Donnons un nouvel élan au marché unique !

J'ai voté en faveur du rapport Grech intitulé "donner un marché unique aux consommateurs et aux citoyens".
Dans ce texte, le juste équilibre a été trouvé entre d'une part, les objectifs d'une économie ouverte, capable de stimuler la croissance et la création d'emplois ainsi que de répondre de manière intégrée aux grands enjeux de demain - en termes de compétitivité, de recherche et développement, de politique industrielle, de défi démographique et environnemental -, et d'autre part, ceux d'un système économique en mesure de s'acquitter de la mission de protéger le consommateur et d'offrir les sauvegardes en matière sociale et environnementale dont les citoyens ont besoin.
Il est essentiel de ne pas oublier le citoyen-consommateur dans la stratégie de relance!
Je soutiens la résolution sur l'Union pour la Méditerranée, en session plénière

Les chefs d’Etats et de Gouvernement des deux rives de la Méditerranée se réuniront le 7 juin prochain à Barcelone. Il est primordial que ce rendez-vous donne lieu à des avancées concrètes – je pense notamment à la mise en route des institutions de l’Union pour la Méditerranée, mais aussi aux progrès à réaliser en termes économiques et commerciaux, en matière d'emploi, de réduction de la pauvreté, ou encore d'enjeux agricoles, de sécurité alimentaire, de l'eau, de développement rural.
Il est également essentiel que des moyens plus conséquents soient consacrés à l’Union pour la Méditerranée, ce qui sera le grand enjeu lors des prochaines négociations financières pour la période 2014-2020.
J'interviens dans le débat sur la stratégie "Europe 2020"en séance plénière

Je suis intervenu en session plénière lors du débat sur la stratégie "Europe 2020" pour dire qu'il me semble essentiel que, dans cette stratégie d'avenir, nous n'oubliions pas le consommateur.
Quand je regarde le texte de la Commission sur la stratégie 2020, je constate qu'il n'y est quasiment jamais question du consommateur. Dans la période de crise dans laquelle nous sommes, bien sûr, l'investissement est la variable clé, mais la consommation représente de 60 à 70 % des produits intérieurs bruts des différents Etats membres.
J'ai donc exprimé mon souhait que nous allions plus loin à cet égard dans la stratégie 2020.
J'interroge la Commission européenne sur les initiatives prises pour améliorer la formation des enseignants et favoriser l'emploi des jeunes en Europe
En 2009, selon Eurostat, 19,7% des moins de 25 ans étaient au chômage dans les 27 États membres de l'UE. L'éducation et la formation des jeunes constituent un facteur déterminant pour leur insertion sur le marché de l'emploi. L'adéquation de leurs savoirs et de leurs compétences aux besoins des entreprises est à ce titre capitale. En cela, les enseignants, qui transmettent aux élèves les connaissances qui leur permettront de trouver un emploi, jouent un rôle primordial. Or ils ont, pour une grande partie d'entre eux, une faible connaissance du monde de l'entreprise, de ses besoins et de ses réalités.
En session plénière, alors que le Parlement européen examine la proposition de révision du règlement européen sur la concurrence dans le secteur automobile de la Commission européenne, je veille au respect de la liberté de choix des consommateurs finaux ainsi que de celle des concessionnaires et des garagistes.

Le règlement dit "d'exemption par catégorie", instauré au niveau européen en 2002 pour renforcer la concurrence dans le secteur automobile et apporter des avantages tangibles aux consommateurs, arrive à expiration. La Commission, dans sa proposition de révision, introduit des changements qui auront des conséquences préoccupantes pour les consommateurs, en termes de variété de choix, de qualité et de prix.
En plénière, je soutiens le projet Europeana, qui permet à tous les citoyens d'avoir accès au patrimoine culturel européen

C'est en 2000 que fut lancée l'idée de créer une bibliothèque européenne virtuelle. L'objectif est de mettre en ligne le patrimoine culturel européen pour le rendre accessible à tous. Qui pense Europeana pense donc "culture".
Aujourd'hui, Europeana donne accès en quelques clics à 7 millions "d'objets numériques" - concrètement, il s'agit d'images, de textes, de sons et de vidéos - qu'il s'agisse d'œuvres mondialement connues ou de petits trésors cachés. Plus de 1000 institutions culturelles l'alimentent en contenu: galeries, centres d’archives, bibliothèques, ou musées - et non des moindres : Rijksmuseum, British Library, le Louvre....
Il y a urgence pour la Grèce, mais aussi pour l'ensemble de l'Union européenne !

J'estime qu'il y a urgence non seulement pour Grèce, mais aussi pour l'ensemble de l'Union européenne.
Nous avons l'illustration finalement que le temps politique n'est pas assez rapide, alors que le temps des marchés financiers et de la spéculation est extrêmement rapide.
On est aujourd'hui dans une crise de la décision en Europe, et le cas grec l'illustre, où, depuis l'entrée dans l'euro, l'on a des pays qui ont eu des politiques économiques qui ont divergé alors que la philosophie de l'euro, monnaie unique, impose des convergences politiques et économiques. Il faut une politique économique européenne harmonisée. Il faut que nous construisions encore plus d'Europe, c'est une exigence.
Face à la crise grecque, il faut plus d'Europe.

