Le Conseil agit pour mettre en place une enquête indépendante en Birmanie

Au vu des violations généralisées, systématiques et graves des droits de l’Homme commises par les forces militaires et de sécurités en Birmanie, l’Union européenne invitait la Birmanie à veiller à ce que les crimes contre l’humanité ne restent pas impunis.

Alarmé par les tentatives du gouvernement de Birmanie de faire disparaître les preuves de ces exactions, Robert Rochefort accompagné de plusieurs collègues s’est enquis auprès de la Haute représentante de l’Union européenne sur la mise en œuvre des mesures restrictives que l’UE a adoptées à cet égard et les démarches entreprises auprès des autorités birmanes afin qu’elles ne tolèrent pas l’impunité et soutiennent la mise en place d’un mécanisme d’enquête impartial et indépendant.

Mme Mogherini a répondu qu’une décision du Conseil avait mis en place un cadre juridique général permettant des mesures restrictives à l’encontre de personnes physiques appartenant aux forces armées et à la police des frontières. Ces mesures permettent d’interdire la pénétration sur le territoire de l’Union et le gel des fonds à l’encontre des personnes physiques concernées. De plus, l’UE et ses États membres continuent de traiter la question de rendre des comptes sur la situation dans le cadre du dialogue avec la Birmanie et au sein des instances compétentes, notamment le Conseil des droits de l’homme des Nations unies.

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