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Bienvenue sur mon site

 

C’est un honneur et un bonheur que de vous représenter au Parlement européen. C’est aussi une responsabilité. J’espère que les pages de ce site sauront vous convaincre que toute mon énergie est canalisée vers ce seul but. Les directives que l’Europe adopte doivent vous aider, vous renforcer dans votre vie de tous les jours. Les territoires de tout le grand Sud-Ouest de la France sont d’une richesse incomparable. Agriculture, sylviculture, pêche, industrie, université, recherche et développement, tourisme, commerce, artisanat… rien ne leur manque sauf d’être pleinement reconnus comme tels et de bénéficier des infrastructures pour faire s’épanouir tout le potentiel qu’ils recèlent. C’est mon combat.

 

Bienvenue sur mon site. N’hésitez pas à me faire part de vos observations. Nous en tiendrons compte pour l’améliorer sans cesse.

 

Robert Rochefort


ACTUALITÉS

18 Mai 2012

France 3 : les Etats-Unis d'Europe pour faire face à la crise

 

Dans un face à face avec Daniel Cohen, professeur à l'École Normale Supérieure, Robert Rochefort, explique pourquoi l'Europe ne s'en sort pas contrairement aux Etats-Unis.

 

Pour Robert Rochefort, il ne peut pas exister une monnaie sans Etat derrière. Les USA ont un Etat et une monnaie, l'Europe a une monnaie et 27 Etats. Il faut donc avancer vers des Etats-Unis d'Europe, c'est essentiel pour s'en sortir.

 

Si la Grèce sortait de la zone euro, ce qui serait une erreur absolu, ce serait ensuite le cas du Portugal, puis de l'Espagne. Pour lui, on ne peut sortir de la crise qu'avec une mutualisation d'une partie de la dette - en particulier la "mauvaise dette" des pays les plus endettés.

 

Il rappelle que ce qui est crucial aujourd'hui c'est de générer de la croissance, citant un dicton anglais : "la croissance est un objectif sur lequel il est aussi facile de s'accorder que la tarte aux pommes". Il conclut : "la croissance, nous la désirons tous, la question est de savoir comment on fait..."

 

18 Mai 2012

France 5 : dans "C à dire", Robert Rochefort s'exprime sur les législatives

 

Robert Rochefort affirme tout d'abord sa confiance en l'élection de François Bayrou à l'Assemblée Nationale. Pour lui, le fait que le PS présente un candidat contre lui montre bien que la décision de François Bayrou de voter, à titre personnel, pour François Hollande, n'était absolument pas le fruit d'une négociation entre le PS et le MoDem, et qu'il n'y a pas eu marchandage.

 

Si des candidats seront présentés dans 400 circonscriptions sous l'étiquette "le Centre pour la France", il considère que le Mouvement Démocrate ne pourra malheureusement pas espérer avoir énormément d'élus, compte tenu du système électoral actuel. Pour lui, "il n'y a pas d'autre solution que l'introduction d'une dose de proportionnelle. François Hollande s'y est engagé, reste à voir quand et comment il le fera". En outre, il précise que l'étiquette "Le Centre pour la France" comprendra évidemment des candidats MoDem, mais plus largement, "ce seront des candidats qui se reconnaissent dans le centrisme".

 

Il explique les propos de François Bayrou, qui a déclaré cette semaine être défavorable à une situation de cohabitation : une cohabitation provoquerait le blocage du pays - alors même que nous devons faire face à la crise -, mais le MoDem ne souhaite pas non plus une assise uniquement socialiste parce que cela ne sera pas suffisant pour gérer les difficultés actuelles. Robert Rochefort explique donc que "les centristes ne seront pas dans la majorité, ni dans l'opposition, ils seront derrière le gouvernement à chaque fois que les propositions qu'il fera seront des bonnes propositions, à l'image de la mission donnée à Arnaud Montebourg de redresser l'économie française en relançant la production industrielle sur notre territoire."

 

Il indique aussi qu'au second tour, "le choix de soutenir le candidat UMP ou PS si le candidat "le Centre pour la France" n'arrive pas en finale, se fera en fonction des situations locales."

 

Enfin, sur la Grèce, il se dit convaincu que le pays doit rester dans la zone euro, mais affirme qu'il faut enfin faire les premiers pas vers les "Etats-Unis d'Europe" et avancer vers davantage d'intégration économique. "Si la Grèce sort de la zone euro, ce sera une situation effroyable pour l'Europe, et l'Espagne et le Portugal seront les prochains pays sur la sellette."

