La Bosnie-Herzégovine ne se rapproche pas de l’Union européenne

La Bosnie-Herzégovine a demandé à rejoindre l’UE le 15 février 2016 mais, depuis deux ans, le pays a considérablement réduit ses efforts de réforme. Robert Rochefort a soutenu le rapport 2018 concernant ce pays, qui souligne qu’aucun progrès substantiel n’a été accompli, hormis dans quelques rares domaines comme le développement rural ou l’énergie. Le ralentissement visible dans l’adoption des réformes n’est pas de nature à favoriser l’adhésion de la Bosnie-Herzégovine à l’Union. Des réformes constitutionnelles sont nécessaires afin de transformer le pays en un État pleinement inclusif et fondé sur l’État de droit. Par ailleurs, la corruption généralisée persiste et la volonté déclarée de lutter contre cette dernière n’est pour le moment pas suivie de faits. La résolution regrette également le manque de progrès en matière de liberté d’expression et d’indépendance des médias et constate que le pays n’est encore qu’à un stade précoce de la mise en place d’une économie de marché viable. Ces éléments justifient la nécessité de mettre en pause le processus d’élargissement.

 

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