L’aide humanitaire pour les migrants ne devrait pas être criminalisée

Alors que certains accusent les travailleurs humanitaires et les ONG d’agir en dehors du cadre légal en apportant leur aide aux migrants, Robert Rochefort a voté en faveur de la résolution demandant des lignes directrices destinées aux États membres pour empêcher que l’aide humanitaire ne soit érigée en infraction pénale. L’Union devrait en effet s’assurer que l’aide aux migrants apportée par des citoyens pour des raisons humanitaires ne fasse pas l’objet de sanctions inappropriées. À cette fin, la Commission devrait préciser quels types d’aide aux migrants ne devraient pas être criminalisés et adopter des orientations précises afin de garantir que la loi soit appliquée de façon plus claire et plus uniforme. Cela est essentiel puisqu’à l’heure actuelle peu d’États membres ont transposé l’exception relative à l’aide humanitaire prévue par la législation européenne dans leur législation nationale concernant les sanctions pénales pour toute personne facilitant l’entrée, le transit et le séjour irréguliers de migrants.

Pour consulter la résolution, cliquez ici

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