 

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17 Mai 2012

France Inter : Où est passée la société civile ?

 

Robert Rochefort juge que c'est un gouvernement "très socialiste", si on met de côté quelques personnalités d'EELV. Cela se comprend, selon lui, par le fait que ce gouvernement est "destiné à préparer les législatives".

 

Il regrette qu'il ne comprenne aucune personnalité de la société civile. Il juge que "c'est un gouvernement 100% politique, et, compte tenu des défis auxquels nous sommes confrontés - crise économique, crise de l'Europe, relance de la croissance, etc. - il faudra qu'à un moment il y ait une conception plus large, et ça arrivera surement ultérieurement."

 

 

16 Mai 2012

LCI : Robert Rochefort réagit à la formation du gouvernement Hollande

 

Pour Robert Rochefort, ce gouvernement "est un gouvernement de calcul, mais c'est toujours comme ça. François Hollande est un habile personnage politique, capable de faire un travail de synthèse. Les difficultés qu'il a devant lui sont énormes, et son équipe est de très bon niveau."

 

Robert Rochefort s'est étonné cependant qu'il n'y ait pas de personne de la société civile dans ce gouvernement, ce qui aurait été selon lui "un signe d'ouverture important pour gérer la crise". Il considère qu'il "faudra voir si un ajustement a lieu après les législatives".

 

Sur le fond, il considère que le pacte économique et social proposé par Hollande "est un pacte très social démocrate, qui n'est pas pour nous déplaire au MoDem."

 

Revenant sur la politique industrielle qui sera celle du nouveau gouvernement, il déclare : "entre Michel Sapin et Arnaud Montebourg, ce ne sera pas évident. Le retour à l'industrialisation passera par l'amélioration de la compétitivité française, et des arbitrages seront à faire. Qui les fera ?" Sur l'absence d'Alain Rousset, il commente : "est-ce que la décentralisation et l'aspect de décentralisation industrielle est perdu ? A voir."

 

10 Mai 2012

Session plénière : assurer l'avenir des aéroports et services aériens régionaux

 

J'ai voté en faveur de la résolution sur l'avenir des aéroports et des services aériens régionaux dans l'Union européenne, en session plénière. Ce texte souligne que la politique européenne en matière de transport aérien n'accorde actuellement pas assez d'attention aux aéroports régionaux. Or ceux-ci disposent d'un vrai potentiel de croissance.

 

Il faut accélérer les travaux sur l'initiative du "ciel unique européen", et mieux prendre en compte le rôle spécifique des aéroports régionaux dans nos réseaux de transports: source importante de développement social et économique des régions - surtout celles dans lesquelles d'autres formes de transport font défaut, ils représentent un pôle d'attraction pour de nouvelles entreprises, et peuvent constituer un vecteur d'augmentation du tourisme régional.

 

Le rapport aborde également un point important pour la protection des consommateurs: celui de certaines pratiques des principales compagnies aériennes low-cost, à savoir les frais de réservation abusifs ou encore les restrictions de bagages à main, qui découragent les voyageurs d'acheter des biens dans les aéroports. En s'attaquant à la pratique dite du "bagage unique" - par l'établissement de plafonds communs concernant les restrictions de poids ou encore en plafonnant les frais imposés pour les excédents de bagages - , on stimulera le développement du commerce de détail des aéroports de régions, voire des régions elles-mêmes.

 

10 Mai 2012

Public Sénat - "Il sera important pour François Hollande de faire en sorte que son centre de gravité ne soit pas d'un seul côté"

 

Pour Robert Rochefort, le slogan de l'UMP "choisissons la France" est à tiroir, avec un deuxième niveau qui est un allusion à une chasse aux électeurs de Marine Le Pen. "L'UMP doit apprendre à faire autre chose que cela."

 

Il se dit convaincu que François Bayrou sera élu à l'Assemblée Nationale, et "s'il doit être élu avec des candidats contre lui de l'un et l'autre des camps, il aura prouvé qu'il peut être élu dans des situations difficiles". Il argumente que François Bayrou a été pendant toute sa carrière le porte parole et le défenseur du territoire de Pau, et qu'il a fait 9% aux élections présidentielles, il paraitrait donc normal qu'il soit représenté à l'Assemblée Nationale. Pour lui, s'il ne devait pas être élu, "ce serait la preuve que quelque chose ne tourne pas rond. Avec la dose de proportionnelle que François Hollande a promis de mettre en œuvre, cela changera."

