En session plénière, j'ai apporté mon vif soutien au rapport de ma collègue Emilie Turunen, dont l'objectif est de proposer des réponses à la difficile situation de la jeunesse européenne, confrontée au chômage - qui touche actuellement un jeune de moins de 25 ans sur cinq selon Eurostat - à la précarité et aux abus des employeurs.
La politique de formation des jeunes doit être ambitieuse et leur permettre d'acquérir des compétences adaptées aux besoins des entreprises afin qu'ils puissent s'insérer plus facilement sur le marché du travail.
Les stages et apprentissages, qui permettent le développement et le perfectionnement de ces compétences, doivent être plus nombreux. Cependant, il faut veiller à ce que les opportunités offertes par les entreprises soient de bonne qualité. A ce titre, l'établissement de normes minimales en ce qui concerne le contenu pédagogique des stages et apprentissages y contribuerait. Etendues à la durée de la période d'apprentissage professionnel et au niveau des indemnités versées aux stagiaires et apprentis, ces normes permettraient également de protéger les jeunes d'abus éventuels de leurs employeurs.