Je suis intervenu sur France info au sujet de la situation économique de la Grèce, jeudi 29 Avril.
Avec cette crise, nous avons l’illustration que le temps politique n’est pas assez rapide. Je pense qu'il faut absolument qu’à l’avenir nous ralentissions le temps de la spéculation et des marchés financiers, et qu’à l’inverse, on s’organise pour que le temps politique soit beaucoup plus rapide.
Les Etats membres ont des politiques économiques divergentes, alors que la philosophie de l’euro impose une convergence de celles-ci. Pour moi, cette crise met en évidence un besoin de plus d’Europe.
Je dénonce aussi le rôle "pervers" des agences de notation, qui, en dégradant la note des pays, favorisent la spéculation.
J'interpelle la Commission européenne sur son programme d'action pour que la situation dramatique de certains voyageurs, à la suite de l'éruption volcanique du volcan islandais, ne se reproduise jamais

La commission parlementaire "Marché Intérieur et Protection des Consommateurs" du Parlement européen, dont je suis membre, a auditionné aujourd'hui à Bruxelles le Commissaire John Dalli, en charge de la politique européenne de la protection des consommateurs.
J'ai en particulier interrogé Monsieur Dalli sur son programme de travail pour la période des deux années à venir. En effet, il est évident que l'éruption du volcan islandais a mis à jour de nouveaux chantiers dans le domaine de la politique européenne de protection des consommateurs: plusieurs dizaine de milliers d'Européens ont été bloqués - parfois jour et nuit - dans les aéroports, dans l'attente de pouvoir rentrer chez eux, tantôt mal informés sur les possibilités de retour et l'évolution probable de la situation, tantôt confrontés à des dépenses supplémentaires sans pouvoir y faire face, ou encore simplement abandonnés à leur propre sort. Cette éruption a par ailleurs révélé des pratiques non déontologiques voire parfaitement déloyales de certains opérateurs, voyagistes, ou compagnies aériennes, en violation manifeste de la législation européenne en vigueur.
Je conteste une présentation dramatisée du rapport du Conseil d'Orientation des Retraites

Dans un article publié dans le journal la-Croix, je conteste une présentation dramatisée du rapport du Conseil d'orientation des retraites (COR) et plaide pour un système de retraite par points. Les prévisions du COR doivent être prises pour ce qu'elles sont: le rappel bien connu des conséquences de la démographie sans modifications des règles de calcul des retraites. On peut néanmoins contester la forme dramatisée de présentation des résultats par la presse, alors que le document par lui-même n'était pas encore disponible. Il est facile de faire peur en prolongeant des tendances jusqu'en 2050 ! Je distingue cependant des difficultés pérennes, liés à la démographie, à l'allongement de la durée de la vie, et des problèmes temporaires liés au passage à la retraite de la génération du baby-boom. Faire l'amalgame des deux n'est pas une démarche honnête.
La vraie question n'est pas celle des retraites mais celle du travail

L'allongement de la durée de vie professionnelle semble inéluctable pour assurer le financement futur des retraites, mais il ne peut être réalisé dans les conditions actuelles du marché de l'emploi. La vraie question n'est pas celle des retraites mais celle du travail.
Le vieillissement démographique et les départs massifs à la retraite des baby-boomers impliquent que l'on va devoir travailler plus longtemps pour payer les retraites. Il faudra donc réinventer le travail après 60 ans car en France, où la productivité horaire est vive en raison notamment des 35 heures, les gens sont épuisés dès 55 ans.
Robert Rochefort réagit à la publication du rapport du Conseil d'Orientation des Retraites

Les prévisions du Conseil d’Orientation des Retraites doivent être prises pour ce qu’elles sont : le rappel bien connu des conséquences de la démographie sans modifications des règles actuelles de calcul des retraites ; l’aggravation logique de cette situation produite par les effets de la crise économique et surtout par la montée du chômage. On peut néanmoins contester la forme dramatisée de présentation des résultats par la presse alors que le document par lui-même n’était pas encore disponible. Il est facile de faire peur en prolongeant des tendances jusqu’en 2050 ! Par ailleurs, il y a deux causes qui doivent être distinguées à l’origine des difficultés de financement liées à la démographie : l’allongement de la durée de la vie, qui est en soi une bonne nouvelle et qui devrait être pérenne ; la bosse démographique qui correspond au passage à la retraite des générations du baby-boom (naissances de 1945 à 1965) et qui elle n’est que temporaire, bien que durant au total près de 3 décennies. Faire l’amalgame des deux n’est pas une démarche honnête.
STOP à la corruption !