 

Enfin, Robert Rochefort a appelé une fois de plus à un rassemblement : "La crise de la dette, la crise du chômage, imposera des solutions politiques nouvelles, et François Hollande sera obligé de comprendre que ce n'est pas dans une logique partisane qu'il pourra régler les problèmes de notre pays." "Nous serons là, et il sera important pour lui de faire en sorte que son centre de gravité ne soit pas d'un seul côté." "Le centre pourra contribuer avec lui à des choses positives et constructives, ce qui ne veut pas dire que l'on deviendra des gens de gauche"

 

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6 Mai 2012

Europe1 - "Pour un rassemblement plus large que celui de la gauche"

 

Robert Rochefort a confirmé sur Europe 1 qu'il avait voté pour François Hollande lors du second tour de l'élection présidentielle. "Le message est de faire l'inverse de ce qu'a fait Nicolas Sarkozy pendant cinq ans, à savoir opposer les uns et les autres. Je suis sûr que François Hollande est capable d'aller dans un rassemblement plus large que celui de la gauche".

 

"Nous serons le soutien de François Hollande chaque fois que ses propositions seront bonnes", a-t-il précisé avant d'ajouter "nous ne sommes pas dans l'opposition systématique".

 

6 Mai 2012

France Info - Victoire de François Hollande : réaction de Robert Rochefort

 

"François Bayrou a dit qu'il voterait François Hollande, j'ai dit ça aussi, et comme j'ai voté pour lui à titre personnel, je suis satisfait qu'il ai gagné évidemment.Ce qui est sûr, c'est que Nicolas Sarkozy a gouverné en stigmatisant, en divisant les Français. Le résultat est là. Pour nous, ce n'était pas possible de considérer que les déclaration de Nicolas Sarkozy de l'entre deux tours étaient des détails, que ce n'était pas important.Maintenant François Hollande est élu, ce que nous voulons lui dire ce n'est que nous serons vigilants."

 

"A ceux qui disent que François Bayrou s'est suicidé politiquement, je réponds qu'on avait déjà annoncé son suicide en 2007, et on ne peut pas se suicider plusieurs fois..." "Par rapport à François Hollande, nous ne seront ni dans la majorité, ni dans l'opposition systématique."

 

4 Mai 2012

JDD - Interview de Robert Rochefort : "le centre ne doit pas être cantonné dans l'opposition"

 

Revenant sur le choix de François Bayrou de voter pour François Hollande, Robert Rochefort estime que cette décision "est bonne, courageuse et historique". S'il renvoie la balle dans le camp socialiste, il estime que l'idée de cantonner les centristes dans l'opposition est dépassée et qu'il est temps pour le MoDem de "gouverner" avec les autres.

 

Etes-vous satisfait par l'annonce faite par François Bayrou?

J'en suis très satisfait. Je pensais que c'était la bonne décision à prendre et François Bayrou le savait. Je vais moi-même voter pour François Hollande. Le vote blanc aurait été interprété par les Français comme une volonté de se dérober. Et il est indécent de se dire centriste et de voter pour Nicolas Sarkozy. Sa campagne de second tour est à l'opposé des valeurs du centre. Aujourd'hui, celui qui incarne le changement c'est François Hollande.

 

Comment analysez-vous cette décision?

C'est une bonne décision. Elle est courageuse et historique. Elle est courageuse parce qu'elle prend le risque de déstabiliser un certain nombre de centristes et transgresse le conformisme des idées reçues selon lesquelles le centre ne peut exister que raccroché à la droite. Elle est historique parce qu'elle donne de la crédibilité à notre indépendance.

 

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4 Mai 2012

BFM TV - "Etre indépendant, ça veut dire pouvoir aller vers la droite ou vers la gauche"

 

Selon Robert Rochefort, cette prise de position est quelque chose d'historique et de courageux. "Nous sommes un mouvement indépendant, ce qui veut dire que à un moment donné on peut choisir un autre camp que la droite. François Bayrou n'a pas appelé à voter François Hollande parce qu'il est important de rester unis, et le rassemblement central, qui est le prélude d'une sorte d'union nationale dont le pays à besoin, en dépend."

