquences économiques et sociales que va représenter la réforme de l'ouverture des magasins le dimanche. Lire l'interview