La corruption mine l'état de droit, entraîne le détournement de fonds communautaires financés par le contribuable, et perturbe le marché. Alors que l'Union a ratifié la convention des Nations unies contre la corruption, 78 % des citoyens européens pensent que celle-ci est un problème majeur dans leur pays (Eurobaromètre, décembre 2009).
En signant la déclaration écrite n°002/2010, j'encourage les institutions européennes à adopter une politique globale de lutte contre la corruption et à mettre en place un mécanisme clair pour surveiller la situation dans les États membres de manière régulière.
En outre, je demande à la Commission et aux autres agences européennes concernées de prendre toutes les mesures nécessaires et d'allouer des ressources suffisantes afin d'assurer que les fonds communautaires ne soient pas soumis à la corruption, et d'adopter des sanctions dissuasives en cas de corruption et de fraude.
Pour consulter l'intégralité du texte de cette déclaration écrite, cliquez ici
Oui à un logo européen pour les produits alimentaires "bio", non à la fusion de l'Appellation d'Origine Contrôlée et de l'Indication Géographique Protégée

Le rapport sur l'avenir de la politique de qualité des produits agricoles a été soumis au vote des Députés européens, en session plénière. J'ai voté en faveur de ce rapport.
Ce texte comporte un élément à mon sens très positif : la proposition d'instauration d'un logo européen pour la nourriture "bio". Ceci correspond aussi bien à une demande claire des consommateurs qu'à une exigence à respecter pour développer le marché intérieur européen.
Par ailleurs, je suis opposé à la fusion de l'Appellation d'Origine Contrôlée et de l'Indication Géographique Protégée, et je me réjouis que le Parlement européen se soit, à travers ce vote, opposé à cette fusion telle que proposée par la Commission européenne.
Electeurs Démocrates, ne perdez pas espoir !

Chers amis,
Comme vous, j’ai vécu, bien douloureusement, l’annonce des résultats de dimanche et quelques péripéties des jours derniers…
Je suis convaincu qu’il ne faut pas désespérer, que notre analyse et nos propositions sont aujourd’hui les seules pertinentes pour la société française. Aussi étrange que cela puisse vous paraitre, après quelques jours de réflexion, je sors renforcé dans mes convictions.
C’est dans l’adversité que l’on fait le tri entre ce qui est vraiment essentiel, qui donne des raisons de vivre, et ce qui n’est qu’affaire d’opportunisme et que le vent balaie sans ménagement.
Sur RTL, je réagis au résultat des élections régionales

Bien sûr, le résultat du MoDem est décevant, mais il est plus grave pour le pays que pour notre parti. Ce taux d'abstention très élevé est lié à la montée d'une désespérance, à laquelle la classe politique ne parvient pas à répondre de manière satisfaisante. Le Mouvement démocrate n'a pas réussi à s'imposer comme la solution. Ce que les Français ont dit lors de ces élections, c'est que François Bayrou les intéressait pour les présidentielles et non pour les élections intermédiaires ; les idées du MoDem ont toujours leur poids. Ce résultat est une déception mais ce n'est pas pour autant que ce que nous disons est erroné.
Dans les deux ans qui viennent, nous allons reconstruire autour de la personnalité de François Bayrou, qui reste une figure présidentielle dans le combat à venir. C'est autour de ça que nous allons réfléchir à la façon dont nous allons organiser mieux les choses.
Ecouter l'intervention de Robert Rochefort sur RTL :
Je défends la simplification des charges administratives pesant sur les petites entreprises, en session plénière

La Commission européenne a soumis une proposition au Parlement européen, consistant à permettre aux Etats membres d'exempter les entreprises de petite taille (micro-entités) des obligations d'établir et de publier leurs comptes annuels.
Je suis bien sûr un fervent partisan de la réduction des charges administratives pour les entreprises, en particulier pour les PME et TPE. Mais la proposition de la Commission manque cruellement son objectif : d'abord, il n'est pas évident que le dispositif proposé réduirait réellement la charge administrative de ces entreprises ; et ensuite, ce texte, qui laisse le choix à chaque Etat membre de décider de faire usage ou non de l'exemption, risque d'entraîner une fragmentation du marché intérieur.
En session plénière, j'interpelle la Commission européenne sur les efforts supplémentaires qui doivent être faits pour mieux protéger les consommateurs, et demande que soit rapidement mise en place la possibilité d'un recours en action collective au niveau européen

L'échange sur le marché intérieur et la protection du consommateur, inscrit à l'ordre du jour de la session plénière comme débat prioritaire, mardi 9 Mars 2010, m'a donné l'occasion d'interpeler Michel Barnier et John Dalli, commissaires européens, sur les efforts que l'Europe doit faire pour améliorer la protection des consommateurs.
Je vote en faveur du rapport sur SOLVIT, précieux outil pour les consommateurs