 

Pour lui, François Hollande n'aura le lendemain de son élection aucun répits et il faudra rassembler le plus possible. Il pense que le vote blanc n'aurait pas été compris, les Français attendaient la position de François Bayrou, un peu comme on attend l'expression de quelqu'un de sage qui dit la vérité. "On a conscience que le programme de François Hollande n'est pas suffisant. François Bayrou a donné sa position sans en faire un dictat. Comme lui, je mettrais un bulletin "François Hollande" dans l'urne dimanche prochain. La question est de savoir ce que François Hollande fera maintenant de ce message. Il a dit dans la réponse qu'il a formulé à François Bayrou qu'il était important de relancer le "produire en France", nous verrons."

 

4 Mai 2012

iTélé - François Hollande aura besoin d'une union nationale

 

Sarkozy a fait l'opposé d'un rassemblement, il est resté très à droite, et les centristes ont eu l'impression qu'il franchissait la ligne rouge. Le centre n'est pas obligé de s'allier avec la droite quelque soient ses prises de position. De ce point de vue là, oui, c'est historique. La suite pour nous c'est l'enjeu de la France, c'est un message que nous adressons à François Hollande : la France est dans des difficultés qui sont tellement grandes que son programme devra s'élargir à des choses que nous avons mises sur la table. Dans la lettre qu'il a adressée à François Bayrou, il mentionne pour la première fois le "produire en France". Nous pensons qu'il aura besoin, à un moment donné, d'une union nationale.

 

4 Mai 2012

RMC info - Robert Rochefort revient sur la décision de François Bayrou de voter en faveur de François Hollande.

 

L'objectif de François Bayrou est de construire un centre indépendant, c'est à dire un centre qui n'est pas toujours d'accord avec la droite. Il n'appelle pas à voter pour François Hollande, il indique qu'un certain nombre des responsables du MoDem voteront - et j'en fait partie - pour François Hollande. Il y a d'autres responsables qui voteront pour Nicolas Sarkozy. En tout état de cause, la façon dont Nicolas Sarkozy a mené la campagne de second tour, en se rapprochant de l'extrême droite, ne correspond pas aux idées ni aux valeurs du centre.

 

3 Mai 2012

LCI - "Il y a eu un franchissement de ligne rouge" de la part de Nicolas Sarkozy

 

Robert Rochefort précise bien qu'il n'y a pas d'appel général au vote mais une décision personnelle de François Bayrou. C'est un événement politique majeur, "mais ce n'était pas un compromis entre deux lignes irréconciliables au sein du MoDem. Les débats ont été sereins et constructifs. C'est le processus jusqu'à son terme de l'indépendance de ce que nous sommes. Nous considérons qu'il y a des personnes qui vont voter pour Nicolas Sarkozy, d'autres pour François Hollande, et il ne fallait apparaitre comme ceux qui ne savent jamais opter. François Bayrou a fait son choix, il est aussi le mien".

 

"La façon dont Nicolas Sarkozy a géré cette campagne de second tour a été surprenante. Un candidat de second tour est là pour rassembler, et il y a eu un franchissement de ligne rouge complètement total. Il a tout fait pour ne pas avoir de possibilité de partenariat réel avec ce que nous sommes".

 

22 Avril 2012

France 3 - Il n'y a pas d'urgence à se prononcer

 

Robert Robert, interrogé par France 3 en direct du siège du Mouvement Démocrate après l'annonce des résultats, déclare :

 

"Dans cette élection, il y avait besoin d'une proposition raisonnable, parce que la France va mal. Ce soir, c'est l'anti Sarkozy qui l'a emporté. Avec ce vote extrémiste de Marine Le Pen extrêmement important, ce qui est préoccupant, les idées portées par François Bayrou sont encore plus utiles aujourd'hui."

 

"Nous continuons à dire qu'il faut un rassemblement le plus large possible pour sortir le pays de la situation actuelle. Il n'y a pas d'urgence à se prononcer. En l'état actuel des choses, nous n'allons pas nous désister en fonction de l'un ou de l'autre candidat, ça n'aurait pas de sens. François Hollande semble être le favori, nous lui posons des questions : que va-t-il faire des propositions de François Bayrou ? Nous nous prononcerons en fonction de ça. Il faut un rassemblement qui soit plus large que les forces de François Hollande pour sortir le pays de sa situation actuelle..."

 

22 Avril 2012

Itélé - Au lendemain du deuxième tour, la situation de la France n'aura pas changé, il faudra y faire face.

 

Robert Rochefort, interviewé par Itélé, déclare :

 

"C'était un plébiscite pour ou contre Nicolas Sarkozy, c'est le contre qui l'a emporté. Beaucoup de Français sont sensible aux idées de François Bayrou, mais ont préféré voter François Hollande dès le premier tour. Pour le second tour, et pour la suite, les propositions de François Bayrou restent sur la table et sont indispensables pour assurer le redressement du pays. Ce redressement ne pourra pas se faire de façon partisane. François Hollande doit maintenant voir comment il entendra les propositions faites par François Bayrou. Celui-ci ne va pas appeler à voter pour l'un ou l'autre tout de suite. Il reste deux semaines, il faut que les deux finalistes disent comment il vont intégrer ce que nous avons mis sur la table. Au lendemain du deuxième tour, la situation de la France n'aura pas changé, il faudra y faire face."

 

22 Avril 2012

France Inter - La rigueur budgétaire doit être au service de la solidarité

 

Robert Rochefort, interviewé par France Inter :

 

"Le premier tour a été organisé autour de la question de savoir s'il fallait éliminer ou pas Nicolas Sarkozy" comme Président de la République. Nos idées et nos propositions sont sur la table, elles compteront pour le second tour.

 

Lorsque le journaliste lui demande sous quelle forme François Bayrou s'adressera aux deux finalistes, il répond : "certainement par courrier ou déclaration écrite, avec une première partie qui portera sur les valeurs", et une deuxième partie "sur les propositions concrètes, la dépense publique, nous ne pensons pas qu'on puisse dépenser plus".

 

Il qualifie d'inquiétante la déclaration de Nicolas Sarkozy faisant suite à la publication des résultats, semblant s'adresser à l'électorat FN en parlant de l'immigration, alors que la question importante pour le MoDem, c'est la solidarité de la France. "Pour nous, et peut-être que ça n'a pas été compris par tous les Français, la rigueur budgétaire, qui est indispensable, est au service du maintien de notre projet social de la France solidaire."

 

Des réponses apportées à cette déclaration écrite dépendra l'attitude du MoDem au second tour. "Nous avons un peu de temps, nous prendrons les quelques jours qu'il faut pour étudier les réponses faites par les deux candidats, et analyser leurs déclarations ou leurs actions."

 

"Nous allons rester unis. Même si lors de la construction du MoDem, certaines personnes sont venues du centre gauche, d'autres du centre droit. Ce qui va compter c'est ce que nous ferons comme lecture politique des prochains jours, et surement que la consigne donnée par François Bayrou fera pencher la balance."

 

Au sujet des législatives, il affirme que c'est une vraie question pour la démocratie: le système actuel, sans proportionnelle, est écrasant. Il n'y pas de place pour une force politique originale, et la proportionnelle est indispensable". Enfin, il a formulé son espoir d'avoir un groupe parlementaire MoDem après les élections.

 

20 Avril 2012

Session plénière : non à la discrimination des femmes face au changement climatique !

 

Les conséquences du changement climatique touchent davantage les femmes que les hommes car elles se trouvent dans une situation de vulnérabilité plus importante. Le changement climatique favorise le développement de ces discriminations. Cependant, l'économie verte encore naissante est source d'espoir. Il est encore temps d'intégrer pleinement les femmes dans cette économie verte. Je soutiens ce rapport car il pose la nécessité de renforcer la capacité de formation des femmes. J'ai la conviction que l'accès à l'éducation et la hausse du niveau d'instruction des femmes est un préalable nécessaire pour réduire leur vulnérabilité. Il était donc opportun que le Parlement alerte la Commission, le Conseil de l'Union européenne ainsi que les Etats membres, et les invite à prendre des mesures en ce sens. J'ai donc voté en faveur de ce rapport car il encourage les Etats membres et les institutions à continuer de soutenir des projets dans les pays en voie de développement. Cette résolution recommande également à la Commission de mettre en place des indicateurs, afin d'évaluer l'impact des projets que nous soutenons et de pouvoir sensibiliser la population sur l'impact du changement climatique sur la situation des femmes.