Le marché intérieur, avec plus de 1500 textes souvent complexes, apparaît aux citoyens comme un "grand machin" assez incompréhensible, de surcroît pas toujours mis en œuvre correctement dans les Etats membres - je pense en particulier à la reconnaissance des qualifications professionnelles.
Dès lors, l'outil que représente SOLVIT s'avère précieux : véritable service d'assistance pour les consommateurs et les entreprises en matière de marché unique, ce réseau de coopération s'emploie depuis plusieurs années à résoudre, sur une base informelle, les problèmes liés à une application incorrecte de la législation relative au marché intérieur par les autorités. J'ai voté en faveur du rapport sur SOLVIT, en session plénière.
Une politique de la concurrence davantage tournée vers le bien-être des consommateurs ! J'approuve le rapport de la Commission sur la concurrence 2008, en session plénière

Je partage l'avis positif de Sophie In't Veld, rapporteur pour le Parlement européen, sur le rapport de la Commission européenne sur la concurrence 2008. Dans celui-ci, la Commission explique qu'elle place les préoccupations des consommateurs au centre de ses activités concernant la concurrence, et qu'elle "considère comme essentiel que l'objectif principal de la politique de concurrence soit l'optimisation du bien-être des consommateurs". En cela, ce rapport signifie un tournant dans son approche de la politique de la concurrence, et je m'en réjouis !
Je m'engage pour la lutte contre le cancer du sein en Europe !

Chaque année, 331 392 cas de cancer du sein sont diagnostiqués dans l'Union européenne. Ce sont 89 674 femmes qui meurent de cette maladie en Europe tous les ans, faisant de celle-ci la première cause de décès chez les femmes âgées de 35 à 59 ans. Or le dépistage par mammographie peut réduire de 35 % le nombre de décès par cancer du sein chez les femmes âgées de 50 à 69 ans !
En signant la déclaration écrite n° 0071/2009, je demande aux États membres de mettre en place un programme national de dépistage par mammographie, conformément aux lignes directrices fixées par de l’Union européenne;
Projet de loi LOPSI II, une provocation

Sensé protéger les citoyens face aux nouvelles formes de délinquance, ce projet de loi menace de les mettre sous contrôle. Il installe la censure sur Internet, au nom de la lutte indispensable contre la pédopornographie, alors que des solutions existent et qui passent par la collaboration avec les moteurs de recherche.
Le risque est grand que la liste et sites interdits, établis par le ministère de l'intérieur certes avec un accord logiciel soit étendu à d'autres domaines liés par exemple à la liberté d'opinion ou à la création culturelle.
Luttons contre le glaucome !

En Europe, 9,25 millions de personnes sont atteintes du glaucome. Cette maladie, qui endommage le nerf optique, a pour conséquence une perte visuelle irréversible et, à terme, la cécité. En 2020, 12,4 millions de personnes seront touchées, du fait du vieillissement de la population. Le glaucome n'est pas diagnostiqué chez 50 % des personnes atteintes car les symptômes n'apparaissent que tardivement dans l'évolution de la maladie, alors même que le glaucome est plus facile à traiter à un stade précoce et que le coût de son traitement croît de pair avec la gravité de la maladie.
En signant la déclaration écrite n°001/2010, j'invite la Commission et la Conseil à promouvoir la prévention en soutenant des campagnes de sensibilisation auprès des prestataires de soins de santé et de la population. J'encourage également les États membres à promouvoir un diagnostic et un traitement précoces en soutenant des programmes de dépistage ciblant des groupes à risques, et à stimuler la recherche européenne en vue de l'amélioration du traitement du glaucome européens.
Pour consulter l'intégralité du texte de cette déclaration écrite, cliquez ici
Un Président "pas crédible" face à un bon panel

J'ai jugé lundi "peu crédible" la prestation du président Nicolas Sarkozy sur TF1, estimant que la plus belle chose de l'émission, c'était les Français" auxquels il s'adressait.
Le superprésident a voulu jouer tous les rôles: celui du Président, du Premier ministre, des Ministres et du chargé de la communication, le tout dans la compassion, mais sans tracer de perspective claire, et j'estime qu'au final la prestation présidentielle n'était "pas crédible". La plus belle chose de l'émission, c'était les Français: agriculteur, ouvrier, infirmière, retraité ou bac+5... un bon panel qui montrait bien la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui le pays.

J'ai réagi suite à la décision des Députés UMP, en commission des Finances, d'exclure explicitement l'Elysée du champ d'investigation de la commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'exécutif, qui doit voir le jour le 27 janvier prochain.
Pour moi, exclure les commandes faites par l'Elysée de la future commission d'enquête parlementaire sur les sondages de l'exécutif est un pur scandale. C'est un peu comme si l'on promettait la transparence sur le traitement des principaux dirigeants de grandes entreprises sans fournir le salaire du PDG.
Les éléments avancés par les Députés de l'UMP pour justifier un tel choix sont de pure rhétorique. On ne peut à la fois avoir un président de la République présent sur tous les fronts, qui décide de tout, et qui serait au-dessus de la mêlée lorsqu'il s'agit de rendre des comptes sur les sondages qu'il commandite avec l'argent de l'Etat, c'est à dire celui des contribuables.
Protégeons les droits sociaux dans la lutte contre la crise !