 

20 Avril 2012

Session plénière : la biodiversité, patrimoine naturel et culturel

 

Je regrette profondément que l’Union européenne n’est pas atteint l’objectif qu’elle s’était fixée pour 2010. L’Europe bénéficie d’une très grande biodiversité tant au niveau de l’habitat que des espèces animales, qu’il faut impérativement protéger. Les écosystèmes font partie de notre patrimoine culturel et rendent le territoire européen unique. J’ai voté en faveur du rapport sur la biodiversité car il défend une vision active de la protection de l’environnement. En matière agricole, la biodiversité et l’encouragement d’une agriculture plus durable sont considérées de manière complémentaire, sans se nuire de quelque manière que ce soit. Cette résolution prône également une mise en commun des ressources, des moyens de lutte contre les atteintes à la biodiversité, ou encore la mise en commun des moyens scientifiques à disposition. Il faut en effet bien comprendre qu’aucun pays n’est en mesure de s’attaquer seul aux problèmes de la perte de biodiversité et que cette mise en commun de nos efforts est une nécessité. Je soutiens également fortement la dimension internationale de ce texte.

 

20 Avril 2012

Session plénière : vers un nouveau programme d'action pour la protection de l'environnement

 

Notre environnement est encore et toujours menacé. Je suis particulièrement inquiet de nos modes de consommation non durables. Pour nous déplacer, pour nous éclairer, nos gestes du quotidien ont une empreinte carbone encore trop importante. L’amélioration de l’efficacité énergétique des produits que nous utilisons quotidiennement doit donc être encouragée. Parallèlement, les réserves d’énergies fossiles s’amenuisent et nous sommes de plus en plus dépendants des pays qui nous approvisionnent.

 

La prochaine stratégie de l’Union européenne pour l’environnement se concentre sur la réduction de notre dépendance au pétrole et au gaz, en favorisant le développement des énergies renouvelables. Ce 7ème programme d’action pour l’environnement, qui a été soumis à notre vote, invite également les Etats membres à mieux mettre en œuvre le corpus législatif existant dans le domaine de l’eau. C’est un signal fort pour une amélioration de la qualité de l’eau en Europe. Enfin, cette révision du programme existant considère l’économie verte comme une formidable source d’emploi et de croissance, qui nous permettra d’atteindre nos objectifs pour une croissance intelligente, durable et inclusive en Europe pour 2020.

 

C’est pour l’ensemble de ces raisons que j’ai voté en faveur de cette nouvelle stratégie pour l’environnement.

 

20 Avril 2012

Session plénière - Je soutiens la résolution sur la situation en Birmanie

 

Ces derniers mois, la Birmanie a accompli davantage de progrès vers la démocratie et la paix que durant les dernières décennies. Les élections législatives partielles du 1er avril 2012, largement considérées comme libres et régulières par la communauté internationale, sont notamment un signe du fait que la Birmanie se trouve sur la voie du changement démocratique. Cette évolution ouvre des perspectives importantes pour l’établissement de relations de bien meilleure qualité entre l'Union européenne et la Birmanie.

 

Néanmoins, les prochaines élections législatives, qui doivent avoir lieu en 2015, seront le véritable test qui permettra de savoir si les autorités birmanes veulent vraiment démocratiser le pays. Dans cette attente, il convient de se montrer prudent. D'autant plus que le rapport du rapporteur spécial des Nations unies sur les droits de l'homme en Birmanie, fait état des graves préoccupations en matière de droits de l'homme - des centaines de prisonniers politiques y sont encore emprisonnés à ce jour.

 

Le texte de cette résolution sur la situation en Birmanie me parait équilibré. Il reconnait les efforts récents faits par le pays, tout en reflétant mes inquiétudes, notamment en ce qui concerne la situation des prisonniers politiques birmans. J'ai donc voté en sa faveur.

 

19 Avril 2012

Session plénière - Il faut améliorer la lutte contre la fraude fiscale !

 

La fraude et l'évasion fiscales représentent pour les gouvernements des États membres de l'Union européenne un manque à gagner significatif en raison des recettes non perçues qu'elles occasionnent, augmentant les niveaux du déficit et de la dette des États membres, et réduisant les fonds disponibles pour stimuler les investissements publics, la croissance et l'emploi. Il est crucial d'agir pour empêcher ces phénomènes, et, dans cette perspective, j'ai apporté mon soutien à cette résolution.

 

A travers ce texte, nous :

 

- demandons à la Commission de répertorier les domaines dans lesquels des améliorations à la législation de l'UE et à la coopération administrative entre les États membres peuvent être mises en œuvre en vue de réduire la fraude fiscale;

 

- invitons les États membres à assurer une bonne coopération et coordination entre les systèmes fiscaux afin d'éviter une non-imposition involontaire ainsi que la fraude et l'évasion fiscales, et à allouer des ressources adéquates aux services nationaux qui sont habilités à lutter contre la fraude fiscale ;

 

- rappelons la demande du Parlement européen d'une plus grande transparence et d'un contrôle plus strict pour empêcher l'utilisation des paradis fiscaux.

 

19 Avril 2012

Le Figaro : "Robert Rochefort, le plus sage"

 

Dans l'article "2012 les a révélés", Robert Rochefort est qualifié de "plus sage" des homme politique de cette campagne par le Figaro Magazine.

 

Son mentor: entré très tardivement en politique, il a pris soin de prendre conseil auprès de politiques de droite comme de gauche avant de s'engager. Mais de mentor, Rochefort, l'humaniste chrétien, se défie d'en avoir. Pas même François Bayrou.

 

Ses concurrents: tous ceux qui, au MoDem, sont plus politiciens que politiques et entendent peser au nom de leur courant.

 

Son ambition: au lendemain du 6 mai, le temps béni de l'insouciance et des promesses somnifères aura cessé. Le futur président aura besoin de pragmatiques et de compétences. Il pourrait être de ceux-là... Rochefort a des amis à l'UMP et ne s'entend pas si mal avec François Hollande.

 

Son portrait: il y a cinq ans, il était déjà sur les plateaux de télé, parfois dans les mêmes émissions qu'aujourd'hui. Mais dans le costume de l'expert. Robert Rochefort, sociologue de formation, est passé de l'autre côté du miroir. L'ancien patron du Crédoc est devenu, à 53 ans, député européen sous les couleurs du MoDem. Surtout, il s'est imposé comme l'un des conseillers les plus écoutés de François Bayrou.

 

C'est à lui que le candidat centriste doit d'avoir fait une entrée fracassante dans la campagne en imposant à tous le «produire français», une idée en forme de transgression raisonnable pour l'européiste qu'est François Bayrou.

 

Pour retrouver l'article en ligne, cliquez ici.

 

Crédits photo: Soazig de la Moissonnière/ Visual Press Agency

 

19 Avril 2012

France 3 Aquitaine - "Nous restons mobilisés sur les propositions de François Bayrou jusqu'à dimanche"

 

Alors que François Bayrou est en meeting à Bordeaux, Robert Rochefort est l'invité du JT de France 3 Aquitaine pour s'exprimer sur les questions de production en France et de fiscalité.

 

Sur le "produire en France", Robert Rochefort affirme que nous devons continuer à défendre la réimplantation d'entreprises sur notre territoire :"C'est la seule façon de créer des emplois sans dépenser plus d'argent. Ce n'est pas du protectionnisme, il s'agit davantage d'une mobilisation générale des consommateurs qui accepteront d'acheter des produits français de qualité, produits qui seront reconnaissables par un label. L'Italie arrive à garder sa production nationale pour les vêtements et l'électroménager, pourquoi pas nous ?".

 

Sur le thème de la fiscalité, et répondant à une question du journaliste estimant le programme de François Bayrou austère, Robert Rochefort a souligné au contraire que "si nous arrivons à avoir des comptes publics équilibrés dans deux ou trois ans, nous pourrons faire à nouveaux les efforts de dépenses sociales importantes".

 

Enfin, concernant la possibilité pour le MoDem de faire partie du prochain gouvernement, Robert Rochefort a répondu que la question ne se pose pas encore : "les propositions de François Bayrou sont pour le premier tour, pour lesquelles nous restons tous mobilisés jusqu'à dimanche".

 

18 Avril 2012

Session plénière - Pour une aide accrue de l'UE en faveur de l'Outre Mer

 

Les régions ultrapériphériques (RUP) de l’Union européenne sont marquées par l'éloignement, l'insularité, un relief et un climat difficiles. Elles doivent faire face à un grand défi : transformer leurs contraintes en possibilités de croissance. Malheureusement, la crise économique, sociale et financière a touché particulièrement les RUP en mettant en évidence certaines faiblesses structurelles de leurs économies et leur dépendance vis-à-vis de l'extérieur. Dans ce contexte, l'action de l'UE en leur faveur est plus que jamais essentielle.