Alors que la crise économique que nous traversons expose davantage de citoyens européens au risque de pauvreté, les mesures prises par les États membres dans le cadre de la lutte contre cette crise devraient tendre à être socialement équilibrées et contribuer à une réduction décisive et mesurable de la pauvreté et de l'exclusion sociale.
En signant la déclaration écrite 0056/2009, je demande aux États membres de maintenir une protection adéquate des droits sociaux dans le cadre de la lutte contre la crise économique, d'évaluer régulièrement l'impact social des mesures prises et d'en faire rapport au Parlement.
Pour consulter l'intégralité du texte de la déclaration écrite, cliquez ici
Stop à la souffrance des chevaux !

Chaque année, des centaines de chevaux destinés à l'abattage sont transportés sur des distances inutilement longues vers l'Union européenne et sur tout son territoire, engendrant divers problèmes de bien-être, tels que blessures, maladies, épuisement et déshydratation. Il existe pourtant un règlement du Conseil relatif à la protection des animaux pendant le transport, mais celui-ci n'est pas appliqué correctement.
En signant la déclaration écrite 0056/2009, je demande à la Commission et aux États membres de procéder à un examen rigoureux des éléments de preuve réunis dans le dossier de World Horse Welfare, et j'invite instamment les États membres et la Commission européenne à veiller au respect strict du règlement en vigueur.
Pour consulter l'intégralité du texte de la déclaration écrite, cliquez ici
Je m'engage pour la sauvegarde de la forêt primaire en Guyane!

La forêt tropicale, victime de l'installation pérenne d'activités d'orpaillage illégales, de la pollution des sites, de la perte de la biodiversité, de l'apparition de problèmes sanitaires majeurs, etc., est en grand danger. Conscient de l'urgence de la situation, je demande au Président de la République de tout mettre en œuvre pour lutter contre l'orpaillage clandestin en Guyane Française et mettre un terme à cette destruction progressive qui menace de nous priver de la dernière parcelle de forêt tropicale française et européenne. C'est ainsi que je signe la pétition du Comité Galbao.
Si vous souhaitez également signer cette pétition, cliquez ici
Le discours de Nicolas Sarkozy aux forces économiques est pour moi un exercice d'autojustification et un grand déficit de pensée économique

Suite aux voeux présentés par le Président de la République aux forces économiques le mercredi 6 janvier à Cholet, j'ai réagi au nom du Mouvement Démocrate :
Je considère que le président de la République s'est avant tout livré à un exercice d'autojustification des décisions prises l'an passé. Cet exercice a été d'autant moins crédible, que Nicolas Sarkozy a voulu faire croire que les mesures prises en 2009 étaient cohérentes et efficaces contre la crise, alors qu'elles ont été ouvertement disparates, contradictoires et n'ont pas produit les résultats qu'il a annoncés ce jour.
Je salue la probable constitution d'une commission d'enquête parlementaire sur les sondages financés par l'exécutif, et appelle à un encadrement strict et concret de ces pratiques

La commission d'enquête parlementaire sur les dépenses de l'exécutif pour sondages depuis 2007, voulue par les députés PS, devrait voir le jour le 27 janvier à l'occasion d'un vote à l'Assemblée nationale.
L’annonce de la probable constitution d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement des sondages d’opinion par crédits budgétaires va dans la bonne direction. Pour moi, elle doit être une première étape vers un encadrement strict et concret de la pratique des sondages par l’exécutif. Les citoyens sont en droit de savoir qui paie les sondages et qui les publie, et je dénonce une situation actuelle particulièrement confuse.
Le grand emprunt national est une dépense de plus

J’ai réagi à l'annonce du président de la République de financer la Recherche avec l'argent du grand emprunt national.
Le Mouvement Démocrate est contre le grand emprunt national qui est "une dépense de plus" et le Président de la République "confond avec le budget national". Le MoDem défend toujours l'idée d'un emprunt au niveau européen.
Pour retrouver la vidéo, cliquez ici
Une affiche géante pour Neda Agha Soltan sur le mur du Parlement européen !

Dans la résolution qu'il a adoptée le 21 Octobre 2009 sur l'Iran, le Parlement européen a décidé de rendre hommage au courage de tous ces Iraniens, hommes et femmes, qui défendent leur liberté et la démocratie, et qui expriment le souhait de vivre dans une société sans répression ni intimidation.
Le Parlement a rendu un hommage particulier à Neda Agha Soltan, Iranienne tuée lors des émeutes qui ont suivies les élections présidentielles de Juin 2009 en Iran, devenue un symbole du mouvement démocratique dans ce pays. Croyant que le Parlement européen devrait rappeler à l'opinion publique ce qui est en jeu en Iran, je suis favorable à ce qu'une affiche représentant son portrait soit accrochée sur un mur externe du Parlement européen.
Cela constituerait une démonstration de l'engagement du Parlement européen en faveur de la liberté et de la démocratie en Iran, et partout dans le monde. C'est pour cela que je signe la pétition soutenant cette initiative.
Je m'exprime sur l'entrée en vigueur du Traité de Lisbonne, mardi 1er Décembre 2009, dans "Sud-ouest"

«Il y a une Europe qui peine à avancer, et les peuples eux-mêmes sont inquiets face à une Europe qu'ils ne perçoivent pas comme démocratique. Malgré tout, il y a une Europe qui avance en vertu d'un principe d'efficacité face à ses blocages.
Le traité de Lisbonne, c'est un peu un élément de consensus, puisque tout le monde a fini par le ratifier, bien qu'il n'amène pas le souffle nécessaire dont les citoyens avaient besoin. Mais je ne néglige pas la disposition qui prévoit la possibilité de pétition pour organiser des référendums européens sur des sujets divers et variés, dès qu'on aura réuni 1 million de signatures.
Je m’exprime sur l'élection contestée de Herman Van Rompuy, dans "Sud-ouest"

Pour moi, l'élection de Herman Van Rompuy n'est pas en soi un événement enthousiasmant. Ce n'est pas une figure politique internationale avec une personnalité qui apparaît suffisante pour incarner la mise en oeuvre du traité de Lisbonne.
"Il faut savoir qui finance les sondages"

J'ai réagi à la polémique entraînée par les sondages de l'Elysée. L'UMP vient en effet de bloquer la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le sujet.
Pour visualiser la vidéo, cliquez ici
Grand emprunt : Tout se passe comme si l’on oubliait la dérive de notre déficit public

Je continue à penser que le grand emprunt est une erreur compte tenu du niveau actuel de la dette et de la charge qu’elle représente. 20 ou 35 milliards, c’est encore beaucoup trop. Tout se passe comme si l’on oubliait la dérive de notre déficit public alors que Bruxelles nous le rappelle à juste titre.
Monsieur Medvedev, mettez fin au « nihilisme légal » en Russie !

Préoccupé par les atteintes portées aux droits de l’Homme en Russie, j’ai fait part, avec certains de mes collègues parlementaires européens, de mon inquiétude à M. Medvedev, Président de la Fédération de Russie, dans un courrier que nous lui avons adressé.
« L'Europe doit devenir un pôle de référence »

Dans « l’interview de la semaine », je reviens sur la ratification du Traité de Lisbonne par la République tchèque, ouvrant la voie aux nouvelles dispositions institutionnelles de l'Union européenne.
Si cette ratification est une très bonne nouvelle, il apparaît nécessaire que l'Union se dote d'une réelle volonté politique en vue de faire face aux puissances régionales montantes comme la Chine ou l'Inde.
Non à la privatisation des services publics en France !

Dans une tribune publiée sur le site lesechos.fr, mardi 27 Octobre 2009, je me prononce contre la privatisation des services publics en France.
"Suite à la mobilisation citoyenne massive qu'a suscité la possible privatisation de la Poste, il est nécessaire de revenir sur les enjeux d'un tel changement de statut. Les questions de gestion, d'usages, d'efficacité, d'impact économique des entreprises publiques méritent qu'on s'y attarde. Quel service public, quels services privés, pour quel modèle de société ?
Pour un droit des consommateurs, si possible européen

J'étais l'invité de Good Morning Business lundi 26 octobre 2009 sur BFM Radio.
Je suis notamment revenu sur l'évolution des modes de consommation et sur le principe d'assises de la consommation, que je pense être une vaste mascarade.
Pour écouter l'émission, cliquez ici
Les Assises de la Consommation sont une vaste fumisterie !

Interviewé par E24, je réclame la mise en place des recours collectifs pour les consommateurs.
Selon moi, les Assises de la consommation ne renforceront pas les associations de consommateurs, comme le souhaite le gouvernement. Ces assises sont une vaste fumisterie. La seule chose qui puisse renforcer le rôle des associations de consommateurs est de permettre les recours collectifs, aussi appelés "class actions", ce que celles-ci attendent depuis des années.
Le gouvernement a reculé sur ce sujet car le MEDEF s'y oppose, ne voulant "ni d'une judiciarisation de l'économie, ni que cette réforme se fasse pendant la crise". Mais pour moi, la vraie raison est que les entreprises ont peur des actions de groupe.
Contre l'opacité des frais bancaires ! Le gouvernement doit agir avec fermeté