 

Le texte de ce rapport souligne notamment la nécessité d'adapter les politiques européennes fiscales et douanières afin de renforcer la compétitivité des économies ultrapériphériques, ainsi que l'importance de soutenir les PME par l'attribution de fonds communautaires en vue du développement du tissu productif des RUP. Il rappelle aussi l'importance du secteur du tourisme pour ces régions, et invite la Commission à accélérer l'exécution du plan d'action européen dans ce domaine, en garantissant une meilleure coordination des lignes de financement existantes.

 

Considérant que les investissements européens dans les RUP ne constituent pas seulement une politique de rattrapage des retards et de compensations de handicaps, mais qu'ils sont aussi réalisés au bénéfice et à l'avantage de l'ensemble de l'Union européenne, j'apporte mon soutien à ce rapport.

 

18 Avril 2012

France Inter - Nicolas Sarkozy a un besoin électoral de François Bayrou, François Hollande, en a un besoin politique !

 

Interrogé sur son état d'esprit en vue du scrutin de dimanche, Robert Rochefort s'est déclaré serein sur les propositions du MoDem, expliquant que, face aux prévisions du FMI, qui démontrent que tant Nicolas Sarkozy que François Hollande ont fait des chiffrages qui ne tiennent pas la route, il est évident que le seul qui a dit la vérité, c'est François Bayrou. "Donc, oui, nous sommes sereins, parce que François Bayrou est le seul qui a dit la vérité aux Français.", a-t-il affirmé.

 

Au journaliste l'interrogeant sur les raisons du faible score de François Bayrou dans les récents sondages, il répondra que c'est "probablement parce que la vérité de cette élection est que les Français sont fatigués, découragés". Robert Rochefort prédit une abstention record, et beaucoup de votes pour les extrêmes. "Nous avons un peu de mal à faire en sorte que les Français fassent l'effort d'imagination et de mobilisation pour des idées auxquelles, au fond, ils aspirent."

 

Enfin, lorsqu'on lui demande si le projet de François Bayrou est "sarko ou hollando compatible", Robert Rochefort répond sans hésitation qu'il est "Bayrou compatible". "Si François Bayrou n'est pas sélectionné au second tour, son score comptera énormément. Le sortant sera confronté à la réalité, et les proposition de FB seront intéressantes." "Mais tout ce qui se passera pour la préparation du second tour dépendra du premier. Les idées de FB seront d'autant plus écoutées que son score sera élevé au premier tour. Dans le rapport de force tel que les sondages nous le donne, Nicolas Sarkozy a un besoin fondamental de François Bayrou pour gagner, un besoin électoral, et François Hollande, s'il est élu, aura besoin de François Bayrou pour gouverner, il en aura un besoin politique. " Pour Robert Rochefort, "nous conterons parce que la réalité des faits s'imposera. Recomposer le centre s'imposera quelque soit le candidat élu."

 

 

17 Avril 2012

Public Sénat - Le miracle attendu de la croissance n'arrive jamais !

 

Alors que les prévisions du FMI confirment que les prévisions de croissance des deux candidats favoris sont plus optimistes que la réalité, Robert Rochefort affirme que "le miracle attendu de la croissance n'arrive jamais, et l'on creuse les déficits depuis 20 ans".

 

Quand on l'interroge sur ce qui empêche les Français de déclarer qu'il vont voter pour François Bayrou, il répond que "c'est l'inertie, la résignation". Selon lui, puisque les Français ne se reconnaissent pas vraiment dans les programmes de Sarkozy ni d'Hollande, "le taux d'abstention sera sans doute record cette année, alors même que les votes extrêmes seront très nombreux". Il lance un appel : "en disant la vérité, c'est la seule façon que l'on a d'avoir des marges de manœuvre pour dans trois ans".

 

"Le vote François Bayrou est utile parce qu'il dit la vérité, et en tout état de cause, cette vérité finira par s'imposer. Si François Bayrou n'est pas au second tour, les gens qui auront voté pour lui n'ont pas de soucis à se faire: même s'il s'exprime clairement dans l'entre deux tours, les électeurs sont libres de leur choix.

 

Plus on approche de l'élection finale, plus les Français renoncent à voter pour les extrêmes, les Français sont des gens raisonnables." Robert Rochefort pense qu'il va se passer des choses d'ici dimanche.

 

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