Meglena Kuneva, commissaire européenne responsable de la Protection des consommateurs, présente mardi 22 septembre 2009 un rapport accablant sur les frais bancaires en Europe qui pointe du doigt certains pays dont La France.
Cette présentation est réalisée alors que vient d'être publié l'indicateur semestriel de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF qui indique que les plaintes des consommateurs contre les banques françaises sont en nette augmentation : + 15,1% ). Je me suis entretenu jeudi 17 septembre avec Meglena Kuneva la commissaire européenne en charge du droit de consommateurs.
La France figure en Europe, parmi les pays champions en matière d'opacité des frais bancaires. Non seulement, pour certaines banques, nous sommes en présence de frais couteux et incompréhensibles pour leurs clients mais cela va jusqu'à des frais cachés. L'existence de ces frais cachés ou de structures de frais très complexes rend bien évidemment les comparaisons de prix d'une banque à l'autre très difficile pour les citoyens, ce qui explique peut-être que seuls 9% des consommateurs dans l'UE aient transféré leur compte courant vers une autre banque ces deux dernières années.
Je dénonce la volonté manifeste pour certaines établissements de compenser une partie de leurs pertes par des hausses globales de tarification bancaire avec notamment la création de nouveaux frais comme ceux pour la mise à disposition de chéquier. Le code de conduite volontaire adopté par le secteur bancaire au niveau européen, et qui devrait entrer en application en novembre prochain, est certes un pas dans la bonne direction, mais il semble d'ores et déjà insuffisant.
D'autant que les résultats de l'enquête de la Commission tendent à prouver que la situation actuelle en Europe est contraire à l'application correcte du droit des consommateurs européens, en particulier à la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Aussi, un débat ouvert sur un renforcement des règles européennes et de leur mise en œuvre effective par les Etats membres semble plus approprié que la simple mise en place d'un code de conduite volontaire par le secteur. Les frais bancaires sont malheureusement un problème récurrent en France. Je demande au gouvernement français d’agir avec fermeté et de prendre toutes les mesures nécessaires pour inciter les banques à améliorer le traitement des détenteurs de comptes.
Contre le recul du Gouvernement sur les "Class actions"

J'ai réagi aux propos d'Hervé Novelli, secrétaire d'Etat en charge de la consommation, rapportés dans l'édition du "Monde" du 11 septembre.
Le gouvernement, par l'intermédiaire d'Hervé Novelli, annonce une fois de plus le report de la mise en place des class actions (recours collectifs des consommateurs). Il cède ainsi aux pressions du MEDEF qui y a toujours été opposé, alors qu'il n'a jamais été aussi indispensable, dans un contexte de concentration des entreprises rendant de plus en plus difficile la possibilité pour un consommateur isolé de faire valoir ses droits.
Il est urgent de mettre en place ce droit nouveau dans de nombreux secteurs comme ceux de la téléphonie, des transports, des assurances, de la télévision payante".
Pas de peine de mort pour les mineurs
En 2008, au moins 8 mineurs ont été exécutés en Iran, selon Amnesty International, et plus de 140 étaient dans les couloirs de la mort. Au premier semestre 2009, 5 mineurs ont été tués suite à une condamnation à mort : trois en Iran, deux en Arabie Saoudite.
Rappelons la Convention des Nations Unies sur les Droits de l'Enfants stipule qu'en aucune façon une peine capitale ou une peine d'emprisonnement à vie sans possibilité de libération ne soit infligée à des individus de moins de 18 ans.
Je soutiens l'appel lancé par Amnesty International demandant aux autorités d'Arabie Saoudite, d'Iran, du Soudan et du Yémen de mettre un terme aux exécutions de mineurs sur leur territoire.
Soutenir le Service Volontaire Européen
Le Service Volontaire Européen (SVE) permet à des jeunes de 18 à 30 ans, quel que soit leur niveau de langue, d'étude ou leur situation sociale, de vivre une expérience de mobilité en Europe.
Celle-ci leur donne l'occasion de s'investir, pour une durée comprise entre 2 semaines et 12 mois, dans les activités d'une association, d'une institution, ou d'une collectivité sur l'ensemble du territoire européen. Largement plébiscité, le SVE permet donc de valoriser une expérience internationale dans le parcours individuel des jeunes, d'engager une démarche d'apprentissage, tout en contribuant au développement du sentiment d'identité européenne.
Malheureusement, le budget qui lui est dédié ne permet pas aujourd'hui de faire face à la forte demande des jeunes européens. En signant la pétition du Volontariat International au Service des Autres, je demande que soient augmentées les sommes allouées au SVE, afin que celui-ci puisse remplir pleinement sa mission.
Non aux expulsions abusives de réfugiés Afghans

La guerre en Afghanistan a conduit de nombreux ressortissants à fuir leur pays pour trouver refuge en Europe. Certains d’entre eux, plusieurs dizaines, survivaient à Calais, dans la zone tristement appelée « la Jungle », jusqu’à ce que celle-ci soit fermée.
Suite à cette fermeture, les autorités françaises et britanniques prévoient, dans les jours à venir, l’acheminement de plusieurs dizaines de migrants Afghans vers leur pays. Cet avion ne doit pas décoller !
Cela mettrait en danger ces individus, et constituerait une violation des engagements internationaux de la France et de la Grande Bretagne en matière de droits de l’Homme. Je me joins à mes collègues Députés européens et appelle ces deux pays à renoncer à leur projet.
Le 112, en cas d'urgence
Le 112, en cas d'urgence Les citoyens européens voyagent de plus en plus sur le territoire européen, et malheureusement les accidents et les agressions sont susceptibles d’arriver à n’importe quel moment.
Avec le numéro européen d’urgence 112, l’Europe donne aux citoyens la possibilité d’avoir un accès facile à l’aide dont ils ont besoin, qu’ils soient ou non dans leur propre pays.
Cette initiative est importante à la fois pour la sécurité des citoyens et l’intégration européenne. Par le soutien que j’apporte à cette initiative, j’espère pouvoir contribuer au développement de la connaissance de l’existence de ce numéro d’urgence par les citoyens européens, qui favorisera son utilisation.
OUI au siège du Parlement à Strasbourg !
La pétition « One city » demande l’installation du Parlement européen à Strasbourg, et j’ai apporté mon soutien à cette initiative.
En effet, il me paraît indispensable, d’une part, de rationaliser le fonctionnement du Parlement, aujourd’hui étalé en trois villes : Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg ; et d’autre part, de lui donner une meilleure visibilité, en l’établissant dans un lieu clairement identifiable pour tous les citoyens de l’Union.
Etablir le siège du Parlement européen à Strasbourg permettrait d’assurer le polycentrisme de l’Union européenne en refusant la centralisation excessive des institutions à Bruxelles, et d’assumer pleinement la dimension historique, symbolique et politique de Strasbourg sur laquelle l’Union européenne se construit.
Défendons les droits des enfants
Le Défenseur des enfants, autorité indépendante créée en mars 2000, est chargée de défendre et de promouvoir les droits fondamentaux des enfants posés dans la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1990.
Alors qu'en novembre prochain, le monde entier célèbrera le 20ème anniversaire de cette Convention internationale, le gouvernement français projette de supprimer, sans consultation, le Défenseur des enfants.
Or, depuis sa création il y a neuf ans, ce sont 20 000 enfants qui se sont adressés à cette instance de dernier recours. Nous devons défendre cette institution, afin d'assurer à chaque enfant et adolescent la garantie de ses droits fondamentaux. C'est pour cela que je signe l'appel en ligne visant à soutenir le Défenseur des enfants.
Stop à la corruption
C'est l'appel lancé par des membres du Parlement européen au travers d'une pétition, que j'ai décidé de signer.
Les pots-de-vin représentent chaque année au moins un trillion de dollars dans l'économie mondiale d'après l'Institut de la Banque Mondiale, les Etats africains perdent environ 25% de leur Produit National Brut à cause de la corruption tous les ans.
Les pays européens sont également touchés, la Bulgarie est par exemple fréquemment montrée du doigt par la Commission européenne à ce sujet. Le problème est global, et il est nécessaire que l'Union européenne agisse avec détermination et fermeté, en renforçant ses efforts, instruments et capacités pour combattre la corruption.
Robert soutient la liberté de la presse
La Liberté de la presse est l'un des principes fondamentaux des systèmes démocratiques, qui reposent sur la liberté d'opinion et d'expression. La situation en Italie est très grave. Sylvio Berlusconi voudrait qu'il n'y ait aucun média échappant à son contrôle. Nous ne pouvons l'accepter.
C'est pour cela que j'apporte mon soutien à l'appel lancé par le journal italien "La Repubblica" sur son site Internet.
Défendons le commerce de proximité !

Robert Rochefort, s'est exprimé dans l'édition du 29 août 2009 des quotidiens régionaux "La Dépêche" et "Midi Libre", en faveur des commerces de proximité : « le commerce est avant tout une activité d'échange, à tous les sens du terme ».
Il a réaffirmé que la liberté d'installation des grandes surfaces et l'extension d'ouverture des commerces le dimanche pénalisent le commerce artisanal : « Ces mesures ne créent pas de richesses, mais modifient le lieu et le moment des achats, on favorise les grandes surfaces et on défavorise le commerce de proximité, le commerce à visage humain ».
« Toutes les villes ont une histoire de commerce, c'est primordial pour leurs développements », a-t-il ajouté.
Pour Robert Rochefort, il est grand temps de relancer cette histoire en misant sur la qualité, sur la proximité des fournisseurs, sur les économies de trajets et de comprendre qu'il ne peut y avoir de dynamisme dans une ville sans commerce.
La ville nécessite « un manager de dynamisme de centre ville efficace avec une grande autonomie », a-t-il conclu.
Non au travail dominical, mauvais calcul économique

Dans une interview accordée au quotidien La Croix, jeudi 23 juillet 2009, Robert Rochefort analyse les conséquences économiques et sociales que va représenter la réforme de l'ouverture des magasins le dimanche. Lire l'interview
6 - 9 Septembre 2010 : session plénière du Parlement européen à Strasbourg
20 - 23 Septembre 2010 : session plénière du Parlement européen à Strasbourg
24 - 26 Septembre 2010 : université de rentrée du Mouvement Démocrates à Giens
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